« La force de l’histoire »

imagesLa vie politique nationale, médiatique, sombre dans le néant et dans le ridicule. Nous sentons bien cet effondrement de l’espérance politique, cette absence de toute perspective crédible à l’horizon, à travers de multiples signes.

–          Sa division en deux camps, voire trois, qui se vomissent mutuellement, ne s’adressent l’un à l’autre que pour s’insulter, se déchirer, s’accuser. Ce principe de sectarisme haineux relève d’ailleurs de la pure de l’imposture. Il faut faire semblant de s’entretuer quand on n’a rien dire, rien à proposer. Cela ne les empêche pas de s’embrasser quand ils se retrouvent dans l’ombre. Jadis, le but ultime de la politique, son objectif absolu était « l’unité des Français ». Aujourd’hui, les « politiques » paraissent se complaire dans la haine et la division qu’ils cultivent.

–          La dérive mégalomaniaque de la politique nationale, médiatique, accaparée par des prédateurs, dans l’ensemble indifférents au bien commun, à l’intérêt général, avec pour seule et unique perspective celle  de pavoiser un jour  sur le perron de l’Elysée en bombant le torse. Parfois, en les voyant à l’écran, on se dit qu’il ne font même plus semblant de prendre les gens au sérieux.

–          L’anomie généralisée, la perte des repères, en l’absence de valeurs, de code de l’honneur, tous les retournements de veste, tous les mensonges, les excès, les tartufferies et les mauvais coups sont permis. Nous le voyons dans la banalisation du lynchage et de la délation, la dissimulation, le règne de la « posture ».

–          L’absence d’objectif, de sens à la politique. Jadis, disons jusqu’à la fin des années 60, toute l’action publique tendant vers un objectif : la France, la patrie. Qu’est-ce qui compte aujourd’hui ? L’humanité ? L’environnement ? L’Europe ? Ceux qui prononcent le mot France avec des trémolos dans la voix n’y croient pas un instant, pas plus que les autres. Qu’est-ce qui compte ? l’ego, « moi-je », ma bobine sur les médias.

–          La mort de la politique au sens noble du terme, le gouvernement de la cité. Comment maîtriser la dette, combattre efficacement le chômage, mettre fin à la délinquance, contrôler les flux migratoires. D’un gouvernement à l’autre, depuis 1974, avec des rémissions, des périodes de volontarisme sans lendemain, la chute paraît sans fin, ouvrant la voie à la déchéance de la démagogie, au retour des idéologies.

Suis-je exagérément sombre ? Devons-nous désespérer ? Non évidemment. D’abord, il nous reste les richesses de nos vies privées et de nos passions intérieures. Et puis surtout, personnellement, je crois à la force de l’histoire, de gigantesques événements planétaires qui bouleversent la donne, comme un courant océanique, qui parfois s’éveille, emporte tout sur son passage et balaye les petitesses. Charles Péguy fait parler clio, l’histoire : « C’est ici le plus grand mystère peut-être de l’événement, mon ami, c’est ici proprement le mystère et le mécanisme même de l’évènement, historique, le secret de ma force, mon ami, le secret de la force du temps, le secret temporel mystérieux, le secret historique mystérieux, le mécanisme même temporel, historique, la mécanique démontée, le secret de la force de l’histoire, le secret de ma force et de ma domination… » Clio, Dialogue de l’histoire et de l’âme païenne. Voilà qui nous élève bien au-dessus des misères de l’actualité et nous permet de relativiser les turpitudes apparentes du présent. Tout cela, cettte médiocrité ambiante, prendra fin un jour, sera tôt ou tard balayé par la « force de l’histoire ».

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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33 commentaires pour « La force de l’histoire »

  1. Annick dit :

    Bonsoir à tous,

    @Une voix,
    Je suis sidérée de voir à quel point vous préférez la contrainte à la liberté.
    Vous tombez dans le panneau que vous tendent ceux qui ne veulent surtout pas que le fromage qu’ils ont constitué avec soin et minutie soit mis à jour.
    Évidemment avec la complicité des média, toujours prompts à soutenir plutôt le système marxiste que la liberté.

    Bien sûr qu’il faut libérer la sécu, et la Santé, et l’enseignement, et les transports, et d’autres secteurs sous la tutelle de l’État. Tous en déficit.
    Ce sont des secteurs de croissance, étouffés par l’étatisme, la fonction publique, les effectifs pléthoriques, les diktats des syndicats.
    Quand vous voyez les usines à gaz que monte l’État (aux frais du contribuable) pour faire marcher tout ça (sans compter ce qu’il « capte » au passage pour se rétribuer), oui ça marcherait beaucoup mieux sans son intervention et ça nous coûterait moins cher, pour un meilleur service rendu.
    Vous trouvez que la sécu nous rembourse bien ? Sur les lunettes ? les soins dentaires ?
    Pourtant la moitié de notre salaire passe en cotisations obligatoires.
    Au nom de la solidarité.
    Hé bien, je déclare que je veux être libre de mon choix d’aider qui je veux, comme je le veux (ou le peux) et quand je le veux. L’État n’a pas à m’y obliger. Ce n’est pas son rôle.
    Savez-vous que votre salaire serait double si l’on ne vous soustrayait pas toutes ces charges qui, au passage, font vivre une armée de fonctionnaires ?
    Car ne vous leurrez pas, les charges dites patronales, sont aussi soustraites de votre salaire, d’une manière simple : on vous offre moins que ne valent vos compétences. Normal puisque l’Etat se sert, l’entreprise ne peut faire autrement.

