La peur, outil d’asservissement

La peur est dans l’air du temps. Elle s’exprime partout, et à tout propos. Les prédictions climatiques des experts sont effroyables: 50° l’été pendant deux mois en France en 2100. On imagine aisément le tableau: sécheresse, désertification, famines… La météo qui a tant de mal à formuler des prévisions fiables à l’horizon de deux semaines connaîtrait avec précision le temps qu’il fera dans 80 ans? En 1970, avec autant d’aplomb, le Club de Rome prévoyait l’épuisement du pétrole et des matières premières dans 20 ans grand maximum… L’épidémie de covid 19 se prête à toutes les manipulations de la peur collective. Les supposés experts et scientifiques abonnés aux télévisions se livrent à une surenchère permanente : « On est au bord du précipice », hurle une savante de plateau. « La situation n’est pas inquiétante, elle est terrorisante », ajoute une autre sommité. Toute sortes de « variants » sèment la terreur, cavaliers de l’apocalypse venus d’ailleurs, anglais, sud africain, brésilien, etc. Le pouvoir politique surjoue sur le climat de peur ainsi engendré. Avec une sorte de jubilation de toute puissance, il promène l’opinion: un jour il est question de « confinement très serré » c’est-à-dire d’enfermement autoritaire et arbitraire de la population, le lendemain de confinement reporté sine die puis désormais de « possibilité de non confinement ». Pauvre pays, ainsi balloté par ses dirigeants…

Alors, pourquoi ce goût de la peur qui écrase notre époque? Comme l’explique Mme Chantal Delsol dans un article lumineux publié par le Figaro, il n’est pas d’instrument de domination ou d’asservissement plus puissant que la peur:

« La peur est un merveilleux instrument de pouvoir […] Dites à quelqu’un que sa vie est en jeu, et il vous obéira comme un esclave. Depuis l’Antiquité tous les tyrans règnent par la peur, et celle-ci forme la raison principale de ce qui n’a pas de vraie raison, à savoir la prise de pouvoir en situation exceptionnelle. C’est parce que les gens redoutent des catastrophes qu’ils se donnent des dictateurs. C’est parce qu’ils tremblent qu’ils acceptent toutes sortes de directives ahurissantes, inutiles, ou mortifères, qui autrement les auraient fait sortir de leurs gonds. Les gouvernements savent très bien tout cela, même s’ils ne sont pas faits de l’étoffe tyrannique. »

Maxime TANDONNET

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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93 commentaires pour La peur, outil d’asservissement

  1. Zonzon dit :

    @ Lugardon 11 février 10h54
    « N’ayez plus peur. »

    Vous êtes sûr ?
    N’a-t-il pas dit : « N’ayez pas peur. »
    Ce qui est beaucoup plus fort.

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  2. Georges dit :

    La peur n’exclut pas le danger mais il ne faut pas se faire dessus par anticipation.

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  3. Gribouille dit :

    Si vous ne voyez pas de soucoupes volantes, c’est parce que les gens du Club de Rome avaient raison (et qu’économistes et sciences-pipoteurs ont tort) :

    https://blogs.futura-sciences.com/aslangul/2015/04/01/le-paradoxe-de-fermi-revisite/

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  4. Gribouille dit :

    « La météo qui a tant de mal à formuler des prévisions fiables à l’horizon de deux semaines connaîtrait avec précision le temps qu’il fera dans 80 ans? En 1970, avec autant d’aplomb, le Club de Rome prévoyait l’épuisement du pétrole et des matières premières dans 20 ans grand maximum… « 

    Si vous lancez un dé équilibré, vous ne savez pas quel résultat vous obtiendrez ; pourtant, vous savez qu’en faisant la moyenne de tous vos tirages vous serez très probablement proche de 3,5.

    De la même manière, il n’y a pas nécessairement de contradiction entre ne pas savoir quel sera le temps dans 2 semaines sur Paris et quel sera le temps moyen en France dans 80 ans.

