Lecture: Abattre l’occident (la guerre culturelle est une menace mortelle), Douglas Murray, l’Artilleur 2022 (présentation de Mme Michèle Tribalat)

Ici, le site de Mme Michèle Tribalat

Tout le mal en ce monde vient de l’Occident, telle est la thèse masochiste et narcissique qui l’emporte actuellement en Amérique et qui gagne l’Australie et l’Europe. Comme il l’a expliqué au Wall Street Journal récemment, Douglas Murray a passé un long moment aux Etats-Unis, pays devenu un « exportateur net de mauvaises idées », pour observer et comprendre la maladie qui a saisi ce pays et sonner l’alerte[1].

Ce mal lui serait consubstantiel et appellerait donc un traitement radical : la démolition totale de ce qui a fait l’Occident. Ce projet n’est pas pour déplaire à la  Chine qui observe avec intérêt et délectation le projet d’autodestruction de l’Occident.

Les signes avant-coureurs n’ont pas manqué, telle cette manifestation à l’Université de Standford en 1987 derrière le pasteur Jesse Jackson au son de « hey hey, ho ho, Western Civ has got to go ». Aujourd’hui, le « virus » antioccidental a contaminé toutes les sphères de la société, du jardinage au sommet des gouvernements. On retrouve presque toujours le même scénario : dénigrer l’Occident, et lui seul, en faisant fi du contexte historique et en redéfinissant le sens des mots, exagérer ses méfaits sans hésiter parfois à les falsifier, sans jamais les comparer à ceux d’autres civilisations et clouer au pilori les contradicteurs et les sceptiques, y compris ceux qui sont infiniment plus compétents que les militants antioccidentaux. Ce qui nécessite un usage constant de l’anachronisme et un abus du décryptage métaphorique. Cette stratégie est fondamentale dans l’établissement d’une continuité historique dans le mal. Pour cela, les militants anti-occidentaux, bien souvent des Blancs aisés, doivent s’attaquer aux piliers de la civilisation occidentale gréco-romain, judéo-chrétien et des Lumières. Aucun héros ne doit échapper à la fournaise pour que l’Occident finisse par être privé de toute possibilité de fierté. Ce carnage épargne néanmoins les idoles encore utiles pour étayer la thèse de la démolition, quoi qu’ils aient pu faire. Douglas Murray aurait pu intituler son livre : Occident, fermeture définitive, tout doit disparaître.

Les Blancs sur la sellette 

La théorie critique de la race (TCR) fait figure de détergent puissant. Tout ce qui vient des Blancs est mauvais et ne reflète que la perception de ceux-ci. Qu’il s’agisse de la théorie de l’égalité, du rationalisme des Lumières, du raisonnement juridique, des principes de neutralité de la Constitution. Les militants de la TCR sont obsédés par la question du pouvoir. Seuls sont racistes ceux qui le détiennent. Le Blanc est raciste dès la naissance et ne peut échapper à cette malédiction. Toute dénégation de sa part est interprétée comme une preuve. Les succès de librairie de Robin DiAngelo et Ibram X. Kendi ont popularisé la TCR, préparant ainsi au moment George Floyd et à l’interprétation raciste de son meurtre. Interprétation pour laquelle l’Europe aussi était prête. Comme le virus du racisme frappe les Blancs dès la naissance, il faut les endoctriner très tôt car le racisme se manifesterait dès trois mois ! Mais tout Noir qui n’adhèrerait pas à la TCR est lui-même raciste et il faut lui faire honte. Ce redressement de la jeunesse remonte tous les niveaux éducatifs. Ainsi, en Californie, en 3ème année de primaire, on demande aux enfants de se ranger par ordre de privilège. Cet endoctrinement se poursuit dans l’entreprise. Par exemple, Coca Cola a organisé des sessions de formation pour enseigner aux employés comment « être moins blancs ». Avec des conséquences plus immédiates mais plus dramatiques encore, dans le domaine médical. La « médecine équitable » a été expérimentée dans tout le pays. Un grand hôpital de Boston a ainsi mis en place un « reparation framework » d’admission préférentielle de patients Noirs ou Latinos (Black and Lantinx) victimes de défaillance cardiaque. On parle d’ « épidémiologie antiraciste ». Les disparités ne sont que les effets du privilège blanc. La blanchité elle-même serait une pandémie, d’où des discours protogénocidaires.

Une réécriture de l’histoire sans aucune nuance

D’après le projet 1619, lancé par Nikole Hanna-Jones dans le New York Times en 2019, la date de fondation des États-Unis serait celle de l’arrivée du premier bateau transportant des esclaves. Dans ce projet, Matthew Desmond explique que, « pour comprendre la brutalité du capitalisme américain, il faut commencer par la plantation ». Les historiens qui exprimèrent leur désaccord furent rejetés parce que blancs. La contestation de certaines figures de l’histoire commença avec Christophe Collomb, les Confédérés, pour s’étendre, après la mort de Floyd, aux grandes figures de l’histoire américaine. L’Amérique se réduisait à une terre volée aux Indiens. Ce décolonialisme mijotait depuis quelques décennies, de Jean-Paul Sartre vantant l’analyse de Franz Fanon à Edward Saïd pour qui tout Européen est raciste, impérialiste et ethnocentrique.

