Pourquoi un ralliement de la droite à un second mandat Macron serait suicidaire et désastreux (pour Figaro Vox)

« Pour ne pas gâcher tous les talents à droite, passons un accord avec Emmanuel Macron pour qu’il soit notre candidat commun à la présidentielle et que ceux-ci puissent participer au redressement de notre pays ». L’appel de M. Christian Estrosi, lancé le 1er septembre dernier lors d’une interview au Figaro, semble avoir tracé son chemin.

L’alliance avec une partie de la droite est en effet un enjeu crucial pour la réélection du président Macron. Plusieurs sondages soulignent qu’une partie de la gauche refuserait de lui apporter son soutien en 2022, même dans un duel de second tour avec Mme le Pen. Ainsi seuls 25% des électeurs de M. Mélenchon voteraient en sa faveur (Ifop/Marianne 17 mars). Pour assurer sa réélection, voire sa qualification pour le second tour, l’occupant actuel de l’Elysée a dès lors besoin d’une partie de l’électorat de droite.

D’ailleurs, à l’image de M. Estrosi, la tentation d’un ralliement de la droite à la candidature de M. Macron semble gagner quelques esprits, sans que le clivage entre ses partisans et ses adversaires n’apparaisse encore clairement. L’idée serait d’obtenir une victoire de la droite, alliée à LREM, au scrutin législatif dans la foulée de la réélection du président Macron. Ce scénario impliquerait la désignation d’un Premier ministre issu des rangs de LR. Il peut séduire par sa simplicité et son efficacité : une réélection de M. Macron quasi réassurée dans l’hypothèse d’un ralliement massif de la droite et une possible « vague bleue » qui s’ensuivrait. Cependant, au-delà de l’apparence, un tel scénario serait suicidaire, non seulement pour la droite mais pour la démocratie française et pour l’avenir de notre pays.

Ce scénario repose sur une contre-vérité entretenue par les transfuges de la droite vers le macronisme : « Ce qu’a fait le président (Macron), la droite en a toujours rêvé mais ne l’a pas fait ». En vérité, la politique mise en œuvre sous le quinquennat Macron s’apparente bien davantage à la poursuite de la politique socialiste de M. Hollande qu’à un alignement sur les projets de la droite. Sur le plan économique et financier, la hausse des déficits et des prélèvements obligatoires, l’explosion des dépenses et de la dette publique n’ont fait que prolonger la tendance déjà à l’œuvre avant 2017. La crise sanitaire a certes fortement amplifié ces phénomènes mais le « quoi qu’il en coûte » du président Macron ressemble comme un frère au « c’est gratuit, c’est l’Etat qui paye » de M. Hollande.

De même, sur les questions sociétales, les choix accomplis par les macronistes divergent sensiblement des orientations de la droite et du centre : PMA sans père remboursée par l’assurance maladie, interruption médicale de grossesse à neuf mois pour détresse psycho-sociale, expérimentations facilitées sur les embryons. La repentance imprègne la vision du chef de l’Etat qui voit dans l’histoire de la colonisation un « crime contre l’humanité ». Des Républicains se sont-ils convertis aux valeurs du macronisme? Alors, qu’ils le disent clairement et assument leur volte-face.

Un ralliement général des LR à la candidature du président macron reviendrait à s’approprier le bilan du quinquennat 1017-2022 et à s’y associer. Les LR sont-ils prêts à assumer ainsi la perte de la maîtrise des flux migratoires que traduisent des statistiques en hausse vertigineuse depuis une dizaine d’années, l’aggravation de la délinquance violente que les Français vivent au quotidien, la fragmentation de la société, l’explosion des haines et de l’intolérance à l’image de la tenue de réunions « racialisées » ?   Sont-ils prêts à se solidariser du traitement de la crise sanitaire et de l’asphyxie des libertés, de l’explosion de la pauvreté (9 millions de personnes), de l’exclusion et de la misère, qui frappent en partie les étudiants et les jeunes ? Et que dire de la promesse de « nouveau monde », de « transformation » de la France et grandes réformes, notamment sur les retraites, qui n’ont jamais vu le jour sinon en termes de communication ?

Les candidats LR à un ralliement au macronisme se trompent sur la nature du régime politique en vigueur. Ils croient encore possible de ressusciter une forme de cohabitation hybride entre un chef de l’Etat venu du parti socialiste, ancien ministre socialiste, et une droite majoritaire à l’Assemblée nationale qui ferait prévaloir sa politique. Un tel schéma est totalement irréaliste. Elue dans la foulée de la présidentielle avec l’étiquette présidentielle, une majorité LR plus ou moins combinée à des vestiges de LREM, sera quoi qu’il arrive en position de soumission face à la volonté élyséenne. D’ailleurs, la gouvernance de la crise du covid-19, à coups d’état d’urgence, de conseil de défense et de communication à outrance, a largement démontré que l’exécutif pouvait désormais se passer du Parlement.