    Quant au Club de Rome, il semble qu’il n’a nullement formulé les conclusions que vous lui attribuez :

    https://jancovici.com/recension-de-lectures/societes/rapport-du-club-de-rome-the-limits-of-growth-1972/
     » Ainsi, il est fréquent d’entendre que le Club de Rome (en fait l’équipe Meadows) aurait « prédit » la fin du pétrole pour l’an 2000, ce qui n’est pas arrivé, et donc qu’il y a urgence à ne tenir aucun compte de ce travail prospectif, qui ne peut être qu’une oeuvre fantaisiste de quelques farfelus terrorisés par l’avenir. Mais il n’y a nulle trace d’une telle prévision sur la pénurie de pétrole en l’an 2000 dans ce rapport Meadows !

    Par contre, à la page 174 de la traduction française, on trouve un tableau indiquant que les réserves connues de pétrole, en 1970, représentent 30 années de consommation (sans intégrer d’augmentation annuelle). Mais il ne s’agit en rien d’une « prévision » indiquant que le pétrole sera définitivement épuisé en 2000, juste d’un rappel des connaissances du moment concernant les ressources naturelles ! Peut-on dire aujourd’hui que les pétroliers « prédisent » la fin du pétrole pour 2040, au motif que les réserves qu’ils déclarent représentent 40 fois la consommation de l’an 2002 ? »

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    • cgn002 dit :

      De toutes les manières, les réserves étant limitées, et la consommation en augmentation régulière (jusqu à nouvel ordre), le point de non retour existe bel et bien.
      Ne pas anticiper est suicidaire.
      Finisser sur la date est une question d égoïsme et d irresponsabilité : la pénurie pour nous ou pour nos descendants, quelle génération en fait ? … qu’on laisserait ainsi devant le fait accompli…et à nous la bonne soupe (et le bla bla qui va avec)

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  5. Furax dit :

    Amis skieurs ne vous impatientez pas, le génial Castex va autoriser les remontées mécaniques le 30 Mai et fermer les plages le 1er Juin. Comment ça c’est idiot ? vous n’êtes jamais contents !

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  6. roturier dit :

    La peur est un réflexe humain normal et vital.
    Elle est à l’origine de notre survie en tant qu’espèce et qu’individus.
    Nous survivons car nous avons peur : peur de tomber d’un arbre, de nous blesser avec un outil tranchant, d’affronter des prédateurs, de tomber dans l’eau, de s’approcher du feu…

    La peur est un élément fondamental de l’éducation des jeunes mammifères de toutes les espèces.
    On donne la fessée à un enfant qui refuse d’entendre raison ; on lui fait peur et c’est pour son bien, n’en déplaise aux nouveaux auto-proclamés éducateurs.

    « Heureux celui qui a toujours peur », dit une ancienne sagesse de ma connaissance.
    « Celui qui n’utilise jamais le fouet hait son fils », dit-elle aussi.

    Si un jour nous viendrons à bout de cette épidémie, c’est parce que nous en avons peur.

    Maxime Tandonnet, cherchant comme d’habitude à récupérer tout ce qui bouge pour son discours larmoyant, demande « …pourquoi ce goût de la peur qui écrase notre époque? ».
    Mais, elle écrase TOUTES les époques.
    Heureusement, sinon MT ne serait pas là pour s’en lamenter.

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    • cgn002 dit :

      MT ne parle pas de cette peur la.
      Vous jouez avec le mot sans chercher à savoir ce qu il peut recouvrir, et donc en vous limitant à une seule définition.
      Est ce qu un dictateur utilise la politique de la peur de façon bienveillante envers son peuple ?
      Si vous lisez l’ ensemble des commentaires ici, vous trouverez ce que l on peut entendre par ce mot et surtout par l’utilisation (pejorative, malsaine) de ce réflexe humain.

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  7. EQUALIZER dit :

    une tyrannie qui ne tient debout que grâce aux forces de l’ordre : 200.000 maximum. Imaginez que la majorité restent l’arme au pied ? Le gouvernement détallerait plus vite que son ombre. Enfin de l’air! un vent de liberté! la police a trahi sa mission de protection du peuple travailleur en passant au service des oligarques parasites.