Cette contestation radicale s’étendit dans le monde, notamment à tout ce qui avait trait à l’empire britannique. Nigel Biggar, Professeur Regius de morale et de théologie pastorale à Oxford, université qui connut une vive polémique à propos de Cecil Rhodes[2], proposa de lancer un projet intitulé « The ethics of empire ». 50 collègues d’Oxford condamnèrent son initiative dans une lettre publiée dans The Times. Vint s’ajouter une lettre signée par 170 universitaires, de tous les coins de la planète, traitant Biggar de raciste et de colonialiste cherchant à réhabiliter l’empire.

L’esclavage, comme la colonisation, n’est répréhensible que lorsqu’il est pratiqué par l’Occident. Oubliée la traite ottomane, pourtant de plus grande ampleur. Oubliés les raids de piraterie sur les côtes européennes. Pour Kendi, seule la traite des Africains est répréhensible. C’est bien pratique car cela permet d’adapter le récit du passé à celui sur le racisme occidental actuel. La question des réparations ne se pose évidemment pas aux Arabes qui ont castré leurs esclaves. On n’embête pas non plus la Turquie avec cela. L’esclavage qui perdure aujourd’hui, notamment dans certains pays africains, n’embarrasse guère la conscience des Occidentaux. Les sommes colossales dépensées par les Britanniques pour faire cesser la traite dans le monde ne comptent apparemment pour rien.

Churchill, sa statue mais aussi son prestige, devaient tomber dans la tempête anti-occidentale. Lors d’un débat intitulé « The Racial Consequences of Churchill », organisé par le Churchill College de Cambridge en février 2021, il fut traité de lâche pour ne pas avoir participé à la guerre, alors qu’il avait plus de 60 ans ! Pour l’universitaire, Kehinde Andrews, l’empire britannique avait été bien pire que les Nazis et la guerre aurait été de toute façon gagnée sans Churchill. La Shoah n’avait rien d’exceptionnel. Avec la victoire des Alliés, on était passé d’une suprématie blanche à une autre. Comme l’écrit Douglas Murray, si se défaire du plus grand ennemi ne compte pour rien toute action humaine est condamnée à la futilité. Churchill est en fait une cible privilégiée car, si sa réputation résiste, il reste quelqu’un à admirer en Occident. La crise des statues qui s’est répandue en Occident participe de cette réécriture de l’histoire qui signe l’ignorance de tout ce qu’il a accompli de bien mais aussi de tout le mal qui a pu se faire ailleurs.

La religion antioccidentale

Pour John McWorther, l’antiracisme est la nouvelle religion qui, en Occident, a pris la place de l’ancienne après l’étiolement des croyances chrétiennes. Elle a son péché originel (le privilège blanc), son jour du jugement dernier (en finir avec la race) et l’excommunication des hérétiques (la honte sociale, voire pire). On vénère les autres religions et cultures pour mieux dénigrer les siennes.  On oublie ainsi ce que l’on doit à la civilisation occidentale et ce qui manque dans celles qu’on admire.

Tous les philosophes occidentaux sont racistes…

En 2018, Aristote a été accusé dans le Washington Post d’être « le père du racisme scientifique ». Pire, Aristote n’est pas aimé par les bonnes personnes puisque Charles Murray disait de lui, dans The Bell Curve, qu’il était son philosophe favori. Aristote se trouvait ainsi ramené au rang de précurseur, bien lointain, de l’extrême droite actuelle.

Les philosophes des Lumières sont des cibles de choix car ils ont mit l’accent sur les vérités vérifiables. Suite aux attaques qui ont visé David Hume à l’Université d’Edimbourg, celle-ci a annoncé qu’elle allait revoir les noms de tous ses bâtiments afin de détecter toute connexion avec la traite. Voltaire, dont la statue devant l’Académie française à Paris fut retirée après avoir subi diverses dégradations, fut décrit dans Foreign Policy par Nabila Ramdani comme ayant répandu les ténèbres. John Stuart Mill, difficilement épinglable pour son racisme, le fut parce qu’il aurait été favorable à l’empire. En fait, tous ces philosophes des Lumières ont eu le grand tort de vivre à leur époque.

… sauf les icônes dont les militants antioccidentaux se réclament

La tombe de Marx à Londres fait encore l’objet d’un pèlerinage, malgré l’hécatombe de ceux qui sont morts pour changer le monde. Lors de son 200ème anniversaire, en 2018, une statue de Marx a été offerte à Trèves en Allemagne par la Chine. Un cadeau qui ne se refuse pas ! Et pourtant, les courriers échangés avec Engels témoignent du racisme de Marx, notamment de son antisémitisme. Il ne s’opposait pas non plus à l’esclavage. Marx présente donc tout ce qu’on a reproché aux autres, en pire, mais il est protégé par l’arsenal théorique qu’il a élaboré, encore utile à ceux qui veulent renverser l’Occident. Il en va de même pour Michel Foucault, dont on connaît, par Guy Sorman, ses aventures pédophiles contre monnaie sonnante en Tunisie. Utile à la cause, on ne va pas lui en vouloir pour ça ! Imaginons ce qui serait advenu d’un conservateur prestigieux dont on nous aurait révélé ce type de comportement.