Enfin, à l’heure ou 80% des Français expriment de la méfiance ou du dégoût envers la politique, (enquête CEVIPOV), cet alignement de LR sur LREM se présenterait comme une manœuvre opportuniste. Il ne ferait qu’aggraver l’image de responsables politiques ayant tourné le dos à l’intérêt général et obsédés par leurs intérêts personnels, le partage des prébendes et des privilèges.

Ce ralliement reconstituerait une sorte de troisième force centrale, comme au début de la IVe République, entre deux puissantes oppositions « anti-système » ou « extrêmes », à droite et à gauche, s’imposant comme les seules alternatives possibles… Le résultat serait d’amplifier encore davantage, lors d’un second mandat, la fracture démocratique, l’atmosphère de nihilisme, d’impuissance et de chaos qui mènent la France à l’abîme.

Quant à l’idée que les LR n’auraient pas de « candidat naturel », elle touche à la quintessence du renoncement et de la sottise politique. La question n’est pas de porter à l’Elysée un surhomme, un dieu de l’olympe ou un (nouveau) sauveur providentiel, mais donner à la France un « honnête homme » au sens du XVIIe siècle, motivé par le sens de l’Etat et la capacité à s’entourer d’une équipe solide et compétente pour gouverner le pays dans le respect de la démocratie. Et cela, il en est largement encore temps.

 

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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89 commentaires pour Pourquoi un ralliement de la droite à un second mandat Macron serait suicidaire et désastreux (pour Figaro Vox)

  1. Zonzon dit :

    LES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

    On commence à s’apercevoir, même dans les milieux politiques les moins éclairés, que l’Allemagne a de sérieux problèmes avec sa population d’origine turque. Non par son nombre – qui est imposant – mais par sa virulence.
    Et par les ukases de Erdogan, un homme dans un « gant de fer » !

    La politique européenne de Mame Merkel s’en ressent fortement, elle semble être gênée aux entournures ! Il y a même des remous chez ses teutons authentiques malgré la sympathie qu’ils partagent depuis fort longtemps pour ce peuple venu de l’extrême Asie.
    Trop c’est trop ! Germania trouve la plaisanterie saumâtre … les mélopées de ses invités s’accordent mal au pays de Bach, Beethoven, Wagner, Richard Strauss … Mahler !

    En revanche, en France, tout va bien ; personne n’évoque, n’a jamais évoqué … n’évoquera (?) les problèmes posés par la présence de cette multitude venue du Sud que certains subtils nommèrent « une chance pour la France » !
    Notre actuel Fuh… chef ne bronche pas !

    Autres pays, autres mœurs !
    Et pourtant le danger est le même, l’avenir sera commun, nous partagerons le même destin.
    L’Europe Kaputt !

    Vous avez dit étrange … comme c’est étrange !

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  2. Citoyen dit :

    Pour ce qui est d’Estrosi, Maxime, tout le monde a bien compris que ce genre d’individu est tout à fait capable de manger à tous les râteliers, sans retenue, du moment que ça assure ses revenus … Sur ce plan, cela ne fait plus de surprise pour personne …
    Donc, quand il dit : « passons », il semble parler au nom de plusieurs de ses collègues …, à moins qu’il en soit arrivé au stade de dire « nous », en parlant de lui … ce qui serait inquiétant …
    La question est donc de savoir de qui il est représentatif chez LR, en dehors de lui ?….
    Pour se donner une impression de sérieux, il y a longtemps que les LR auraient dû lui indiquer où se trouve la porte de sortie …

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  3. Pierre-Jean dit :

    @Maxime Tandonnet,
    Compte tenu de ce que vous écrivez régulièrement au sujet des LR, ce billet étant le dernier en date, j’ai un peu de mal à comprendre pourquoi vous êtes encore chez LR. Une réponse de votre part m’indiquant que vous n’êtes qu’un simple commentateur et non engagé en politique ne sera pas jugée pas jugée par moi convaincante.

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  4. Infraniouzes dit :

    Hier, je regarde sur Arte, le merveilleux film « Capharnaüm » de Nadine Labaki, primé à Cannes. L’action se déroule au Liban dans un effroyable bidonville, peuplé de réfugiés syriens. Tout ce monde vit, dans des conditions épouvantables, de combines, de rapines, de traffic humain, bref le fond de l’humanité. Un instant j’ai eu comme une vision (Je n’ai pas, Dieu me préserve de ce péché d’orgueil, le talent de Jean Raspail) et j’ai cru voir notre beau pays couvert de bidonvilles et tombant dans l’abime. Pour l’instant, à coups de milliards, tout est fait pour cacher cette réalité. Dans le scénario, on en n’est qu’aux villages Potemkin mais la suite ne saurait tarder. Nos politiques, et en particulier la droite, se fichent complètement de cette hypothèse. Ils doivent transpirer sang et eau pour savoir quand et comment se dérouleront les prochaines élections. Ils doivent s’angoisser sur leurs chances de gagner ou conserver leur siège. Là est la fracture sociale. D’un côté les laborieux qui font bouillir la marmite, de l’autre le monde de la politique et ses inconscients. Les mots me manquent pour les qualifier. Les tripotages, les cafouillages, les lâchetés de la droite traditionnelle annoncent le désastre.

