Super-Tuesday, le grand matraquage

sans-titreCe matin, sur je ne sais plus quelle radio –  toutes crachotent exactement la même chose en permanence –  un « expert » français des Etats-Unis, « politicologue », était interrogé sur les résultats du super-Tuesday. Il expliquait doctement que le parti Républicain était devenu celui de « l’extrême droite » américaine et du KKK raciste, tandis que le parti démocrate incarnait la modernité, l’ouverture au monde, la liberté. Bref, la « caste », notre caste, déteste Trump, à  un point qu’il est difficile d’imaginer, et vénère Hillary. Personnellement, ni l’un ni l’autre ne m’inspirent vraiment. Les provocations verbales de ce Monsieur aux cheveux dorés, affirmant en privé que bien entendu, ses déclarations ne donneraient lieu à aucune mise en œuvre, ne me disent rien qui vaille. J’ai toujours pensé que les braillements étaient un signe de faiblesse. Hillary non plus ne m’intéresse pas. Par définition,  le népotisme familial, la loi des dynasties me font horreur. Quoi, après Monsieur Clinton, Madame Clinton? Pourquoi pas Bernadette en France? Cette brave dame a pour mot d’ordre « le monde a besoin d’amour et de gentillesse ». Eh bien, nous voilà bien avancés…  Les Etats-Unis sont un immense pays, qui incarne le dynamisme, l’amour du travail et des responsabilités, le risque et l’audace. Je ne sais pas pourquoi, cet immense pays si généreux, qui est venu deux fois sacrifier ses boys pour notre liberté, produit, depuis les années 1990, des dirigeants politiques nationaux plus ou moins bizarres, obsédé sexuel, simplet, indécis. Il faut dire que l’Américain « normal » est plutôt porté sur l’entreprise que sur la politique. Mais au-delà, le système politique des Etats-Unis ne serait-il pas totalement déglingué par la médiatisation à outrance avec son présidentialisme débilitant et ses primaires à grand spectacle ? Voilà une bonne raison, en France, pour cesser de l’imiter comme des petits singes.

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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24 commentaires pour Super-Tuesday, le grand matraquage

  1. Anonyme dit :

    La politique américaine c’est l' »actors studio »‘niveau amateur avec, cerise sur le gâteau ,les séances de rumba ridicules de madame Obama.

  2. Georges dit :

    Hillary porte une responsabilité essentielle dans l’intervention en Libye (plus d’extrême droite que ça …)mais dans une Amérique ou les cotas exigent des oscars ethniquement répartis ,faut s’attendre à tout … »show must go on »…

  3. ann dit :

    Les élections américaines constituent toujours un excellent cas d’étude sur la collusion des médias au pouvoir de l’argent qui avance masqué derrière une gauche supposée morale et défenderesse des défavorisés….En effet, en France, si les médias n’ont aucune honte à montrer implicitement un fort penchant pour cette gauche méprisante envers les pauvres, la réalité dont tous les Français peuvent être témoins, limitent un peu leur propagande… Par contre pour un pays lointain comme les USA, ils se lâchent…. Je n’ai pas souvenance d’un président américain Républicain ayant eu droit au même respect implicite que celui montré envers les Démocrates et j’ai la certitude que si le pauvre Kennedy avait été Républicain, plus personne ne parlerait de lui aujourd’hui…. Et même que l’idolâtrie ridicule témoignée à Omaba, officiellement imputée au fait qu’il était le premier président Noir, n’était en fait que liée à son appartenance au clan Démocrate, Condolezza Rice, la secrétaire d’Etat Noire de Bush n’ayant pas été épargnée…Or que sont donc les Démocrates sinon des dynasties liées à la finance qui jouent les frustrations des minorités contre le petit peuple blanc, bref la maison mère de Terra Nova le think tank socialiste, ceci expliquant cela…..
    Certes Trump a une drôle de coupe de cheveux, descend de son avion personnel de l’air triomphant et un tantinet ridicule du parvenu sans gêne, joue la provocations….. Mais que sait-on de son programme en France pour le critiquer? On lui a reproché d’avoir fait remarquer que si les Français avaient eu droit au port d’armes comme les Américains, il y aurait eu moins de dégâts au Bataclan. Les précieuses ridicules de la bien pensance peuvent couiner tant qu’elles veulent, ils ne changeront rien au fait que c’est l’absolue vérité quoiqu’on pense de la vente libre des armes par ailleurs…… Si tout le reste est à l’avenant, je l’envie que peuvent avoir les Américains de faire un bras d’honneur au système en lui apportant leur vote. …..
    S’ils l’élisent ce sera un signal pour tout le monde occidental qui étouffe de la dictature intellectuelle que nous subissons depuis si longtemps et je ne raterai pour rien au monde la mine décomposée de nos moralistes habituels…. car l’Amérique précède toujours l’Europe…. Après je me garderais bien de pronostiquer quoi que ce soit sur la suite, je pense que cet homme tient à la vie et sera plus prudent……..Mais un gros MERDE au système, ça au moins, pour le moral ce serait particulièrement positif… Et le moral c’est important. (Avec Clinton c’est le mari fautif qui rentre à la maison la ..; tête basse…. ça na fait pas envie)