Le wokisme n’épargne pas les églises

L’Eglise anglicane a succombé, elle-aussi, à l’interprétation la plus négative d’elle-même alors qu’elle a soutenu Gandhi et fait campagne contre l’apartheid. John Sentamu, archevêque de York a décrit Floyd comme un bon chrétien qui travaillait à guider les jeunes et était contre la violence armée. Pour Sentamu aussi le racisme est partout et il l’entend même chuchoté sur les prie-Dieu. Aux Etats-Unis, l’Église épiscopale est sur le même chemin. Alors qu’elle a perdu une bonne partie de ses ouailles ces dernières années, elle n’hésite pas à morigéner les Blancs qui lui restent fidèles.

Les sciences et les maths dans la ligne de mire

On les pensait comme le refuge de la rationalité. À tort. En pleine pandémie The Lancet a publié un texte intitulé « Racisme, la crise de la santé publique » dans lequel elle se déclarait solidaire de Black Lives Matter (BLM) et prête à agir en conséquence. Les maths sont devenues une cible de choix. En effet, quoi de plus efficace pour démolir le système que de se débarrasser de tout ce qui se fonde sur les acquis en maths. Est donc contestée l’idée qu’il n’y aurait qu’une seule solution à un problème et, à l’été 2020, des professeurs de maths ont cherché à déconstruire l’hégémonie de 2+2=4. Si tout est dû au racisme, en finir avec le racisme suppose d’abaisser les performances et d’instituer une politique préférentielle raciste.

La culture, victime d’anachronisme et d’imputations idéologiques

Ce qui était encore admiré il y a peu est aujourd’hui vilipendé. C’est ainsi que la Tate Gallery se trouva au cœur d’une tourmente à propos de la peinture murale de son restaurant, réalisée dans les années 1920 par Rex Whistler (tué le 1er jour du débarquement en Normandie dans le tank qu’il commandait). Son œuvre était encore saluée par The Guardian en 2013, après qu’elle fut restaurée. Mais le restaurant est actuellement fermé suite à la cabale montée sur Instagram par les White Pube qui y laissèrent ce message très élaboré : « Fuck the Police, Fuck the State, Fuck the Tate: Riots and Reform ».

La littérature ne résiste pas mieux à l’examen sourcilleux de militants incultes. Ainsi Shakespeare est déclaré problématique parce que, dans Le songe d’une nuit d’été, il aurait fait allusion à la race lorsqu’il a écrit « Who would not trade a raven for a dove ? ». Tout le canon de la littérature anglaise y passe. La British Library a entrepris de créer une liste noire d’auteurs ayant un lien avec la traite et le colonialisme. Le poète Ted Hughes, né en 1930, a ainsi été déclaré coupable par association parce qu’il aurait eu un ancêtre impliqué dans la colonisation, Nicholas Ferrar, né en 1592. En fait, ce dernier est mort sans enfant et était l’auteur d’un pamphlet attaquant l’esclavage, avant même la traite britannique ! La British Library dut présenter ses excuses à la famille après que des chercheurs aient révélé l’imposture.

La musique classique n’a évidemment pas échappé aux attaques, qu’il s’agisse du répertoire (trop focalisée sur la musique créée du temps de l’esclavage), de la composition démographique des orchestres ou des touches de piano en ivoire.

Mais le jardinage lui-même est suspect et l’horticulture aussi souffrirait d’un racisme systémique (James Wong, The Guardian, 14/06/2020). Au Canada, John Douglas, professeur d’université, fit grand bruit lorsqu’il déclara qu’il fallait décoloniser les pelouses !

Confusion entre inspiration et admiration avec appropriation culturelle

La culture occidentale est accusée à la fois d’insularité, de repli sur elle-même et fustigée pour appropriation culturelle quand elle manifeste de l’intérêt pour les autres cultures. Son rapport à ces autres cultures ne peut pourtant pas se résumer à du pillage. Delacroix et Ingres, fascinés par l’Afrique du Nord ne lui ont rien volé. Ils l’ont admiré et s’en sont inspiré. Personne en Occident n’a l’intention d’accuser les musiciens asiatiques  qui jouent et composent des musiques classiques d’appropriation culturelle. Au contraire.

Ce masochisme narcissique occidental qui dissèque son passé prive l’Occident d’une voix qui pourrait compter dans le combat contre les violations des droits dans le monde.  L’adoption de la TCR est pourtant loin de faire l’unanimité en Amérique. Mais s’y opposer est risqué et chaque défaite sonne comme un avertissement pour les téméraires qui voudraient s’y hasarder. Le rédacteur adjoint du Journal of American Medical Association (JAMA) a payé cher son désaccord avec l’idée de racisme structurel suggérant que des personnes comme lui sont racistes. Après une campagne demandant son licenciement, le rédacteur en chef, coupable par association, dût lui aussi partir. Le New York Times évoqua l’affaire comme une « controverse raciste » (02/06/2021). Christofer Rufo, du Manhattan Institute, opposant majeur à la TCR, se trouva désarçonné lorsque Lamont Hill lui demanda, dans son émission, ce qu’il aimait dans le fait d’être un Blanc. Il finit par répondre qu’il ne pensait pas en ces termes, signe pour Hill, justement, de son privilège blanc. Comme l’écrit Douglas Murray, Rufo a donné la seule réponse respectable à laquelle on peut espérer survivre. Il a évité « l’option nucléaire » qui aurait consisté à dire qu’il avait eu la chance de naître dans une tradition qui avait donné au monde de grandes choses et ne pouvait se réduire à ses mauvaises actions. C’est d’ailleurs vers l’Occident, l’Amérique en premier, que se tournent les migrants en quête d’une vie meilleure et non vers la Chine qui pavoise devant cette folie occidentale et ne manque pas une occasion de morigéner l’Occident. En 2021, lors d’une réunion du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le ministre des affaires étrangères Zhao Lijian ne s’est pas privé de lui faire la leçon : « Nous exhortons les pays occidentaux concernés de prendre au sérieux l’inquiétude de la communauté internationale, de prendre des mesures concrètes pour résoudre la question du racisme systémique et de la discrimination raciale afin, non seulement de promouvoir et protéger les droits de l’homme  chez eux, mais aussi de contribuer ainsi au bon développement de la cause des droits de l’homme au niveau international » (p. 77).