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  5. Zonzon dit :

    RÉPONDRE EN RETARD

    @ jfsadys-Lugardon 18 mars 22h32
    « Je ne comprends pas tout ce que vous écrivez. »
    Ce n’est pas moi qui écris, c’est une transcription. Je me suis efforcé de communiquer le formidable exposé de Zemmour sur le Moyen Orient, une incitation à le retrouver en replay pour tous ceux « qui ne comprennent pas trop ce qui s’y passe » et qui ne veulent pas mourir idiots.
    Parce que, comme cela a été dit jadis, c’est une région du monde compliquée. Et, rassurez-vous, étant donné la situation de notre propre pays – dérisoire autant que lamentable – qui occupe la plus grande part de nos pensées, nous ne courons guère le risque d’être accusés d’indifférence pour ce « lointain proche ».

    « Je me suis demandé en vous lisant si je devais penser que nous n’aurions pas dû faire la guerre contre Saddam Hussein mais que nous aurions dû la faire contre Assad ? »
    Rappelons nous, c’est le chrétien orthodoxe Michel Aflak, étudiant en Sorbonne, diplôme d’Histoire, pétri des idées modernistes des XIXème et XXème siècles, qui fonda le parti Baas : le Baasisme reposant sur le nationalisme panarabe, un socialisme opposé au marxisme … et surtout la laïcité.
    Il fut donc l’allié objectif de l’Occident face à l’islamisme conquérant des salafistes et des frères musulmans.
    Il fut fêté puis rejeté. Saddam Hussein – le sunnite – et les Assad – alaouites – étaient dans cette mouvance. Ils étaient les mieux placés pour s’opposer à l’instauration du grand califat. Ils auraient dû être épaulés !
    Plus douloureux encore chez les chiites, de l’autre côté de la frontière entre les Perses et les Arabes où la guerre fit un million de morts. Là ce fut le Shah que l’on abandonna, un souverain occidentalisé qui rêvait de faire basculer toute la région dans le monde moderne et qui mourut comme un paria quelques mois après que l’aristocrate Giscard ait servi de nourrice, sèche mais affectueuse, à Khomeini.
    En Égypte, Nasser qui alla jusqu’à se marier avec Assad combattit les frères musulmans et les Salafistes au point que son successeur fut assassiné, ayant fait la paix avec Israël, unique réconfort obtenu dans la région !
    Quant aux US, installés dans leur « nouveau monde », assaillis de plus en plus par leur « proche monde » de Noirs, de Rouges, de Latinos et de Jaunes [*], ce n’est qu’à partir du 11 septembre qu’ils prirent conscience des dangers inhérents au « Proche-Orient ».

    « Aller défendre les chrétiens d’Orient, vous rigolez ! Quand on défend les arabes chez nous ! » est une imprécation totalement ironique, revancharde et vacharde, un jet d’humeur qui fuse et éclabousse tous ces malheureux européens qui accueillent joyeusement ces gens venus d’ailleurs qui vont les réduire en esclavage.
    Les dhimmis de demain ne sauraient être les croisés d’aujourd’hui !

    «  je ne suis pas allé défendre les Serbes ni les Chrétiens du Liban et d’Irak. »
    Y aurait-il en vous de la culpabilisation ?
    Les chrétiens d’Orient sont des communautés oubliées dans le vent de l’Histoire. Des reliefs de l’empire romain christianisé noyés dans la tourbe mahométane depuis le VIème siècle. Le morceau le plus costaud, l’Arménie, est mal-en-point.
    Leur unique souhait à chacun c’est de continuer à vivre « au pays » … ils n’y arriveront pas. L’espérer c’est méconnaître l’islam, une idéologie totalitaire conquérante du monde et propre à s’emparer des esprits. Au mieux ils
    seront « dhimminisés ».

    « Puissent les Chrétiens d’Orient me pardonner de ne pas avoir pris conscience de ce qui se passait de tragique pour eux et par ricochet pour nous. »
    De la culpabilisation chimérique (ne pas être allé les défendre) – ce n’était ni notre rôle, ni notre responsabilité personnelle– vous passez à notre culpabilité réelle, laquelle nous sera reprochée jusqu’à la fin des temps : de ne pas avoir perçu et réagi quand il le fallait que l’islam, traversant hardiment la Méditerranée, était en train de s’installer calmement dans la vieille Europe et qu’elle la conquerrait.