    @Duff, je connais le site de C Reichmann et j’ai parlé de sa défense d’une assurance libre à Jacques de Guise, sur son site.
    Il y a des années que je râle contre ces inepties étatiques qui nous ruinent et nous traient en débiles incapables de prendre leurs responsabilités.

    Un bon site à consulter qui intéressera la plupart d’entre nous, et particulièrement Jacques qui nous parle de la Suède :

    http://www.ifrap.org/Suede-Un-modele-de-reduction-de-la-depense-sociale,13467.html
    http://www.ifrap.org/

    Amicalement à tous,

    • michel43 dit :

      je crois qu »a l »époque;;NICOUD di cid-unati avait proposer cela et a heure actuel, des artisans-commercent le font et sont au tribunal?

  2. UneVoix dit :

    Michel43 dit : « …et Personne n’ose privatiser,… »
    Mais privatiser quoi ? La sécu ? Comme les américains ? Aller leur en parler aux américains. Vous entendrez des mots comme « denial notice » et « pre-existing condiftion ». Pour faire simple si vous prenez une assurance et que vous êtes déjà diabétique (chose qui arrive à beaucoup de gens quand ils vieillissent) vous aurez le droit de… tout payer pour cette maladie. « condition pré-existante » oblige…

    Les américains sont ceux qui emploie,t le plus de docteurs (diplômés) pour trouver des failles ici ou là et faire en sorte de ne pas rembourser les assurés. Pardon : ASS-urés plutôt. Les américains payent aujourd’hui le plus pour avoir le moins de services. Affolant.

    Vous avez raison de vous insurger mais ce n’est pas la bonne cause des causes. Il faut une gestion saine et précise. Mais au fait comment cela se passe? La cours des comptes rend son rapport annuel qui donne le bilan mais aussi, et c’est TRES important; ses prévisions pour l’année suivante. Et c’est frappant. La précision des prévisions est redoutable (à quelques dizaines de millions près). Pourtant l’état vote un chiffre inférieur depuis 20 ans. Résultat la sécu emprunte:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9curit%C3%A9_sociale_en_France#Les_financements
    http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ficit_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9_sociale_en_France#Dette_sociale

    Vous avouerez que c’est quand même dur de se planter pendant 20 ans. Au final les assureurs et les banquiers attendent tranquillement sur leurs perchoirs. « Ne vous en faites pas on s’occupe de tout »…

    Pour rappel : la Sécurité sociale est un organisme de droit privé assurant une mission de service public. Est gérée par Direction de la Sécurité sociale qui elle est une administration.

    Que se soit la sécurité sociale ou une autre branche du service public, il faudrait se poser la question de « qui » cela arrange le plus ? N’importe quoi qui soit un sujet d’information pour lequel on peut se poser cette question donne invariablement les profiteurs (magouilleurs).

    @Annick
    C’est bien pour ça que je mets « nayautée et nayautable ». Le problème n’est même pas la majorité qui capture. C’est tout le toutim. L’épisode de la HADOPI, la fameuse et fumante HADOPI nous appelle à la réflexion. Les députés socialiste s’étaient caché ce jour là et ne sont réapparu qu’au moment du vote (04/2009). Coup de théâtre : 21 contre 15 pour. La question à se poser est : Pourquoi ils n’ont pas récidivé pour enfoncer le clou (à la deuxième mouture) ? Aujourd’hui la HADOPI c’est 400 millions qui ne servent à rien, mais alors vraiment rien.