[1] https://www.wsj.com/podcasts/opinion-free-expression/douglas-murray-and-the-war-on-western-culture/88483b1f-08dd-4d61-982d-5f11f9b21311.

[2] Grand donateur à Oxford. Des bourses à son nom sont devenues en 2003 des bourses Rhodes-Mandela.

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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28 commentaires pour Lecture: Abattre l’occident (la guerre culturelle est une menace mortelle), Douglas Murray, l’Artilleur 2022 (présentation de Mme Michèle Tribalat)

  1. Ping : Lecture: Abattre l’occident (la guerre culturelle est une menace mortelle), Douglas Murray, l’Artilleur 2022 (présentation de Mme Michèle Tribalat) – MEMORABILIA

  2. Laurent dit :

    Bonjour,
    Comme indiqué un peu plus haut par Jonathan Razorbak, on ne peut pas réduire Karl Marx au communisme stalinien ou chinois, ces deux régimes n’ayant fait que maquiller leur tyrannie sous un habillage idéologique totalitaire très vaguement inspiré de Marx. Dès qu’on prend la peine de lire cet auteur, on comprend en effet très vite que ses analyses sont en contradiction totale avec la violence et la structure autoritaire et pyramidale de ces régimes. Concernant son racisme supposé et son manque d’opposition à l’esclavage, c’est bien évidemment une imposture que de le prétendre, ses courriers à Abraham Lincoln et ses écrits sur l’internationalisme le confirment amplement.
    Auriez-vous les courriers échangés avec Engels témoignant du racisme dont vous parlez, notamment de son antisémitisme ? (je n’ai pas réussi à en trouver trace). Par contre, les critiques concernant le racisme, l’antisémitisme par haine de soi (rappelons que Marx était juif et fils de rabbin) et l’européocentrisme supposés de Marx découlent justement directement des études postcoloniales et des théories déconstructivistes, que vous pointez du doigt à juste titre !

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  3. Raymond dit :

    HORS SUJET !
    QUOIQUE ?!?

    Bonjour à toutes et à tous,
    Bonjour monsieur,

    « QUE D’EAU, QUE D’EAU  ! »
    Nous dit l’ami MAC aux inondations de Toulouse le 26 juin 1875.
    « Et encore, Monsieur le Président, vous n’en voyez que le dessus… ! » lui répond le préfet.
    Maintenant, que nous voyons les rides de la terre ? Nous voyons le dessous monsieur le préfet !

    https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/ete-1976-une-secheresse-inedite-cree-un-nouvel-impot-20190707

    Je profite d’un commentaire de Lug.
    《… Nos problèmes ce sont plutôt les déserts médicaux et scolaires et les craintes de nouvelles tempêtes dévastatrices. Plus le maintien ou non en zones rurales d’activités économiques. Et la question de fond: pourrons nous vieillir et mourir à la campagne?》pour revenir, comme je vous l’avais dit, sur le petit problème de l’eau. 
    Enfin ! Plus exactement, celui de la sècheresse en perspective. Et avec lui, de l’ensemble des déprédations naturelles à craindre, ainsi que des économiques et sociales qui leurs emboiteront le pas.
    Vous comprendrez, j’en suis certain, que je ne parle pas de la bonne santé de mes courgettes et tomates, pas plus, que je ne veuille me lancer dans une exposition exhaustive de faits spécifiques à ce sujet (sans intérêt ici, tout est dit par ailleurs).
    Mais cette simple évocation du phénomène et de ses conséquences, me permet de pointer un premier bémol et surtout d’initialiser une réflexion, plus profonde, sur la concordance d’un ensemble d’éléments qui (chaque jour) agresse notre présent et transforme insidieusement notre futur.

    Concrètement, le registre climatique touche bien entendu la vigueur de nos campagnes (ce qui nous intéresse en premier lieu), mais également celle de nos voisins immédiats et lointains, qui, si elles périclitent peuvent avoir des suites fortement désastreuses, que je vous laisse imaginer !?!

    Cette désagréable perspective clôture ma circonvolution de ce jour, mais dans le même temps, elle ouvre une liste de dangereuses prédispositions destructrices, pour notre bien commun, que je ne manquerais pas de compléter •••▪︎

    Cordialement.

    De confluent en confluent un ru devient un fleuve !
    De confluence en confluence que dévient le risque ?

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  4. Stanislas dit :

    Compliqué le contenu du livre, et aurons nous le temps de le lire ?

    J » ai une autre explication plus simple du niveau « plateau télé » valable peut être pour quelques pays (je n’en sais rien)..