    Nous sommes coupables depuis 50 ans de nous être donné à des politiciens inaptes, fourbes et corrompus qui organisèrent cette migration destructrice.
    C’est vous, c’est moi, ce sont nos compatriotes qui étions dans l’isoloir. Notre responsabilité est entière.

    « Ce que j’ai remarqué c’est que s’il y a eu des brigades internationales pour aller se battre auprès des Républicains espagnols, il n’y a pas eu à ma connaissance de brigades internationales catholiques pour aller se battre aux côtés des chrétiens du Moyen Orient. »
    Curieusement Zemmour a établi ce parallèle entre la guerre d’Espagne et la guerre en Syrie, deux blocs fournissant les moyens de la tuerie : Allemands et Italiens contre les soviétiques ; Russes et chiites contre Israël et les sunnites. Quand on se bat il est naturel de se chercher des alliés, lesquels tireront quelques profits du conflit !

    « Et je ne pense pas que ça soit à cause des gauchistes. Ils ne dirigent pas l’Église Catholique de France. »
    Peut-être est-ce là un point de désaccord entre nous ; je vais m’appliquer pour ne pas trop vous décevoir !
    Les gauchistes, et même les islamo-gauchistes, ne sont pas responsables de tout ; ils ne dirigent pas « l’Église Catholique de France » laquelle est formatée par le clergé, la Conférence des Évêques, des granulats épars de catholiques qui parlent entre eux et qui se fédèrent rarement. La dernière manifestation « grandiose » de1984 n’a nullement empêché notre « glissade » vers l’enfant mauderne, assemblage de pièces manufacturé en usine.

    En première ligne il y a les prêtres, de plus en plus rares, surmenés, peu aidés matériellement, beaucoup de foi, moins de lucidité et de capacité intellectuelle. Ils subissent les cadors des ordres « pensants » : Dominicains et Jésuites, ces derniers dominant aujourd’hui : des gauchistes authentiques pour revenir à votre incise.
    Leur chef est au Vatican, un jésuite de Patagonie, d’un sous-continent à l’écart du reste du monde où la grande misère règne. Il était inévitable que cet évêque ne regarde la marche de l’Humanité qu’à travers la seule vertu de Charité, balançant la Foi et l’Espérance par dessus les moulins. Or la religion est devenue une affaire de raison. L’état du Monde et son devenir, la survie de l’Humanité est maintenant une question scientifique. Zemmour utilise à bon escient le mot NOMBRE. L’antithèse de la CHARITÉ.
    François de Lampedousa, premier Pape non européen hait l’Europe [ Leonardo Boff occupe le siège de Saint-Pierre]. Nous autres, chrétiens d’Europe, nous la considérons comme la forme la moins inachevée du christianisme et la meilleure chance de survie des humains.
    Il pourrait bien se faire que l’avenir du Monde soit dans les mains des anticléricaux !

    « Il ne peut pas y avoir de paix sans justice. Il ne peut pas y avoir de justice sans pardon ».
    Vous citez cette parole de Jean Paul II, ce colosse qui terrassa l’hydre soviétique en compagnie de Soljenitsyne, cet autre Saint slave. Il faut ajouter qu’il n’y aura pas d’avenir sans intelligence.

    Les chrétiens d’Orient … et d’ailleurs nous pardonneront que dans la mesure où les chrétiens d’Europe se sauveront.

    [*] Sur cette question voir la prestation de Zemmour sur CNEWS 22 Mars 19h

    @ Coucou 16 mars 9h14
    « Bonjour Zonzon, vous reprendrez bien un peu de Robert Doisneau,
    https://www.villedebram.fr/wp-content/uploads/2019/11/doisneau-web.jpg »

    Et comment !

    Magicien Coucou, qui fait surgir dans ces longues listes de commentaires sur l’angoisse existentielle, la morosité de l’époque et la peur de Madame Covid, un éclair joyeux, une scène d’avant pleine de grâce saisie par un grand maître de l’instantanée.

    Quelle nostalgie s’empare de nous à scruter ce monde manifestement disparu ! Sur Arte on nous demanderait dans quel pays sommes-nous, France ou Allemagne ? Et la réponse correcte serait de nulle part … ce pays n’existe plus !
    La perfection du geste et la simultanéité élégante des deux acrobates nous époustouflent : comment a-t-il saisi cet instant fugace ce photographe génial … quelle élégance!