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    • Alain Lamberti, texte bouleversant, merci.
      MT

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    • Annick Danjou dit :

      Je salue ce texte de Laurent Frémont et pleure en pensant que cette famille ne se remettra jamais complètement du vide et des conditions dans lesquelles leur père, époux… est décédé seul, abandonné à cause de décisions arbitraires d’une clinique privée. On devrait pouvoir porter plainte. J’ai toujours en mémoire le jour où, venue rendre visite à ma mère âgée hospitalisée, nous nous sommes trouvés nez à nez avec l’infirmière qui sortait de sa chambre, le respirateur sous le bras, prétextant qu’il n’y en avait pas suffisamment. Je l’ai sommée d’aller le remettre à ma mère, ce qu’elle a fait de mauvais gré. Depuis je me demande ce qui se passe dans certaines chambres d’hôpital quand la famille est partie. C’est effroyable et je garde cette image à tout jamais.

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    • Annick, comme on vous comprend!

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    • Janus dit :

      A Annick Danjou : Les médecins ont toujours eu le droit de vie et de mort, mais aujourd’hui, c’est pire que tout. Un lointain cousin, âgé de 89 ans, diabétique, doit être hospitalisé. Il est traité pour son diabète de manière efficace, mais il attrape le Covid à l’hôpital. Il est renvoyé chez lui. Son Covid se déclare et son état de santé de dégrade. Il est à nouveau hospitalisé pour le covid. Il est mis à l’isolement, sans traitement particulier. Il reste trois jours à l’hopital puis est renvoyé chez lui et meurt deux jours après.
      Il semble que rien n’ait été fait pour traiter le covid et le retour à la maison sans consignes particulières ni traitement a abouti à ce qui était prévisible : la mort. Du fait de son age et de sa santé, il était évidemment proche de son terme, mais l’indifférence et inefficacité de l’hôpital pour traiter son covid sont en soi un scandale. Mais fils de médecin, frère d’infirmière de bloc, j’en ai entendu d’autres tout aussi effrayantes et en d’autres temps sans pandémie.
      Les professions qui s’organisent en caste sont naturellement saisies de l’hubris démiurgique : Les médecins et certains corps de fonctionnaires sont de ceux là. Une certaine impunité est de mise dans ces métiers et aboutit à une indifférence mortifère.

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    • cgn002 dit :

      Exemple autant navrant qu il est éclairant (je dirais de l utilisation du pouvoir confié à certaines personnes ou organisations)

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  8. Jacqueline Aberlin dit :

    D’autant que les médias se font les alliés de ce pouvoir d’immatures! En effet, qui a entendu parler du déconfinement Sud Africain ? Je suis bien renseignée car un de mes fils y vit! Le président a parlé il y a une quinzaine de jour, le nombre de morts diminue , tout est maintenant ouvert , seul un couvre feu de 23h à 4h subsiste ainsi que le port du masque , mais on peut y faire du sport comme le jogging sans masque…Pour un pays où sévit un variant si dangereux (dixit nos spécialistes en tous genres), c’est quand même bizarre! On affole le peuple avec le variant Sud Africain et Anglais pour lui faire avaler des conditions de vie hallucinantes qu’on lui impose pour ne pas faire exploser notre système hospitalier ! Ainsi on fait reporter la faute sur les autres…Anglais et Sud Africains…En faisant croire qu’on est les meilleurs alors que la Macronie a tout géré en dépit du bon sens!

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  9. cyril de fayet dit :

    cette question de la peur est complexe. Face à la peur (de la mort, de la maladie) il est possible d’agir, car derrière la peur , se cache un désir, le désir de vivre, et c’est cela qui doit l’emporter, autrement dit transformer la peur en désir (oui, c’est facile à dire !), puis se dire que la vie peut être belle, en famille, entre amis, faire une balade sur une plage, il est possible de surmonter cette peur, etc…

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    • cyril de fayet, ou en dévalant à ski l’immensité blanche, mais impossible cette année hélas!
      MT

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    • cgn002 dit :

      Dommage car très vite on n aura plus de neige naturelle sur les pistes.
      Les stations investissent un max pour de la neige artificielle. Bizarre car
      il paraît que le réchauffement climatique n est pas une réalité … !