  4. Suzanne dit :

    @Ph D
    Quand la totalité des médias « bien pensants » tape sur quelqu’un,en l’occurrence Donald Trump, j’aurais une tendance certaine à penser que cette personne pourrait être autre chose que la caricature qu’ils en font et que ses idées doivent être de bonnes idées qui méritent que l’on regarde de plus près.
    Écrivez vous.

    Je ne suis pas loin de penser comme vous.

    En effet, il suffit que la presse, les médias en général et la « caste » des « sachants » critiquent quelqu’un pour qu’il me paraisse valable.

    N’étant pas américaine, je pense qu’il faut laisser les américains décider eux même de ce qui est bien pour eux.

    Je ne comprends pas le plaisir français à vouloir faire de l’ingérence dans les affaires politiques et sociétales des autres pays.

    Laissons les barbares s’entretuer s’ils en ont envie (cela en diminuera le nombre) , laissons les pays qui veulent instaurer une droite républicaine, le faire, ceux qui préfèrent une dictature socialiste ou « démocrate » (socialiste, démocrate et dictature sont pour moi, actuellement, des termes équivalents)

    Et occupons nous plutôt de notre pays, notre nation, en pleine décadence, décrépitude, regression…afin d’essayer de nous relever.

    Cordialement

    • Suzanne, oui mais notre pays fait partie d’un environnement et les élections US auront une influence immense sur les mentalités et sur la société.
      MT

  5. Robert Marchenoir dit :

    Je me rappelle les hauts-le-coeur de la nomenklatura française quand il fut question, pour les Américains, d’élire un « acteur ». C’est la fine remarque qu’il convenait de faire dans les salons et les salles de rédaction à l’époque. Puis Ronald Reagan fut élu, et devint l’un des meilleurs présidents américains.

    Aujourd’hui, Donald Trump n’a pas la coupe de cheveux qui convient, il a le tort d’émettre des proposisitions raisonnables (il faudrait interdire l’entrée des Etats-Unis aux musulmans et aux immigrés illégaux), sa femme est un ancien mannequin (comme celle de Sarkozy) et son appartement new-yorkais est décoré avec tout le raffinement d’un chef mafieux tsigane.

    De plus, il n’est pas très délicat avec les dames : il les suppose indisposées lorsqu’elles lui posent des questions gênantes à la télévision. (D’ailleurs, le président Hollande, lui, est très délicat avec les dames, comme on a pu le constater ; mais lui, c’est différent, il est de gauche.)

    Evidemment, il ne passe pas une seconde à l’esprit des journalistes français que si les Américains soutiennent Trump, comme les Français soutiennent Marine le Pen, c’est avant tout pour dire leur dégoût de la morgue et du politiquement correct imposés par la caste médiatique et politicienne, qui se comporte à l’identique des deux côtés de l’océan.

    • R Marchenoir, je ne pense pas qu’on puisse comparer Trump, qui n’a jamais exercé de fonction publique et Reagan, politique chevronné quand il a été élu président US (ex gouverneur de Californie).
      MT

  6. berdepas dit :

    A l’écoute et à la lecture des médias, au sujet du processus électoral en cours aux Etats-Unis, j’ai le sentiment de revivre, à plusieurs années d’intervalle, le scénario qui avait abouti à l’élection de Ronald Reagan.

    Nos médias nationaux, qui devraient aborder l’analyse de ce processus, – qui ne nous concerne qu’indirectement en tant que Français -, dans un souci de neutralité, trahissent ouvertement leur devoir d’objectivité en laissant apparaître les penchants personnels de journalistes qui ont, comme chacun sait, le portefeuille à droite, mais le cœur à gauche….

    La Gauche américaine » est représentée, en l’occurrence, par la candidate démocrate, qui, dans notre jargon national, représenterait plutôt « la Gauche Caviar », pour laquelle nos journaleux semblent avoir depuis toujours, »les yeux de Chimène »…

    Les succès remportés par le folklorique Donald Trump ne lui attirent aucune sympathie auprès de ceux qui font et manipulent l’opinion. Il est clair que nos médias , – quel que soit le vote des électeurs américains -, ont déjà choisi leur camp…..