    En prime nous avons le décor et les comparses. Le garçonnet à droite, en blouse noire, sort de l’école ou alors c’est jeudi ; sa trottinette n’est pas à réaction, il ne peut pas faire du 45km/h sur les trottoirs comme maintenant, il ne peut tuer personne.
    Les deux qui se tiennent par le bras, deux frères sages, des petits bourgeois classe moyenne, habillés façon chicos années 30, ça pourrait être aussi dimanche. Ils m’évoquent les petits personnages de la bande de « Bicot président de club », une bande dessinée de Martin Branner, un américain qui fit découvrir aux enfants de mon âge comment c’était de l’autre côté de l’océan [**].
    La dame qui s’en va, une ménagère/une domestique, est digne, elle n’est pas voilée, elle ne provoque pas, le genre de personne que l’on rencontre de plus en plus rarement.

    Le quartier est quasiment désert, la rue semble propre et nette : pas de mégots, pas de papiers gras, de poubelles, d’oublis canins. Pas de bagnoles. Pas de pub. Pas d’échoppes, ce doit être un faubourg.
    Un sentiment de viduité nait de l’ensemble. Je songe à Hopper, ce grand peintre américain, qui a su nous donner cette étrange image de l’Amérique urbaine, poétique et envoutante à la fois, où les personnages semblent figés dans un univers imaginaire.

    Merci, merci Coucou, vous nous avez offert un beau moment de rêverie drolatique.

    [**] Dans un pays où on a expurgé « Tintin au Congo » vous n’avez aucune chance de trouver les traces des aventures de Bicot. Je garde ces albums comme un trésor. Quand Macron est trop pugnace je les consulte !

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    • Merci de votre commentaire Zonzon. Qui est une réponse pour « de vraie » et complète. Je vais la relire à tête reposée et y réfléchir. Pour ce qui est de ma culpabilité j’essaye de ne pas tomber dans l’autoflagellation et de ne pas me croire le centre du monde et le sauveur du monde. Mais oui il m’arrive de regarder en arrière et de penser que j’aurais pu faire mieux et que j’aurais pu/dû être moins naïf. Bien que je sois un pur produit de l’école laïque et républicaine j’ai des racines catholiques par ma grand-mère paternelle orpheline de 14/18 et marquée à vie par la mort de son jeune frère pendant la seconde guerre mondiale dans un camp de prisonniers en Allemagne qui n’était pas un camp d’extermination. Il s’appelait André Lugardon. Il avait 26 ans au moment de son agonie loin des siens. Du côté de ma mère j’ai des racines bretonnes et vendéennes. Depuis toujours il y a eu des prêtres « de campagne » et des cathos qui ont eu un regard bienveillant sur moi. J’ai très peu fréquenté de dominicains. J’ai beaucoup fréquenté les oblats de Marie. J’aime l’abbaye d’En Calquait et sa librairie. J’aime l’abbaye du Rivet en Gironde. Je comprends assez facilement le pape François dont j’ai bien perçu qu’il est un fils de migrants et un homme d’Amérique du Sud. Enfin mon métier d’instit et mon bénévolat dans un club de Judo me permettent de rester en contact avec des jeunes qui ont servi et servent encore dans l’Armée Française en opex (Ex Yougoslavie, Liban, Mali). Je n’ai pas de secret défense à révéler et si j’en avais je ne le ferai pas mais parfois j’ai des infos « pour de vrai » de ce qui se passe là où ils sont là où ils ont été. J’ai travaillé avec des collègues de retour d’Iran et de Syrie. Ils m’ont beaucoup appris. Mais j’ai souvent du mal à suivre la situation au Moyen Orient. Donc à nouveau merci de votre commentaire éclairé et éclairant.

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    • Coucou dit :

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  6. Stanislas dit :

    Il faut se rendre à l’évidence que nous sommes dans un de ces pics délirant de l’histoire humaine) , qui se termine souvent de la même façon que j’illustre par les phrases classiques et en vrac de fin d’épidémie de délire
    – plus jamais ça
    – pour Noël ce sera terminé
    …………….;

    La classe des professionnels politiciens (en commençant par le haut et en redescendant) est malade, irresponsable, vérolée par les liens d’intérêts privés en partie (dont les proportions me sont inconnues), lobotomisée par le sentiment d’appartenance…etc…etc
    Déjà là, n’importe quel mélange, arrivera au même résultat catastrophique pour nous, de gauche à droite en passant pas les écolos et les insoumis…
    Homme ou équipe providentiel ? ça fait juste du bien de l’imaginer..

    Ensuite, il serait nécessaire d’évoquer la couche de la bureaucratie de haut niveau.. qui noyaute, pilote et empêche le délire sanitaire de retomber. Au pire, les politiques passent et les hauts fonctionnaires restent.

    Pour faire simple, élu de bas sans conflit d’intérêt et sans carte de parti, quand je vois Baroin multicarte et président de L’AMF par exemple, je me pose des questions simples sur notre système voyez vous.