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  10. Madzi dit :

    // Le réchauffement climatique n’est plus une hypothèse, c’est un fait vérifiable par tous : l’année 2019 fut caniculaire ; la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en trente-cinq ans et chaque année le niveau des océans monte un peu plus. Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face visible d’un bouleversement de plus grande ampleur.
    Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entrainé l’extinction de la majorité des espèces. Ces crises de la biodiversité avancent masquées par des déclins aussi discrets que redoutables. En trente ans, un quart des oiseaux d’Europe ont disparus.
    Aujourd’hui, tout laisse à penser que nous sommes à l’aube d’une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante. L’Homme et sa consommation sans cesse croissante en sont la première cause.
    Si rien n’est fait, ce choc aura lieu, et l’humanité, dont la survie et la prospérité dépendent des écosystèmes, pourrait, elle aussi, être mise à mal.
    Pouvons-nous encore redresser le tir ? La réponse est entre nos mains //

    Bruno David

    Président du Muséum national d’Histoire naturelle, paléontologue et biologiste marin, Bruno David a été chercheur au CNRS et directeur de l’unité Biogéosciences, Il tient une chronique quotidienne sur France Culture…

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  11. Philippe dit :

    Bonjour Maxime, bonjour à tous,

    J’avais déjà fait un commentaire sur la peur ici même
    Victor Hugo disait : « Je n’ai peur que de ceux qui ont peur », il est vrai que les plus dangereux ne sont pas ceux qui font peur mais bien ceux qui se laissent gagner par la peur. Le cardinal De Retz disait : « De toutes les passions, la peur est celle qui affaiblit le plus le jugement ». Aujourd’hui nous le constatons chaque jour. De plus le ministère de l’éducation du peuple et de la propagande fait 24/24 7/7 sa propagande de la peur et de la bien-pensance. Il est d’autant plus facile d’utiliser la peur, lorsque celle-ci correspond à de vrais dangers existants.
    Il y a différents types de peurs.
    La peur d’un danger, imminent que l’on perçoit, celle que j’ai connue en opérations extérieures, celle qui vous rend prudent et sage, afin de ne pas prendre de risques inutiles et dangereux pour vous et vos hommes, vos proches. Souvent combinée à ce qu’on appelle un sixième sens, qui vous fait réfléchir et prendre la meilleure décision. Ce sont les peurs courantes qui, raisonnées, agissent comme un mécanisme d’alerte et de vigilance face au danger et permettent de réagir à des situations nouvelles.
    Puis il y a la situation de peur actuelle qui est surtout faite par le ministère de l’éducation du peuple et de la propagande. La peur et l’angoisse sont des sentiments voisins.
    Faire et créer une situation anxiogène permanente fait que les gens qui succombent à cette peur anxiogène deviennent incontrôlable. Ce qu’on appelle les peurs paniques, les terreurs incontrôlables, les psychoses.
    Cette peur anxiogène faite sur les français joue sur le fait qu’on leur fait croire qu’ils peuvent, contaminer, tuer, mourir et augmente leur culpabilité et d’ailleurs le ministère de l’éducation du peuple et de la propagande leur dit en permanence qui si les cas augmentent c’est de leur faute. De plus on les culpabilise s’ils ont l’outrecuidance de penser différemment donc mis à la marge de la société.
    La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger
    L’angoisse est une inquiétude, semblable à la peur, mais dans laquelle le danger qui caractérise celle-ci reste indéterminé et rode en permanence autour de vous tel un fantôme qui à tout moment peut vous attaquer.
    Cette peur anxiogène entretenue, combinée à l’isolement de par le totalitarisme sanitaire est renforcée.
    Donc je constate que cela mène à de multiples psychoses qui vont automatiquement mener des individus à la violence verbale ou physique, c’est un exutoire vis-à-vis de ceux qui n’ont pas cette peur anxiogène.
    Ou à la prostration, le repli sur soi-même de peur d’avoir peur d’être vu comme un paria. La peur d’avoir peur se nomme la phobophobie.
    Aujourd’hui le ministère de l’éducation du peuple agit pour que les français soient sous tension permanente. ils entretiennent cette peur tous les jours en donnant dans le catastrophisme, Montrant des cercueils, des services de réanimation au détriment de la dignité des victimes et en nous gavant de chiffres alors que le taux de mortalité n’est que de 0.12% de la population et le taux de contamination mensuel est de 0.42% de la population. Et 96% n’ont aucun symptôme.
    Résultat, les individus deviennent agressifs estimant que tous ceux qui ne respectent pas les directives sont les responsables de tous nos malheurs et qu’ils vont tous mourir.
    Ils ne sont plus rationnels et acceptent la parole unique. Il leur faut un coupable et de préférence celui qui sera désigné par la bien-pensance, c’est-à-dire le complotiste, le fasciste ou le réactionnaire.
    Cela fait qu’il y a l’angoisse, la crainte et l’effroi au plan individuel, et la panique et l’épouvante au niveau collectif. Cela divise les gens car tout le monde a peur de tout le monde.
    On maitrise ainsi un peuple, il est sujet à la soumission.
    Et l’on peut lui faire avaler toutes les couleuvres du monde.