  3. Plume dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Le Monde parle des nouvelles nominations du Conseil National Consultatif sur l’Ethique : uniquement, semble-t-il, des personnes qui, sur les sujets d’actualité –PMA, GPA, euthanasie, recherche sur les cellules souche, etc– conforteront les décisions du pouvoir en place.
    Si l’on ajoute cela à la façon dont tant de mesures ont été prises, on pense de plus en plus vivre dans un pays où la liberté d’information et d’expression n’existe qu’en apparence.
    Et personne ne dit rien. Les media soutiennent le pouvoir. L’opposition se cantonne au politiquement correct ou se perd en querelles internes et revirements incompréhensibles. Un boulevard pour le FN. Et lorsqu’on écoute la plupart des politiques, ils disent encore que la popularité du FN est due à l’habileté de MLP à manipuler, faire croire que, etc…bref, en gros que les Français sont des imbéciles qui se laissent séduire par une politique plus rusée que les autres. Ils sont tous, tous sourds et aveugles –et le président de la république est lui complètement autiste– au ras-le-bol général et à la désespérance –pas seulement économique, mais aussi due à la négation des valeurs telles la justice (la vraie, celle qui punit vraiment les coupables), la protection des honnêtes citoyens, la patrie, la famille, la morale républicaine et chrétienne (quoiqu’on en dise, nos belles valeurs démocratiques et républicaines viennent quand même de cette culture et de ces valeurs) des gens.

  4. Duff dit :

    @Jacques de Guise,

    Vous mettez dans le mille, pour réduire le nombre de fonctionnaires – ramené au nombre d’habitants, il y a pratiquement 40% de fonctionnaires en plus en France qu’en Allemagne – il faut mettre fin aux statuts des fonctionnaires ne relevant pas des missions régaliennes de l’Etat. A mon avis, vu les blocages en perspectives, seul un référendum peut nous épargner des mois de manifestations. D’autant qu’on a bien vu ces derniers temps qu’une très forte opposition à un projet de loi perdure et peut même s’amplifier dès que le président ne passe pas par la voie référendaire…

    A un moment où les missions régaliennes ne sont plus assurées : Justice défaillante, police débordée, armée dénudée, les RGPP et son pendant socialiste MAP sont inopérantes faute de stratégie globale et concrètement de la possibilité de rompre les contrats.

    Mais au retour aux affaires l’opposition devra faire une chose encore plus dure : Privatiser tous les foyers infectieux de nos cercles délivrant la bonne pensée : Suppression des subventions aux journaux, privatisation des télés et radios publiques, à l’heure d’internet et de la libération de l’info c’est une farce de mauvais goût.

    Le choc de compétitivité quand on ne peut que progressivement baisser la fiscalité sur les entreprises ET les ménages avec des déficits énormes impose de gagner autant en travaillant plus, pas facile à vendre. Revenir à 39 ou 40h hebdomadaires payés pareil, personne n’oserait. Je fais une proposition folle : Augmenter (un peu artificiellement) le salaire net en redonnant une grande partie du salaire complet aux salariés libre à eux de s’assurer pour la santé auprès d’acteurs privés… J’ai posté avant une vidéo de Claude Reichman, donc vous devinerez bien que le monopole étatique de la sécu, je l’ai dans le nez. Cette révolution n’exclue absolument pas une redistribution venant en aide à ceux qui ne pourraient pas se payer un système pareil, sous forme d’une cotisation réduite. Il n’y a pas de système étatique pour assurer sa voiture, son appartement? De plus on peut facilement vérifier qu’il y a une très, très très large consensus pour dire que la loi Dufflot sur les loyers bloqués et la garantie publiques des impayés est un système collectiviste qui déresponsabilise et fera payer aux gens honnêtes les malversations de ceux qui méritent d’être expulsés… Pour la sécu c’est pareil. Un système trop généreux et déresponsabilisant alors que le privé est parfaitement capable de mutualiser le risque, ce sont des dizaines de milliards d’euros par an qu’on peut économiser. Face à près de 20 milliards de trou de la sécu annuels, ça urge.

    Quelques idées en vrac…

    Cordialement

    • Duff, excellentes idées! Ah, si elles pouvaient être entendues!
      Maxime

    • Merci DUFF….je commençais a désespérer quand a mes idées « révolutionnaires ». Nous avons le choix entre le prie chaos qui va résulter avec l’effondrement du pays…et quoi qu’on dise, l’Europe également sera soudainement obligé de prendre des mesures qui ne viendrons pas de Bruxelles.

  5. Bonsoir Maxime et a Tous,
    Êtes-vous exagérément sombre?
    Bonne question. Personnellement je ne pense: je pense que vous êtes encore « très léger » comme disent les suisse-allemaniques des suisse-romands et des français et vous etes encore dans le politiquement correcte hors je vous avoue que si les choses continuent, les richesses dont vous parlez serons prises de force par un État dirigé par des personnes qui penses qu’a leurs poches, leurs égos.
    Je ne pense pas qu’il faut relativiser les actions, les dires de nos politiciens professionnelles. Je pense qu’il faut construire un programme pour se débarrasser du moisie et de la pourriture qui nos dirige, or cela veut dire construire un plan, changer complétement de façon de penser. Je ne pense pas que le Peuple est encore prêt a faire cela. Je crains qu’il faudra que le Peuple commence a sentir la faim pour que les choses changent en France.