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    • Sganarelle dit :

      Cher Zonzon nous avons Bicot en commun avec ses rantemplants son demi chien et sa pinbéche de Suzy…
      Et ça ne nous rajeunit pas ..
      Mais nous n’avons pas que ça en commun et vos interventions réchauffent le cœur.

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  7. Annick Danjou dit :

    Estrosi dans toute sa splendeur… il parle beaucoup mais ne fait pas grand chose.
    Voilà un exemple ci dessous de ce que ce personnage peut ne pas faire pendant 13 ans. Nous avons vécu à Nice et connaissons l’énergumène. Il allait manger chez Nicole avec Nicolas, il ira maintenant avec Emmanuel.

    A l’occasion du Conseil municipal de ce jeudi 25 mars, il nous sera pourtant proposé l’adoption d’une convention avec le procureur de la République et Côte d’Azur Habitat permettant de faciliter les détections puis expulsions des logements. Tant mieux ! Mais cela fait 13 ans que Christian Estrosi connaît la situation d’abandon scandaleuse que subissent les locataires du parc social niçois. En déclarant sa candidature à la mairie de Nice le 21 octobre 2007, n’était-ce pas lui qui déclarait : « Quand je vois des immondices s’amonceler au bas des fenêtres de certaines tours, quand je vois des carcasses de voitures joncher les parkings, quand je vois des boîtes aux lettres défoncées, des halls d’immeubles dévastés, quand plusieurs jours, voire plusieurs semaines, les ascenseurs demeurent hors service, contraignant les personnes âgées à monter, quelque fois, 10 à 15 étages à pieds, J’AI HONTE. »

    Il aura donc fallu attendre très longtemps, et une dégradation encore accrue dans l’ensemble des cités niçoises (des fusillades aux Moulins ou aux Liserons à la mainmise des dealers à Bon Voyage ou La Bornala), pour que cette « honte » se transforme en actes.

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    • Anonyme dit :

      ajout, ,la prostitutions , plus la drogue et les sans papiers ,,j » ai HONTE pour NICE

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    • IRIS dit :

       » il parle beaucoup mais ne fait pas grand chose. »
      En êtes- vous sûre ?
      Nice a mis en place, à l’initiative de son maire, un Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), auquel concourent police, justice, services de l’État et collectivités territoriales. Christian Estrosi et son équipe municipale ont mené une action déterminée, durant dix-huit mois, en 2009-2010, afin de faire table rase des squats niçois, dans la plaine du var, pas moins de dix squats ont été démolis !
      Un oubli sans doute !
      http://www.francesoir.fr/actualite/societe/paca-fin-des-squats-nicois-64881.

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    • Annick Danjou dit :

      Ah si c’est France soir qui le dit alors on n’a plus rien à ajouter. J’ai suivi de près ce qui a été fait à l’époque et ce qui est fait d’un côté est bafoué de l’autre. Vous semblez bien connaître Estrosi et Nice peut-être, mais je peux vous dire que ce Monsieur a laissé détruire tout ce qui faisait le charme de cette ville que nous connaissons depuis 40 ans. Mais il faudrait en parler plus longuement.
      Après c’est comme dans tous les cas chacun voit les choses différemment. J’ajoute que je connais bien la police de Nice. Elle n’a pas tout à fait le même discours.

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  8. Zonzon dit :

    « La Droite », le parti qui n’existe plus, aura une « foultitude » de candidats. Puis il y aura Macron, Le Pen et le quarteron de Gauche.

    Ce qui est certain c’est qu’en 2022 ( les 8 et 23 avril) il n’y aura aucune chance que je croise Madame Covid dans un bureau de vote !

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    • Pheldge dit :

      « Une assemblée d’aristocrates du cœur et de l’esprit « , c’est un peu le fantasme récurrent de la « société civile », et depuis Rocard, on a vu ce que ça donnait … le techniciens savent résoudre des problèmes … techniques. La politique, c’est autre chose, c’est un cran au dessus, enfin ça devrait l’être. Des hommes politiques ayant la Nation comme idéal et comme seule guide, pas l’état, déjà ça, ça serait bien.

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    • Zonzon dit :

      Pheldge,
      Je crois que notre différend porte sur la signification de 4 mots : aristocratie, cœur, esprit, politique.
      Nous en reparlerons prochainement.

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    • Pheldge dit :

      à la relecture, je pense vous avoir répondu un peu à côté … parce que sur ces 4 mots, aristocratie, cœur, esprit, politique, les 3 premiers semblent avoir totalement déserté, et pas que le monde politique, et pour moi, renvoient à une époque révolue depuis 50 ans.

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  9. Zonzon dit :

    Les gens de Montretout seront plus que jamais indispensables en 2022 … pour assurer la réélection du lumineux Macron.

    Ça va faire 50 ans que ça dure !