    Si l’occident s’écroule, c’est parce que le petit clan qui le contrôle depuis des décennies est de type endogame. Comme je n’ai pas l’intention, moi, de mettre des caméras dans les plumards des milieux « dirigeants de pacotille » au sens large (les macs et les loufiats) , c’est donc à prendre au sens minima de cooptation, copinerie, népotisme, noyautage, etc…

    Qui dit « endogamie », sous tend « dégénérescence » selon des études non randomisées. Au mieux, on découvre des pathologies de scléroses de pensées, de résonnements, de croyances transmises dans ces milieux fermés, dont les pieds finissent toujours par marcher au dessus de la tête..

    AU niveaux en dessous, le député ou sénateur qui sort de son trou, est tellement fier de serrer la main d’une vedette du chaud biz politique ou des affaires, qu’il adhère à toutes les pensées du milieu avant même que ce dernier aie desserré les lèvres pour dire une connerie qui tourne en boucle là haut… (les exceptions sont rares et les frondes toujours à deux voix près)

    Ceux qui auront fait un tour dans les dortoirs des communautés de commune, des départements et des régions, où sont parfois présentés des rapports thématiques légèrement caviardés (ou savamment orientés ) sauront de quoi je parle.
    Quand on vous présente un paquet de dossiers à lire en moins de 48 heures, et qu’il vaut mieux éviter de se fâcher avec le chef si vous voulez qu’il continue à vous serrer la main, le consensuce est la règle.

    Bon voilà, pas de quoi remplir un bouquin, ni de faire de l’histoire savante, quand on voit que trois peignes culs, quatre loufiats et une poignée de prostitués ont réussi à scotcher la France en moins de deux ans avec une chasse au pokémon par écran interposé…..
    La dégénérescence a fini par tourner en gangrène généralisée du ciboulot sans être endogame..

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  5. georges dit :

    Qui a intérêt à détruire l’Occident ,quels sont les enjeux économiques , qui se cache derrière ces propagandes qui consistent à nous diviser et à accepter l’inacceptable et à décider quelles guerres méritent l’attention ???? Les faiseurs de guerre espèrent se diluer dans un monde sans identité afin de nous opposer en tirant les ficelles .Mais au fait ,s’il existait des médias qui ne soient pas pensionnés par la dominance extérieure peut être obtiendront nous la liste de nos fossoyeurs.

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  6. Ping : Michèle Tribalat. Lecture: “Abattre l’Occident. ( La menace culturelle est une menace mortelle ) de Douglas Murray - Citron IL

  7. Pierre Durand dit :

    Alain De Vos dit :
    19 mai 2022 à 11:22
    « Alors faites demi-tour et en route! »

    C’est bien gentil, mais on a beau le leur dire ils sont toujours là.

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  8. Pierre Durand dit :

    @MT
    Tout cela est vrai, archi vrai.
    Le diagnostic est majoritairement partagé, mais le pouvoir d’achat préoccupe davantage.

    Qui sont les démunis en France ? Qui entre dans les statistiques françaises de la pauvreté alors qu’il devrait entrer dans les statistiques maghrébines de l’opulence ?
    Un pauvre, pour moi, c’est une veuve française qui n’a que la pension de réversion de son défunt mari. Cette dame il faut l’aider avec toutes les aides possibles pour qu’elle ait le niveau de vie décent qu’elle mérite. Ajoutons à la rigueur les handicapés, mais ce devrait être le problème des assurances, pas de l’Etat. Au total cela ne représentera rien pour le budget du pays. On ne parlerait même pas du budget des aides sociales.

    Les pauvres étrangers n’ont rien à faire ici. La loi française leur fait obligation de subvenir à leurs besoins.

    Et les mineurs non accompagnés qui nous ruinent, et en plus nous pourrissent la vie ? En quoi servent-ils le pays ? Si l’Etat veut des enfants français il faut une politique familiale française. Si l’on manque de maind’oeuvre il faut rendre les boulots un peu plus attractifs et ne pas laisser en France la possibilité de vivoter sans rien glander.

    Pendant que le pays sombre revendiquer du pouvoir d’achat devrait être une honte. Le pouvoir d’achat n’est pas le problème de l’Etat, mais de l’individu et de sa famille, qui a le devoir de l’aider. Je pense que les familles -qui doivent l’aliment au sens large aux leurs- savent comment les remettre au boulot. L’Etat manifestement ne sait pas faire. Du pognon! C’est le triomphe de la courte vue. Le corps électoral est myope et le danger n’est pas encore assez proche.

    Que l’Etat limite ses dépenses, il pourra baisser les impôts et les taxes, sur l’essence et le reste, avec lesquelles il se gave et entretient une bande de parasites. Je ne lui en demande pas plus question pouvoir d’achat.

    Que doit faire LR ?
    Comment persuader Macron ?