    Dites-moi quelque chose, Maxime. Vous êtes un fonctionnaire de l’État? Vous seriez d’accord de passé a un contrat privé ou vous êtes noté chaque année par vous supérieurs? Pourquoi je pose cette question? Les Italiens et les Suédois ont choisie de faire passer une grande part de leurs fonctionnaires au statut privé: je pense que cela serait une excellente idée. Il faut dégraisser l’État, afin de pouvoir le gérer.
    Jacques de Guise
    http://www.realitedeguisee.com.

    • Jacques de Guise, tout à fait d’accord sur le dégraissage nécessaire, mais pas seulement la FP d’Etat, les collectivité locales en même temps, sinon cela ne sert à rien!
      Maxime

    • Maxime,
      C’est n’est pas une question de dégraissage de la fonction publique mais de mettre les fonctionnaires sur une base d’égalité avec le privé: il existe aucune raison que les fonctionnaires ne soit pas noté, qu’il puisse faire part comme dans le privé d’être licencié pour un travaille mal fait.
      Je pense qu’une réorganisation complète doit être faite concernant le rôle des régions, des départements, des collectivités locales…

    • Jacques, peu importe les mots, nous sommes bien d’accord, c’est l’essentiel!
      Maxime

  6. Duff dit :

    @Annick

    Excellente conclusion. L’UMP et l’UDI doivent faire un effort de clarification de leurs positions. Par petites touches, Fillon le fait en suivant une trajectoire personnelle. Quand on sait le poids à droite du choix de la personne au détriment d’un programme, on peut supposer que le pari de prendre ses distances avec son parti (qu’il n’a pas réussi à conquérir) et avec les diktats de la gauche, ce soit une stratégie possiblement gagnante.

    Si vous voulez encore un lien édifiant sur la force des mensonges médiatiques qui s’effondrent sous nos yeux et se rappelant de la position de François Hollande sur la réforme des retraites de 2010, voici quelque chose qui pourrait vous intéresser :

    Claude Reichman énonce les bons chiffres, les met en perspectives pour dénoncer l’incroyable mensonge médiatico-politique du moment, note que le gouvernement fait semblant de réformer tandis que les syndicats font semblant de s’opposer, tout y est. A la lumière de la pseudo-réforme Hollande, on voit bien les mensonges de la gauche obligée de se trahir une fois en face des réalité et comment la droite a été trop timide en exercice.

    Cordialement

    • michel43 dit :

      L’Etat, socialiste; qu’il soit de gauche ou de droite, c’est une organisation, qui fonctionne comme la MAFIE? le président voudrais,,,si,si Mais ne peut? comme dans les anciens pays communistes, on protège ses intérêts, les syndicats leurs droits acquis, les associations, leurs subventions. et tout ce petit monde,vie tranquillement, sur le dos du contribuable, un seul exemple, le 1% du CE de EDF::rapporte 900 millions d »euros,plus l’énergie augmente, plus le CE touchent? qui possède 14 châteaux: les CE et leurs syndicats, QUI peut bloquer le pays, EUX tout le monde raille, sur les journalistes, sur la télé, ils sont tous contre la droite? et Personne n’ose privatiser, LA peur, la lâcheté, ceux qui dirige sont faible et n »ose pas couper les branches malade..je me souviens des paroles d »un premier ministre, je ne peux me faire des ennemies avec la haute fonction publics? Mais les veaux, on finalement compris, que les socialiste de gauche ou de droite, n’auront jamais le courage de réformer l’état; et ses structures. Seul, le référendum peut permettre cela, a conditions que la droite ou la gauche le respecte, le dernier NON, ils se sont assis sur la volonté populaire, une première fois dans une dictature ;;;dite républicaine

    • Miche43, socialistes de gauche, de droite et aussi d’extrême droite pour être complet…
      Maxime

    • Duff, merci pour cette vidéo !
      Maxime

  7. Frederic_N dit :

    Je ne souhaite pas polémiquer mais c’est bien le sens que j’ai voulu donner. Aujourd’hui on peut viser l’intérêt national , mais parler d’unité sur cet intérêt me semble largement illusoire pour les raisons que j’ai dites : dans son fond le « peuple de gauche », même déboussolé s’y refuse encore. C’est ce dont vous vous êtes aperçus sans doute en côtoyant un président qui quelques soient ses (nombreux ) défauts et erreurs a été animé d’une réelle volonté de défendre cet intérêt. Y compris de faire des concessions à la gauche pour cela . La réforme des retraites notamment était une réforme de gauche puisqu’elle visait à maintenir le régime par répartition : et parler d’injustice à son propos relève de l’imposture. En son for intérieur tout le monde d’ailleurs le pensait. Pourtant c’est le couer même de la gauche qui s’y est refusé ( et certainement pas « les politiques » ), car ce cœur se pense en opposition aux intérêts de la « France exposée » : n’oubliez pas à quelle vitesse ce peuple de gauche – même assez peu touché par la crise, les fonctionnaires quasiment pas d’ailleurs – entonne la chanson de 93 « les pauvres contre le riches » . C’est significatif
    Voilà pourquoi votre idée d’un dialogue entre un candidat et « le peuple  » me semble aujourd’hui illusoire

  8. Annick dit :

    Bonjour Maxime,

    Comment maîtriser la dette, combattre efficacement le chômage, mettre fin à la délinquance, contrôler les flux migratoires.