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  10. Freddie dit :

    La France est socialiste, quoi que fasse LR. Elle est remplie de gens qui vérifient l’adage sur ceux qui déplorent les conséquences et chérissent les causes. Qui n’a pas espéré un poste de fonctionnaire (c’est plus sûr), découragé son enfant de se lancer dans la création d’entreprise (comment vas-tu payer les factures ?) ni réclamé de subvention (je paie des impôts, j’ai bien le droit) ? Et maintenant on se demande pourquoi les politiciens sont mous ? Tss tss.. Changeons d’abord d’attitude, les politiciens suivront.

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    • Annick Danjou dit :

      Si je suis d’accord en partie avec ce que vous dîtes Freddie, je dois cependant ajouter un ou plusieurs bémols en ce qui concerne la création d’entreprise en France. Qui pourrait avoir envie de se lancer dans cette galère en France quand vous êtes taxés avant même d’avoir commencé à gagner un sou. Notre gendre en a fait l’amère désillusion et je vous donne en mille où il est parti s’installer? Aux USA bien sûr où on accueille les talents au détriment de la France. C’est ce que j’ai dit dernièrement au sujet des chercheurs. Il y a les fonctionnaires qui restent en France et ceux qui en veulent qui partent à l’étranger et ne reviennent jamais.
      Je pourrais vous citer un cas encore plus personnel et récent qui nous a fait abandonner le projet que nous avions mis sur pied, car certains même retraités ont encore envie de bosser! Inutile d’essayer ici et c’est démoralisant alors il faut aussi voir les 2 côtés de la pièce: pile je perds, face je perds aussi. Ce beau pays est rétrograde et nous en payons le prix!

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    • Freddie dit :

      Pas de bol, Annick, le contexte est particulièrement difficile à cause de la pandémie mais je suis sûre que vous avez l’énergie nécessaire pour mener à bien un projet, même en France. C’est possible. Moi aussi, je pense à des cas précis, des gentilles reussites malgré l’entourage habituel qui déconseille de se lancer. Courage !

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  11. Zonzon dit :

    Ça y est, Bertrand Xavier est dans ses starting-blocks.
    Désignée par l’assemblée des femmes – comme dans la Grande Grèce – Pécresse va suivre. Dupont-Aignan pareil, c’est une habitude chez lui.
    Lassalle, le marcheur des Pyrénées a déjà chaussé ses sandales.
    Asselineau se tâte – de fortes senteurs sexuelles le nimbent.
    Barouin, titulaire héréditaire de la maçonnerie hésite encore, il ne voudrait pas gêner Bertrand.

    Tous les autres sont empêchés, ils sont chez Macron !

    « La Droite », un parti qui n’existe plus !

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    • charles902 dit :

      La girouette dit: « Ce n’est pas de ma faute si je tourne, c’est la faute du vent ».
      Les prétentieux convaincus de leur intelligence, donc de leur nécessité, sont nombreux en politique.
      Interrogé sur le vide laissé à son départ, De Gaulle disait qu’il y aurait plutôt un trop plein. Il n’a pas été contredit par les faits. Maintenant il faudrait un Hercule pour nettoyer les écuries d’Augias.

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  12. Zonzon dit :

    Hier au soir j’ai appris une chose épouvantable : un milliard d’hommes s’apprêtent à fondre sur l’Europe. Je n’en ai pas dormi de la nuit !
    Le très regretté Serge de Beketch disait toujours : « Quand ils seront tous ici, nous partirons repeupler l’Afrique ».

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    • there dit :

      @zonzon à la fois je m en tiens les côtes de rire car que vont ils trouver en Europe – à part quelques européens sur qui se défouler- ? En Europe il n est de richesse que d hommes . Alors que les pays d ou ils viennent regorgent de matières premières….quelle ironie/misère .

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    • Annick Danjou dit :

      There oui mais ça les chinois le savent et alors que nous deviendrons africains, leurs pays seront chinois! Oserais-je dire que quant on a des richesses il faut bosser pour faire fructifier le pays… adieu allocs, sécu, primes de noël, de rentrée, exceptionnelle en cas de pandémie, le chômage et tout le tintouin

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  13. Ysengrin dit :

     » Ce scénario impliquerait la désignation d’un Premier ministre issu des rangs de LR. »

    Ce scénario a déjà été joué ! (Edouard Philippe)

    De toute façon, c’est trop tard. La Vième agonise, et est destinée à disparaître, les gesticulations de fin de règne n’y changeront rien.

    L’option que vous proposez, à savoir un retour aux fondamentaux de la Vième, dans l’hypothèse même où elle se réaliserait, n’aurait aucune chance, la situation étant trop entamée : déficits abyssaux, fiscalité confiscatoire, hiver démographique, immigration incontrôlée, paupérisation en constante augmentation, insécurité et violence grandissantes, impuissance de l’appareil d’Etat, bloqué par de nombreuses citadelles (conseil constitutionnel, conseil d’Etat, magistrature, syndicats de la fonction publique, etc.), il n’y a plus que des dirigeants à la mode mérovingienne qui pourraient, et sans doute difficilement, tenter de rétablir la situation.