    C’est que ce Trump ne correspond à aucun des critères jugés nécessaires pour être classé dans la catégorie des « politiquement corrects ». Il n’appartient pas à « l’establishment » politique, ce qui est un grave défaut. Issu de « la société civile », nanti du brevet de sa réussite et d’une fortune personnelle, il peut arguer d’une indépendance financière que n’ont pas tous ses concurrents, et tout particulièrement Madame Clinton qui sera vraisemblablement son adversaire dans le « round final » de l’élection présidentielle…..

    En outre, ce Trump a le grave défaut de ne pas craindre d’appeler un chat, un chat, ce qui, aux yeux de nos « zélites » est une faiblesse rédhibitoire…..

    Tout cela est irritant pour nos « zélites » médiatiques dont le regard dédaigneux se détourne de tous ceux qui sortent du champ de leurs « préférences »….

    Ronald Reagan avait souffert, je m’en souviens, des mêmes faiblesses !!!

    Ce comédien de seconde zone, acteur de films de seconde catégorie, ce « cow-boy » de cinéma, ce sous-produit d’Hollywood, qui pouvait songer à en faire un Président de la Première puissance mondiale ???

    Raillé par nos commentateurs, qui ont le « populisme » en horreur, et qui ne sont démocrates qu’à la marge, Donald Trump pourrait bien provoquer la surprise et devenir le Président inattendu d’une Amérique déboussolée par les huit ans de « la parenthèse Obama ». Une Amérique qui a perdu son rayonnement dans le monde et qui est en recul partout où elle est en conflit avec des forces qui montent…..

    Car rien n’interdit de penser que ce Trump puisse faire, comme ce fut le cas pour Ronald Reagan, un « Grand Président » !!!!

    Reagan avait mis une URSS branlante à genoux en lui lançant le défi de « la Guerre des Etoiles »…. Trump se trouvera, lui, face à un autre défi planétaire, celui d’un Islam agressif et conquérant, qu’Obama, trop faible, n’a pas su affronter.

    • Berdepas, il ne faut préjuger de rien mais Reagan était un politique chevronné, ex gneur de Californie, entouré d’une équipe et pourvu d’un projet élaboré, autre que de simples provocations verbales.
      MT

  7. Sergio dit :

    Bonjour a toutes et a tous.

    Oui effectivement,quel spectacle affligeant que nous offre »la plus grande démocratie
    du monde »,ou l’on tire a pile ou face lorsqu’on ne parvient pas a départager deux
    candidats a égalité de vote.
    D’un coté,un guignol milliardaire.De l’autre,Mme »Bill Clinton »,a l’attitude aussi froide
    que mécanique,et qui pense sans doute que la victoire est déjà dans la poche.
    Chez nous,le spectacle politico-médiatique n’est malheureusement pas plus enviable.
    Et ça ne va pas s’arranger avec les Primaires de la Droite et du Centre a la fin
    de cette année.
    La médiocrité est partout.Et je ne vois rien pointer a l’horizon susceptible de
    rehausser le niveau…

    Sergio

  8. koufra dit :

    Bonjour Maxime,

    Que voulez vous?… Il a bien fallu recalsser les soviétologues…

    Je crois néanmoins que la candidatue de M. Trump comme celle de Mme Clinton (et pas moins l’une que l’autre), traduise quelque chose d’extrêmement significatif sur l’extrême communautarisation de la société américaine.

    mais est bien différent en France?

    Où sont les responsables de cette situation?

    Amitiés

    Koufra

  9. Annick dit :

    Bonjour Maxime,

    « Je ne sais pas pourquoi, cet immense pays si généreux, qui est venu deux fois sacrifier ses boys pour notre liberté, produit, depuis les années 1990, des dirigeants politiques nationaux plus ou moins bizarres, obsédé sexuel, simplet, indécis », dites-vous.

    Depuis ces années-là les USA ne sont plus gouvernés par les politiques -simples pions- mais par les groupes de pression qui financent leurs campagnes.
    Tout s’achète, tout se négocie sous couvert de démocratie. Les dés sont pipés partout, voilà la réalité.

    Amicalement,

  10. Hurluberlu dit :

    Les Etats Unis partagent avec la France le même handicap: le recours à la démagogie en raison de leur attachement au nivellement social. Le slogan « Tous égaux » débouche sur la démagogie, une plaie de notre époque, largement amplifiée par les médias modernes. Certains nations comme la Grande Bretagne, ont conservé une aristocratie discrète et modérée qui constitue un frein efficace aux ravages de la démagogie.