    Cette question mérite d’être approfondie.
    Qui, normalement, contrôle le budget, les dépenses des administrations, leur efficacité (là c’est s’avancer dans l’inconnu) et vote les lois (toujours changeantes) dans, paraît-il, l’intérêt de la Nation ?

    En principe, c’est le Parlement.
    Mais notre 5ème constitution a retiré au Parlement la plupart de ses pouvoirs pour… les confier au Gouvernement.
    Contrairement à ce que pense Une voix, nos présidents de la 5ème peuvent affirmer « l’Etat c’est moi ». Le monopole du pouvoir est confié au gouvernement, lequel est composé de ministres non pas choisis pour leurs compétences, mais pour des raisons politiques, pour ne pas dire idéologiques.
    En vertu de l’article 40 de notre constitution, aucune dépense ne peut être votée qui n’ait reçu l’aval du gouvernement qui reste aussi le maître de l’ordre du jour des Assemblées -donc de toutes les décisions, réformes… qui seront prises.
    Libre ensuite au Parlement de voter, ou pas, mais comme la majorité est du parti gouvernemental… l’État est capturé par une caste -un coup à droite, un autre à Gauche- dont le but est de durer.

    Maxime, vous me corrigerez si je me trompe (je n’ai pas votre connaissance des rouages de l’État) il me semble que nos parlementaires soient chargés par la Constitution de contrôler l’argent public afin qu’il soit utilisé au mieux de l’intérêt général. Idem pour les lois.
    Il me semble aussi que le Parlement est le « patron » des administrations.
    Qu’en est-il dans les faits ?
    Quels sont ses moyens de contrôle, et du bon usage des différents budgets alloués aux administrations et de leur efficacité ? (je mets « en gras », mais là, c’est le nœud gordien, soigneusement défendu par les syndicats qui mènent la danse et font ployer tous les ministres qui défilent et ont défilé dans leurs administrations, parce que les vrais patrons, c’est eux).
    Les budgets sont en principe préparés au sein de la Commission des Finances de chacune des 2 Assemblées, par des parlementaire appelés rapporteurs spéciaux.
    Combien sont-ils pour faire ce travail immense ? Peut-être une cinquantaine , je ne le sais pas, mais ans doute pas assez au vu de l’ampleur de nos déficits.

    Ces Rapporteurs sont aidés par des Administrateurs, fonctionnaires de carrière recrutés sur un concours parallèle à celui de l’ENA.
    Combien sont-ils ? (Maxime, une réponse !) Peu à ma connaissance, même pas un par par Rapporteur.
    Leurs moyens de contrôle sur les administrations sont « peanuts », toujours les mêmes causes : manque de temps, de moyens…

    Résultat : le parlementaire s’appuie sur son administrateur qui, pour son information, dépend à son tour de l’administration avec laquelle il est essentiel de garder de bons rapports.
    In fine, ce sont les contrôlés (les administrations) qui délivrent au contrôleur leurs conclusions.
    Il ne reste à la Commission des Finances qu’à effectuer un semblant de contrôle, qui aboutit à… ne rien rectifier ou si peu.
    Le Parlement est incapable de contrôler efficacement la maîtrise des dépenses publiques.
    Le budget et le nombre des personnes dont il dispose pour le faire, est 10 à 20 fois moindre que celui de la Cour des Comptes dont le rôle est différent (elle n’a aucun pouvoir pour lutter contre un usage légal mais inefficace de l’argent public, à part publier des rapports retentissants mais… coups d’épée dans l’eau).
    Seul le Parlement peut sanctionner en ne reconduisant pas le budget. Mais, sans moyens d’identifier les gâchis, et toujours aux ordres du Pouvoir en place, il a abdiqué son rôle.

    Ne croyez-vous pas, Maxime, qu’il y a là matière à réflexion pour que les choses changent, et que l’État, capturé par quelques uns, redevienne la propriété de tous ?

    @Duff, merci pour les liens dans le billet précédent.
    En grappillant dans le 1er lien, j’ai aussi trouvé un article très intéressant sur l’euro, qui confirme ce qu’en dit C Gave.

    Quant au second lien, oui surprenant, les libéraux plus nombreux à l’UMP.
    C’est en tout cas une preuve de plus que ce parti est très mal assorti, ce pourquoi il boite.
    Qu’ils se tirent de ce piège et nous concoctent enfin un vrai et bon parti de Droite !