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  12. jfsadys dit :

     » La lâcheté c’est la peur consentie , le courage c’est la peur vaincue. »

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    • Sganarelle dit :

      L’avenir appartient à ceux qui passeront à travers le covid et les miséreux financières, à ceux qui savent s’adapter’ à ceux qui savent repriser les chaussettes et ce n’est pas qu’une image mais une réalité. Parce que la terre que nous avons connue est en train de crever sous.nos déchets de nantis et parce que certains continuent de penser qu’ils peuvent aller trop loin nous méritons notre sort. Les vieux n’ont pas d’avenir mais si ça continue les jeunes non plus .

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    • cgn002 dit :

      L’avenir est réservé à ceux qui pourront se mettre sous une bulle…:
      ceux qui créent un monde chaotique et l’exacerbent, et requièrent donc le besoin de s en protéger.
      Certains pensent même se faire congeler pour se faire réveiller quand le monde ira mieux (pour eux !)…
      D autres pensent qu il faut beaucoup d argent pour aller vivre sur Mars ou ailleurs.
      Mais les oligarques peuvent encore subsister ici bas quelque temps, car ils trouvent l’argent et le pouvoir (et les médias) qui les protègent de tout, y compris des ennuis de justice…:
      Le Robin des bois qui s’impose ne pourra qu être un des leurs…

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  13. Mary Preud'homme dit :

    « On distingue la peur de la phobie grâce à ses répercussions sur la vie quotidienne. La peur est un état émotionnel occasionnel, déclenché par un événement ou dans la perspective d’une épreuve inconfortable. Lorsqu’on ressent un sentiment de peur, on peut chercher à éviter la situation redoutée. Dans certains cas, la peur peut être une réaction positive indicatrice d’un danger à éviter ou à combattre ». Jusqu’alors rien d’anormal dès lors que cette peur (passagère) peut-être contrôlée et vaincue.
    Toutefois, si la peur est répétitive, trop fréquente, voire irrationnelle, elle peut entraîner un handicap dans la vie quotidienne ou sociale, il s’agit alors d’une phobie comme dans le cas actuel concernant ce virus invisible rôdant partout ave son cortège de morts par asphyxie et dont la crainte (venant du fond des âges où sévirent la peste, le thyphus ou le choléra autrement plus meurtriers) a altéré la raison de bien des gens jusqu’alors équilibrés, en bonne santé et sains d’esprit.
    Hélas ! hélas… Une phobie qui s’est répandue au point d’avoir inoculé son virus un peut partout dans notre nation cartésienne et jusqu’aux extrémités de la Terre, avec une prédilection semble-t-il pour les pays occidentaux. Laquelle phobie sera sans doute responsable de beaucoup plus de victimes par manque de soins, angoisses, désespoirs, abandons, suicides, faillites, comorbidités, vaccinations hâtives et sans recul, qu’en raison de la virulence présumée du « covid 19 desease ».

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    • Mary, le temps du bilan viendra, enfin, on l’espère…
      MT

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    • cgn002 dit :

      On vous dira que le gros méchant virus a été vaincu avec efficacité, et que les effets collatéraux étaient incontournables…sans qu il soit question de les évaluer à leur juste valeur.
      Et lorsqu on est un irresponsable professionnel, on devient très doué (et aguerri) pour expliquer que l’on ne pouvait pas savoir…

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