  11. Ulysse dit :

    Bonjour
    Voter Trump est un impératif , à partir du moment ou la caste médiatique veut l’abattre.
    Trump a fait fortune , je doute qu’il soit un crétin irrationnel. Et je présume qu’il se « recentrera  » s’il est qualifié pour la finale

  12. Q dit :

    @Gerard

     » G20 avec D. Trump et MLP »

    Perso cela m’irait tres bien, 2 leaders enfin preoccupes par l’interet de leur pays/concitoyens plutot que d’enrichir les Chinois & co dans cette course au moins disant et a favoriser le remplacement de population avec des millions de necessiteux indesirables.

    Le changement est dans l’air

  13. PhD dit :

    Bonjour

    Quand la totalité des médias « bien pensants » tape sur quelqu’un,en l’occurence Donald Trump, j’aurais une tendence certaine à penser que cette personne pourrait être autre chose que la caricature qu’ils en font et que ses idées doivent être de bonnes idées qui méritent que l’on regarde de plus près. (C’est un peu ce que faisaient les Soviétiques quand ils lisaient la Pravda).

    Sans avoir la prétention de me mêler de l’élection du président des US, qui n’appartient qu’aux Américains, j’estime que l’éventuelle accession de Mme Clinton à la présidence serait une catastrophe pour l’Europe et pour la France, comme le fut son mari d’ailleurs.

    Il ne faut pas oublier que la participation pour cette élection est d’environ 50 % et que Donald Trump peut mobiliser considérablement les abstentionnistes, car il dit ce que le citoyen US de base a envie d’entendre.

    Bref, laissons les citoyens américains décider et occupons nous de nos intérêts en nous préparant au pire.

  14. H. dit :

    Bonjour Maxime,

    Les médias officiels français ne brillent pas par leurs analyses fulgurantes de la situation américaine. Il n’y a qu’à se souvenir du traitement infligé à Ronald Reagan. Nihil sub sole sur ce plan.
    Quoiqu’on pense du grand Satan, il existe fort heureusement dans la constitution US suffisamment de contre-pouvoirs pour gêner voire contre-carrer la mégalomanie ou la nullité du président en titre. Nous avons des leçons à prendre en Frrance sur ce point.

    Bonne journée

  15. Gérard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Je suis stupéfait que le peuple de ce grand pays soit actuellement en train d’hésiter entre le choléra et la peste mais je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec nous autres pauvres Français qui allons dans 15 mois devoir choisir entre les mêmes maux.
    Le drame est que chez nous nous savons déjà que le 2ème tour de 2017 se jouera entre deux has been.
    Continuons de croire qu’aux Etats Unis, les jeux ne soient peut-être pas complètement faits bien que je pense qu’il va être très difficile de trouver très vite un remplaçant à D. Trump qui grâce à son fric peut tout se permettre et se payer ce qu’il veut et qui il veut. Ted Cruz et Marco Rubio semblent bien palots face à l’aboyeur.
    Je n’ose imaginer un G20 avec D. Trump et MLP…

  16. colococo2 dit :

     » ce monsieur aux cheveux teints …..
    J’ adore ….. !
    Il y aurait donc des cheveux teints admissibles …( Grassouillet )😂 Et des cheveux teints inadmissibles ….
    ( Trump ) 😡….
    Tout ceci ne vole pas bien haut ..

  17. Timéli dit :

    Dans cette période d’élections présidentielles de part et d’autre de l’Atlantique, les Etats-Unis me font penser à la France : ces deux pays n’ont pas les candidats capables de régénérer leur vie politique. Ou bien, nous avons trop vu ceux-ci en exercice, avec des résultats pas forcément convaincants, ou bien, ils sont trop jeunes, sans expérience politique notoire, et laissent l’électeur dubitatif. Les médias mettent alors la main sur les conditions du « marché » et font la pluie et le beau temps en cassant l’un (D. Trump) ou encensant l’autre (H. Clinton), car, de deux maux, il faut choisir le moindre. Trump a l’avantage de pouvoir financer sa campagne sans faire appel aux donateurs : libre de ses mouvements, il l’est aussi de ses paroles, et là, il « tape » sur l’establishment, parce que la classe moyenne qui croule sous l’augmentation des impôts et du nouveau régime d’assurance santé (en raison de sa mutualisation) veut entendre ce genre de propos. C’est pourquoi Trump plaît à une grosse frange de l’électorat, les médias se chargeant de l’abattre à sa moindre « sortie de route ». Même si Trump bénéficie de l’investiture du parti républicain, il a peu de chance d’être élu au soir du 8 novembre, et ce sera l’explosion du GOP qui n’aura pas su imposer un candidat digne de ce nom. Et, dans l’hypothèse où Trump serait le prochain président des USA (après tout, je peux me « trumper »), il devra infléchir sensiblement sa ligne de conduite, car « les mots qui servent à prendre le pouvoir ne suffisent pas à le garder » (Louis Pauwels).

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