    Bien à vous tous,

  9. Frederic_N dit :

    @maxime tandonnet
    Je comprends votre message M Tandonnet. Et je partage votre angoisse devant l’anomie de la classe politique. Mais le contraste que vous voulez pointer avec la situation passée ne me semble pas très correct. Notamment lorsque vous écrivez « Jadis, le but ultime de la politique, son objectif absolu était « l’unité des Français ». Tel a peut-être été le cas dans d’autres pays.
    Mais c’est une relecture de notre histoire totalement fausse. La spécificité de la politique française c’est que toute une partie du peuple s’est considérée comme extérieur à la politique nationale. Et ce à minima dès 1870 pour ne pas dire avant.
    En fait vous oubliez que dès cette année, la classe ouvrière et une part croissante des intellectuels ‘est vécue en dissidence totale. Elle a vécu pendant un siècle au bas mot dans la perspective de « la sociale », où on allait « faire table rase du passé ». J’ai connu des centaines de gens qui n’avaient que ces mots là à la bouche. Du matin au soir. N’oubliez pas que cette France a refusé d’entrer en guerre quand le pays était menacé ( même si les mêmes ont été sans doute parmi les plus courageux). Qu’on ne leur en ait pas tenu rigueur , que même les jeunes ignorent cet épisode – j’ai connu des étudiants sérieux qui ne voulaient pas le croire – signale à quel point cette mémoire est occultée. Car ce sont les mêmes qui veulent que l’Europe expie ses « crimes colonialistes »
    Pour avoir vécu la fin de cette période je peux vous dire que cet état d’esprit a embarqué des MILLIONS de gens, largement au-delà du PCF Le thème de la contre-société n’a pas été un mot mais un fait. Pour le dire autrement l’idée d’intérêt national a toujours été perçue comme une manipulation de la droite.
    Certes il ne s’agit pas d’accuser les gens, mais de comprendre la résilience de telles idées dans la vie de la société française .
    J e m’étonne d’ailleurs que ce passé communiste qui a profondément marqué non seulement la gauche mais le peuple français soit si facilement oublié à droite. Car il pèse encore aujourd’hui dans l’incapacité de tout une masse de gens à penser en termes d’intérêt collectif .
    François Furet l’a déjà dit : la France a été la fille ainée de Staline après avoir été celle de l’église. Et tant que la France ne sera pas au clair avec cette histoire , elle sera incapable de penser réellement son avenir.
    Cela vaut pour la gauche, mais aussi pour la tradition gaulliste

    • Frédéric N, je parlais d’objectif « d’unité », pas de réalité; voyez le discours de tous les grands hommes d’Etat depuis 1870; l’appel à l’unité est constant, permanent. Les politiciens actuels sont devenus trop sectaires et inintelligents pour cela.
      Maxime

  10. UneVoix dit :

    @duff
    Je pense qu’il n’y a plus de débat depuis 25 ans. Il y aura toujours quelqu’un pour gueuler (moi par ex) donc il y aura toujours débat.

    Cette forme à la Chouard a le mérite de représenter les citoyens, et c’est vraiment important d’apporter le vécu de chacun. C’est une très bonne veille. Demandez à un député de décrire la condition ouvrière. Il vous sortira au mieux du Zola, rien d’autre. Ils sont trop loin des réalités parce que trop occupés a se battre (magouiller) pour le contrôle (avec leur parti) d’une chambre ou d’une autre, entre deux histoires de pot de vins ou de sexe.

    Une fois aux commandes c’est le « retour aux affaires ». Comprendre les filles, le champagne, et les mains jusqu’aux coudes dans la caisse. Cela n’a plus de sens ni de légitimité. Cliché ? Pas sûr. Il y a bien des affaires ou l’on est bien en droit de se poser un tas de questions.

    Et puis on ne le sait pas formellement sans avoir testé une nouvelle forme de gouvernance. Aucun homme politique n’acceptera cela. Ce sont des carriéristes. Par définition, il ne lâcheront pas le morceau, ce qui les décrédibilise complètement. Parler de démocratie quand on trône, c’est l’hôpital qui se fout de la charité.

    A la limite peu importe le système choisi. Il faut s’assurer de la loyauté des personnages élus. Chose qu’aujourd’hui je ne vois plus. Rien que le financement de leur campagne les rend fragile, suspect. Ce gouvernement est une vrai éponge à lobby (politique comme financier voire porno).

    Les arguments de l’un comme de l’autre (gauche PS, droite UMP) s’épousent maintenant si finement qu’ils ne peuvent plus exister sans leur Nemesis tellement ils sont devenus exagérés. Cela n’a plus de sens, au pire que tout simplement; ils dédisent leur propre discours par leurs actions (imposées ou pas).

    Ce sont toujours les socialistes qui ont le mieux planté le social. Et toujours les « droites » qui ont le plus abandonné les « valeurs ».