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  9. Monique dit :

    C’est terrifiant ! qui sait si, un jour, nous devrons pas faire face à un KKK noir ? déjà en France en 2017 une fête a été interdite « aux blancs » ! le Figaro du 10 octobre dernier faisait état d’un racisme anti blanc, un article de Tarik Yildiz (sociologue et essayiste, auteur de Le Racisme anti-blanc) disait :  » Comment peut-on considérer que les familles modestes, « françaises de souche » et vivant dans les quartiers pauvres, font partie du camp des « oppresseurs » ou du groupe des « dominants » ? sauf que les familles modestes et de souche des quartiers défavorisés sont obligées de déménager pour céder la place, vous n’avez aucune idée du travail que peut faire une communauté de jeunes bien organisée et dirigée par un chef pour harceler les gens jusqu’à ce qu’ils partent.
    La mort de l’Europe est programmée, René Marchand dans son livre fouillé « Reconquista ou la mort de l’Europe » a peut être été trop optimiste en écrivant ce qui ne sera pas le mot de la fin : « les peuples de l’Europe ne vont pas tarder à réagir à l’agression dont ils font l’objet, et leurs dirtigeants les suivront ou de nouveaux chefs apparaitront ; en relevant le défi de vie ou de mort, la civilisation européenne renouera avec ses valeurs, sa personalité, sa nature propre : une Renaissance s’annonce, l’Europe vaincra »…. à propos de renaissance, une petite anecdote, aujourd’hui, on a élu Renaissance mais on a refusé Reconquête.
    Cet article est totalement démoralisant, le processus est bien trop avancé pour faire marche arrière, tout cela on le sait depuis longtemps mais c’est comme une maladie, il faut la soigner à temps sinon, il est trop tard et elle entraîne la mort.
    Que sortira-t-il du chaos ? la seule consolation c’est de se dire qu’on ne le verra pas.

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  10. Bonjour,

    Il est tout à fait faux d’affirmer que Karl Marx « n’était pas contre l’esclavage ». Preuve ici: https://www.revue-ballast.fr/marx-et-reclus-face-a-lesclavage/

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  11. there dit :

    « qui veut abattre son chien l’accuse de la rage » . Nous sommes devant la naissance d’une machine de guerre à créer un bouc émissaire, avec nous dans le rôle principal. La démographie y étant favorable, les caisses se vidant et les prix s’envolant, les temps deviennent propices à un renversement. On ne devient pas égorgeur facilement, ça se travaille, la conscience coince même chez les plus élastiques d’entre nous. Il faut un « narratif » comme disent les communicants et le faire rentrer dans les têtes, trouver des relais. Un job harassant. J’ai regardé une rediffusion sur Arte sur les templiers. Notre « bon » roi Philippe n’avait pas ménagé sa peine pour les charger de tous les maux les plus grossiers et fantaisistes, ils ont fini dans les pires souffrances bien sûr, comme finissent les boucs émissaires, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît. J ai croisé ma voisine de 101 ans aujourd’hui, toujours vive et alerte, elle revenait de faire ses courses. Elle m a dit, non sans humour, « vous savez, je crois finalement ne pas être fâchée de ne pas voir la suite » . Elle s’y connait en guerre , elle avait 18 ans en 40 .

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  12. charles902 dit :

    bonjour Monsieur Tandonnet

    Cet article est d’or! Merci.

    Mais n’est ce pas déjà trop tard? Je crains que l’Occident, dans sa recherche de la vérité et de la justice, ne se soit déjà sabordée elle même devant ceux qui sont d’une part moins exigeants sur ces sujets et d’autre part aigris par nos succès passés.
    Pour avancer il ne faut pas faire du sur place, qui n’est finalement que le signe d’une inversion de tendance. Et ceux qui ont été témoins de notre vitalité et de nos réalisations passées se rendent compte que nous sommes actuellement « tankés » dans une sorte de béatitude et qu’il est peut être temps, soit par jalousie, soit par esprit de revanche, soit par simple parasitisme, de profiter des faiblesses de notre apparente décadence pour nous asservir.
    Pour cela ils ont développé la stratégie de l’entrisme et du déni systématique des caractéristiques de notre grandeur passée. Ainsi le racisme n’est il que le fait du blanc (ignorant son « perfectionnement » par la traite arabo musulmane où les hommes noirs étaient castrés avant emploi et les femmes vendues comme esclaves sexuelles dans des bordels harémisés) et le colonialisme n’est il qu’européen .
    Les Vandales, Wisigoths et autres mahométans nous ont déjà fait le coup, profitant de la décadence de Rome et de la faiblesse d’une chrétienté alors balbutiante pour tenter de s’imposer.
    L’histoire se répète, et si nous n’avons pas l’énergie de réagir pour survivre, ou si nous n’avons pas la fierté de défendre notre culture et mode de vie, les prophètes de la haine du blanc, que nous laissons actuellement prospérer sur nos terres, vont pouvoir s’implanter, par simple entrisme.

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  13. roturier dit :

    Ce phénomène d’agression sur la civilisation occidentale est un cas particulier d’un problème plus général que l’auteur, britannique, ne voit pas bien : tout arrive ici avec les vents d’ouest et nous n’y opposons aucune résistance.

    Au contraire, nous nous laissons manipuler, nous nous laissons subjuguer avec délectation.
    L’adoption massive de termes anglo-saxons, parfois de manière ridicule qui traduit la mauvaise compréhension du terme d’origine et l’ignorance de son contexte (bref, on parle un mauvais Anglais-américain au lieu d’un français correct) en est un symptôme courant.

    Or, nous n’avons rien d’autre que les mots pour comprendre et maitriser, tant soit peu, notre environnement (« Au commencement était le Verbe…Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe » ; évangile selon Saint Jean.)

    Notre prétendue « science » consiste, uniquement et entièrement, à donner des noms aux choses. Notre prétendue « intelligence » consiste, uniquement et entièrement, à ne pas donner le même nom à des choses différentes ; à ne pas donner des noms différents à la même chose.

    On ne sait faire rien d’autre…Et encore, on n’y arrive pas toujours…. Parfois avec des conséquences calamiteuses car mal nommer les choses augmente le malheur du monde, merci Camus.