  11. Duff dit :

    @UneVoix Vous soulevez des points intéressants mais le suffrage électoral remplacé par un tirage au sort c’est ni plus ni moins la mise à mort du débat politique. A une période ou il rase les paquerettes, l’idée paraît neuve et séduisante. Elle me semble très dangereuse et pas de nature à pousser les hommes à se dépasser, de s’instruire pour proposer « mieux ».

    La bonne nouvelle du jour c’est la vérification systématique de l’appauvrissement des classes moyennes par le socialisme. 1.2 millions de foyers vont payer l’IR alors qu’ils n’étaient pas imposables. Sans oublier les impôts indirects et les prélèvements visibles sur le bulletin de salaire et ceux qui ne le sont pas hélas, beaucoup de français vont comprendre la nature de la politique socialiste qui se résume en un mot : Clientélisme. L’idée sotte qu’en prenant aux riches pour donner aux pauvres on rendra la société plus jolie, égalitaire et festive avec des spectacles sponsorisés pour perpétrer la gentille exception culturelle française face au vilain big mac américain…

    Nous assistons justement à l’inverse du projet initial car les vrais riches eux peuvent fuir ces inepties. C’est la classe moyenne qui est donc accablée d’impôts, les plus modestes subissent le déclassement, et mieux, notre chère (dans tous les sens) culture véhicule les idées libertaires américaines des années 68 : Mariage gay, PMA, GPA etc.. La société se réveille enfin quand les amis de « Libération » sont pris en flagrant délit : Non la société résiste aux derniers tabous scandaleux et n’accepte pas la pédophilie. Les verts – enfin pastèques – allemands sont très mal en ce moment et le passé de Cohn Bendit commence enfin à le rattraper. J’espère aussi qu’on en saura plus un jour sur ces donneurs de leçons qui s’adonnaient à des pratiques répugnantes dans leurs jolis riads marocains. Faillite morale, faillite financière.

    A la faillite ont toujours succédé des mondes meilleurs… Je reste confiant en constant pour le moment le pourtant très prévisible naufrage français.

    Cordialement

  12. UneVoix dit :

    @fleur
    Le système de sélection aléatoire à la Chouard ne concerne pas le président. Seulement les parlementaires. Quand bien même on aurait de véritables idiots du village qui arriveraient à se frayer un chemin, cela ne nous changerai pas beaucoup.

    Le président de la V république n’a aucune légitimité a décider pour X ou Y choses autrement que pour un éventuel problème « secret défense » (conflit d’une loi et d’une action), sinon pourquoi avoir une Assemblée Nationale et un Sénat ? Il est le chefs des armées et garant de lois.

    Il a seulement le droit de « demander » au parlement et donc souvent sa propre majorité. Encore une preuve que le système est relativement noyauté et « noyautable » à souhait. Quoiqu’il en soit il ne peut pas être le mâle Alpha de tous les Alphas, cela s’appelle un dictat ou un empire.

  13. fleur dit :

    @unevoix oui, je suis au courant qu’ils ne sont pas indépendants! En plus, 90% des journalistes sont de gauche, donc même si les journaux leur appartenaient, …
    Choisir au hasard un président ne lui donnerait aucune légitimité. Il faut de la légitimité pour faire des choix difficiles et techniques: énergie et nucléaire; immigration et nationalité Française; maintien ou pas dans l’euro et continuité ou pas dans l’union européenne; charges des entreprises; lutte contre la drogue et la mafia…

    Mais aujourd’hui dans les villes et les campagnes, et dans des pays lointains, nos élus ont des intérêts financiers sonnants et trébuchants avec telle ou telle entreprise ou lobby. C’est pourquoi on a 40000 ronds points en France, qu’on est allié avec al qaida en Syrie, que les maires n’ont pas de vrai choix pour décider de certains achats (BTP, chauffage, voirie…), qu’il y a de la drogue et des armes partout, que les éoliennes poussent tranquillement, qu’on se retrouve avec des départements supplémentaires sans avoir jamais été consultés etc.
    Alors à défaut d’agir pour le bien commun, le pouvoir actuel monte les gens les uns contre les autres tout en bavardant dans la presse du régime. Ceux qui paient ou pas des impôts, les hommes contre les femmes, les gays contre les hétéros, les céfran contre les naturalisés, etc.

    Sauf que maintenant les gens parlent entre eux! Révélation! Stupéfaction. Oui, il y a beaucoup de corruption et on a fermé les yeux là-dessus. Ce qui est agréable, c’est que les Français partagent beaucoup de valeurs communes, d’espoirs, d’amour pour leur famille, de volonté de paix, de joie de vivre, de volonté de trouver un métier honorable, d’éduquer leurs enfants, de repousser le crime et la violence… malheureusement ils ne retrouvent absolument rien de tout ça dans leurs politiques qui sont devenus des nuisibles!!!