    D’où les résultats dramatiques de l’adoption de mots (et les notions qui vont avec) étrangers dans l’ignorance du substrat culturel et de l’environnement mental de l’origine.
    C’est simple : on ne comprend plus rien. On devient perroquets, on singe une civilisation étrangère dont on ne maitrise pas les codes ; et on est toujours moins bon que celui qu’on essaie d’imiter.

    On pourrait y déceler l’origine de phénomènes de nature très diverse. Comme, par exemple :
    – La déchéance du niveau scolaire en France.
    – L’arrogante condescendance du Dieu vivant saltimbanque Tom Cruise qui nous gratifie de sa descente d’hélicoptère à Cannes en faisant défaillir minettes et journaillons.
    – L’unanimité suicidaire de notre obéissance d’européens aux diktats US en matière d’Ukraine, alors que nous en sommes déjà les dégâts collatéraux et peut-être bientôt les victimes.

    J’abrège.

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    • Gerard Bayon dit :

      @roturier
      « tout arrive ici avec les vents d’ouest et nous n’y opposons aucune résistance. »
      Non, pas « tout ». Cela est vrai mais vous oubliez ou sous-estimez la nouvelle route de la soie de la Chine mise en place discrètement mais efficacement de Venise à Jakarta en passant par Dar es Salaam.
      La Chine présente maintenant dans presque 30 pays d’Afrique.
      Vous n’évoquez pas les phéomènes démographiques à venir et notamment le vieillissement de la population Européenne qui de plus, s’auto détruit politiquement et moralement.
      Vous négligez aussi les conséquences à venir du réchauffement climatique et les migrations importantes et inévitables Sud vers le Nord toutes proches.
      Vous ne parlez pas non plus des conséquences des attentats islamiques aux E.U.et en Europe, des nids explosifs que constituent désormais ces fous furieux en Afganistan et dans certains pays Africains (Mali, Burkina Faso…) financés par nos « amis » d’Arabie Saoudite.
      Bref, les délires Américains que certains voudraient reproduire chez nous ne sont sans doute que l’amorce des grandes mutations à venir.

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    • roturier dit :

      Effectivement, Gerard Bayon. J’omets bcp de choses.
      L’alternative étant de parler de tout et finalement de rien et écrire un commentaire long comme un jour sans pain que personne ne lirait.
      Je me limite donc sciemment aux questions (que je trouve) proches du sujet de l’article.

      Vous aussi, vous omettez des choses. Quid de la pollution atmosphérique par les pets des vaches ?

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  14. Liber dit :

    Je ne sais pas si il s’agit vraiment « d’abattre l’Occident », car la situation est totalement schizophrénique.
    En effet, a coté de la folie sociétale woke parfaitement décrite par Douglas Murray, ce même Occident Anglosaxon, les USA en tête, se considèrent toujours comme un empire qui doit dominer le monde pour d’abord se protéger des autres et ensuite leur apporter la démocratie (à l’occidentale)
    De là les innombrables interventions militaires de ces dernières décennies : Afghanistan, Irak, Lybie, Syrie … et aujourd’hui l’Ukraine (guerre largement provoquée par les USA et l’Otan depuis des années).
    Même si elle est Woke, l’Amérique est toujours « néoconservatrice » et la thèse de Brzezisnski y règnent en maitre, surtout chez les démocrates de Joe Biden.
    Je verrais plutôt dans la situation actuelle l’expression ultime des « vertus chrétiennes devenues folles » de Chesterton.
    Les USA se sont construits sur le « projet messianique » puritain des premiers colons arrivés d’Angleterre et d’Irlande.
    C’est se « projet puritain » devenu délirant qui me parait les rattraper aujourd’hui.
    Il ne s’agit pas pour les « Woke » d’abattre l’occident, il s’agit de le transformer, de le faire renaitre sous une nouvelle forme « morale », morale, mais totalitaire.
    Totalitarisme qu’ils entendront toujours exporter pour le plus grand bien des peuples du monde entier.
    Leur problème sera à terme la rencontre et la concurrence inéluctable avec l’autre totalitarisme messianique qui entend aussi conquérir le monde : l’islam.

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    • roturier dit :

      Pas faux, tout ça.

      En marge de votre « l’Ukraine, (guerre largement provoquée par les USA et l’Otan depuis des années)».
      Voici un morceau d’info capital mais passé largement inaperçu :

      Le plus intéressant précède de trois mois et demi le 24 février 2022, date de l’invasion russe de l’Ukraine ; alors qu’aucun signe précurseur de cette invasion n’existait encore.

      Voyons sur le site officiel du « département of State » (le ministère US des affaires étrangères) le texte intégral, en Anglais of course, de l’accord de coopération stratégique (sic) entre les USA et l’Ukraine du 10 novembre 2021.

      Cet accord n’est pas moins qu’une déclaration de guerre des USA (et de son vassal l’Ukraine) contre la Russie.
      Le terme « Russian agression » (agression russe, n’est-ce pas) y figure une demi-douzaine de fois. Promesse y est faite à plusieurs reprises d’aboutir à l’intégration de l’Ukraine dans les « structures européennes et euro-atlantiques » (sic…), le but étant d’obtenir « l’interopérabilité » (re-sic).

      Il s’agit EXACTEMENT d’un engagement d’entrée rapide de l’Ukraine à l’Otan ; alors que la Russie s’égosillait depuis des années à avertir que ce serait serait une ligne rouge, un casus belli, une cause de guerre.
      Il s’agit d’un gros glaviot sur le front de Poutine.
      Il s’agit d’une provocation voulue, souhaitée et programmée.

      Rien d’étonnant si les renseignements US (CIA) connaissaient d’avance, à 24H près, le moment de l’invasion russe de l’Ukraine.
      Ils le connaissaient comme s’ils l’avaient programmés eux-mêmes.

      Non, la Russie, dans cette affaire, n’est pas que le vilain agresseur. L’Ukraine n’est pas que la victime innocente.
      Et à voir le résultat, on serait fondés à s’interroger à qui profite le crime ?

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    • there dit :

      Assez d’accord avec vous roturier . Une saddamisation de Poutine . C’est exactement le même scénario (avec le Koweit à la place de l Ukraine) . Comment ne pas faire également le rapprochement avec la toute proche mise en service de Nord Stream II, auquel les américains étaient farouchement opposés. Ca tombe bien la guerre en Ukraine ! Quel « bol ». Guerre en Ukraine = fini le nord stream , hop tous les moutons européens font la queue pour entrer dans le giron de l’Otan , ils achètent des avions américains , ils achèteront du gaz américain.

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  15. Monsieur Tandonnet bonjour, commentatrices et commentateurs de ce blog bonjour,

    J’ai envie de faire un commentaire à la Galilée…

    Oui bien sûr l’occident est en déclin, la France et l’Angleterre depuis la fin de la première guerre mondiale ne sont plus les deux premières puissances du monde, oui des millions de personnes pensent que les USA sont le grand Satan, le zizi de Bill Clinton sucé par une jeune femme de 26 ans ça n’arrange pas non plus l’image de marque du personnage et de sa fonction de président de la première puissance mondiale, il nous est reproché tout ce que vous avez écrit, oui bien sûr…

    Mais mais pourtant pourtant les migrants viennent chez nous et viennent aux USA et pas à Moscou ou à la Mecque…

    Tout ne doit pas être si mal que ça « en occident »…

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    • there dit :

      @lugardon certes , mais croyez vous le la réalité ressemble à la pub ? croyez vous que ceux qui sont à Calais, dans les « jungles » parisiennes s’attendaient à ce qu’ils y trouvent? La France est devenue un mythe. Une connaissance malienne, maintenant retraité a tenté de le dire au pays, voilà ce qui lui a été répondu « tu mens , tu veux tout garder pour toi » .

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    • lugardon dit :

      Remarque exacte there. Madzi a d’ailleurs laissé un mail attirant notre attention sur le sort des enfants de migrants clandestins. Ma remarque ne tient que pour les migrants qui finissent par avoir des papiers en règle et un boulot. Ils existent. Et leur préférence pour la France est grande envers et contre tout. Avec pour certains d’entre eux aucune envie de retourner d’où ils viennent.

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  16. Gerard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Voilà déjà plusieurs années que nos philosophes, historiens et essayistes nous alertent quant à la décadence irréversible de l’Occident et à la probable fin de notre civilisation. ( M. Onfray, M. Houellebecq, D. Engels, N. Baverez, E. Zemmour….)
    La chute du mur de Berlin et ses conséquences géopolitiques considérables, la dérégulation du capitalisme sauvage dont nous vivons actuellement les effets délétères après la crise du covid, l’essor irréversible de la Chine, les crises écologiques, l’auto destruction du niveau scolaire, le déclin du christianisme, etc, les raisons sont innombrables et concourent toutes à ce triste constat.
    La comparaison pourtant très intéressante mais balayée par quelques incultes, de la crise politique, économique, démographique, ethnique et sociale actuelle de notre vieille Europe avec ce qui a précédé la chute de la civilisation Romaine du 1er siècle est pourtant de plus en plus évidente et devrait être de nature à nous obliger à réagir au lieu de nous soumettre aux idées imbéciles de quelques groupes sociaux idéologues et intolérants que nous laissons œuvrer sans réagir et surtout sans dénoncer leurs mensonges et leur fanatisme,

    Aimé par 3 personnes

    • Alain De Vos dit :

      Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas entendu parler du Christ; elles ignorent qui il est, ce qu’il a fait et quelle est sa promesse, ici et maintenant et après la mort. La Parole du Christ si elle était entendue réellement, nous serions en paix. C’est faute de l’absence de repères que ce monde se trompe. Dieu est le repère suprême. Convertissez-vous car le Royaume de Dieu s’est approché de vous. Faut-il accepter de s’y rendre!!! En prenant le chemin à sa suite, on s’y transforme!
      C’est vrai que ça exige un effort, un travail sur soi. Alors faites demi-tour et en route!

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  17. H. dit :

    Bonjour Maxime,

    En complément de ce tableau très sombre et tellement juste : https://youtu.be/njI1aqs-RDQ

    Bonne journée

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    • H. dit :

      La vidéo est un interview de Laurent Obertone (Ses livres La France Orange mécanique, La France Big Brother et La France interdite rencontrent un succès commercial notable. ). Le wokisme est un des sujets abordés.

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  18. Ping : Lecture: Abattre l’occident (la guerre culturelle est une menace mortelle), Douglas Murray, l’Artilleur 2022 (présentation de Mme Michèle Tribalat) | Qui m'aime me suive…

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