  14. UneVoix dit :

    @Sceptique : Quoiqu’il en soit c’est bien de la com’ de A a Z. Je le vois comme un feuilleton aujourd’hui. Le dernier épisode avec Noël Mamere était incontournable.
    -« Si c’est comme ça je me barre »
    -« Bin vas y casses toi. »
    -« … pas avant la conférence! »
    En voix off: « va-t-il rester quand même? » Vous le saurez au prochain épisode.

    Vous le dite; il y en a des bons et sincères mais il ne font pas majorité. L’histoire nous rattrape, je pense que Maxime le prend sous cet angle. La cacophonie est toujours présage de problème. Cela nous distrait des vrais priorité et valeurs d’ensemble.

    @Fleur : Il n’y pas en France de journaux indépendant (Qui appartient à ses journalistes). A part peut être « la décroissance ». Plutôt à bien à gauche visiblement. mais est-ce la même gauche que la majorité ?
    A noter quelques « collectors »
    -Libération voit un bout de son capital chez Rothchild
    -Le Monde soutenu par Matthieu Pigasse (banque Lazard)
    et j’en passe.

    @michel43 : Le bulletin de vote ne sert plus à rien. E. Chouard me plait plus dans le sens ou il prône une sélection aléatoire sur une liste de volontaires qu’on formera avant de prendre ses fonctions. Quand bien même on y adjoindrai une chambre supplémentaire de spécialistes du droit, on serait beaucoup mieux représentés. Mais bon le peuple y tiens à son choix pour l’élection de miss.. heu pardon de son président. Quoique non; à y réfléchir c’est pareil.

  15. Sceptique dit :

    Je ne suis pas d’accord avec votre analyse, et son résultat, une variante du « tous pourris ». Il y a des responsables de cette dérive vers la haine, forcément réciproque: la gauche, aiguillonnée, excitée, par ses extrêmes, le PCF, le Parti de Gauche, les « particules » trotskistes. Ce sont eux qui « donnent le la » à la chorale de la gauche.
    Tous les politologues remarquent le durcissement de l’opinion de droite face aux agressions, frontales ou « en douce », de la majorité de gauche. Il y a des précédents: Mai 1968, dans les pas des étudiants, 1981, les deux premières années Mitterrand, avant l’échec et la rigueur.
    J’ai coutume de rappeler le conflit habituel entre passion et raison. La gauche privilégie sa passion, la droite de gouvernement, la raison. Le FN est, lui aussi, du côté de la passion. Il se nourrit de la colère des citoyens, « sortis de leurs gonds ».

    • Sceptique, vous pouvez le prendre comme vous voulez, mais dans mon esprit, cela n’a rien à voir avec le « tous pourris », je dis ce que je pense sur l’état mental de la politique française actuelle, c’est tout…
      Bien à vous
      Maxime

  16. fleur dit :

    Une des causes principales de ce néant ne viendrait-il pas de la communication publique et du « lobby » des médias, financé par l’état à hauteur de 1milliard (?) d’euros par an? Cela ne peut que truquer l’expression publique.

  17. michel43 dit :

    la force de l »HISTOIRE, on va la voir en 2014 dans les urnes, puis au Européenne . QUE veut le peuple? du travail, le reste, IL S » »EN FOUT les riches sont toujours plus riche; la classe moyenne est écraser, les petits entrepreneurs, la première entreprises de FRANCE, plie sous le poids des taxes..impôts; réglementations; des contrôles; de la concurrence des pays a bas cout ;du travail au noir; pendant ce temps, les politiciens ,gouvernent ,leurs technocrates ,cogite sur ;comment va t »on vider leurs poches? Maxime; avec mes frères, on n »a pas fait d’étude et OUI mais TOUS on créer des entreprises, employer du personnel, pris d’énormes risques ,TOUT le monde peut faire PAREIL;Mais nous somme un pays d’assister pour tout ;pendant que la gauche et la droite s’apostrophe; le troisième partis de FRANCE jubile; et le spectacle lamentable cope66fillon LE RENFORCE il faut partager le travail; partager les richesses, penser a son pays,son peuple avant de donner aux autres; FRANCE terre d’accueil; ou c’est gens on tout,sans travailler, se faire soigner GRATUITEMENT, loger, a l »hôtel ;avec un pécule en plus,le droit au logement, voter pars des incompétents; les agressions-vols; la..je souris;NKM;les ROMS harcèles les parisiens.Morano: sur le droit de devenir FRANCAIS,,pas plus de 50% de musulmans. Trop tard,Madame si le FN avait dit cela..beaucoup aurait crier au loup? GARDONS espoir; bien sur, tant que nous somme en vie, le plus dur est a venir,,,beaucoup vont tomber de haut; si comme je le pense, la droite national va très fortement progresser; revenons a des choses simple : travail famille patrie ;beaucoup vont HURLER; pourtant c » est la vérité

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