    Pessimisme excessif ? Je ne pense qu’être, hélas, lucide. D’ailleurs, certains dirigeants étrangers ne se gênent même plus pour nous humilier et nous insulter publiquement (Turquie, Algérie, et autres).

    Dans cette période troublée qui s’annonce, que chacun fasse, à sa place, son devoir d’honnête homme le mieux qu’il pourra, afin de hâter ce qu’il convient d’appeler une renaissance. C’est ma ligne de conduite.

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    • Pheldge dit :

      sincèrement, je ne vois pas ce qu’un changement de constitution apporterait face aux problèmes que vous énumérez … Régime présidentiel ou parlementaire, à un moment il faut un programme pour s’y attaquer ! Ce n’est ni la fuite en avant écolo-socialo-vivrensemblesque que nous connaissons, ni le « surtout ne pas faire le jeu du RN » qui proposent des solutions. Pour le premier camp, on a l’habitude, pour le second, on attendait autre chose que Bertrand !
      Et changer de constitution au moment où il faut prendre des décisions fortes et difficiles, ne me semble pas très recommandé.

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    • Zonzon dit :

      @ Pheldge

      « Régime présidentiel ou parlementaire » … non, sénatorial, à l’antique. Une assemblée d’aristocrates du cœur et de l’esprit ; des grands sachants de la Science, de la technique, des Lettres et des Arts, travaillant ensemble pour que la France continue.

      «  changer de constitution au moment où il faut prendre des décisions fortes et difficiles, ne me semble pas très recommandé. »
      Certes … mais un septième règne Souhmis serait définitivement fatal. Le changement c’est « ici et maintenant ».
      En 2027 c’en serait fini de notre pays !

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    • artofuss dit :

      Je souscris à la remarque de Pheldge: ce n’est pas une question de constitution…Et à ce propos, je pense d’ailleurs que ce n’est pas « la Vème » qui agonise….mais la France !!!!

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    • Ysengrin dit :

      Vous m’avez mal lu, je ne parle pas de changement de constitution, je parlais de changement de méthode, de dirigeants à la mode mérovingienne, entendez par là non des dictateurs sanguinaires à la Mao ou Staline, mais des gens qui n’auraient pas froid aux yeux et sauraient, si besoin est, et dans le cas présent, il le sera sûrement, employer la force à bon escient contre des biens particuliers égoïstes (les diverses citadelles).

      Peu importe la constitution, peu importe une république ou une monarchie, ce qui compte, c’est le couple volonté et intelligence des dirigeants, et c’est ce qui fait défaut aujourd’hui, surtout en ce qui concerne la volonté.

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    • Pheldge dit :

      lucidité, fermeté, courage, volonté et intelligence ? pardon Maxime, mais depuis qu’une bonne partie du monde politique vient de la fonction publique, ça devient rarissime : quand on est couvert et protégé à vie par un statut, on ne sait pas ce que le mot risque signifie.

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    • pabizou dit :

      Pheldge, n changeant de constitution on se donne les moyens de rendre inconstitutionnel toutes les lois debiles qui nous ont menées aux droits a … et de scier la branche des Kmers verts qui veulent nous noyer dans leurs délires . Ce serait un premier pas vers un retour aux valeurs, il serait temps de se poser la question d’un retour a la primauté du droit naturel . Qui peut s’aroger le droit de décréter qu’une entreprise privée doit avoir des quotas de femmes, blancs, noirs, rose à pois vert ou que sais je encore, qu’elle doit être sociale ce qui n’est qu’un rôle induit qui n’a pas a se trouver dans la loi, aucune loi n’a vocation de porter atteinte aux choix du ou des gérants . C’est dans ce cadre là qu’un changement de constitution est nécessaire car il couvre des portes actuellement verrouillées, je pense qu’une cour constitutionnelle serait préférable aux conseil actuel peuple de gens qui pour certains n’ont rien à y faire . Et ce n’est que quelques exemples évidents, la liste exhaustive serait beaucoup trop fournie pour un commentaire sur ce blog

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    • Pheldge dit :

      pour ça, il suffit d’une loi permettant de nettoyer l’actuelle Constitution de tous les rajouts débiles écolos-socialos.

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  14. Anonyme dit :

    hors sujet ,,,,Bertrand veut étre Président , il ne doute de rien ,ce vantard ,lui qui pour le poste de Président s’associe a la gauche pour empêcher le RN de gouverner ,pour cela, il est Mort

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    • Sganarelle dit :

      @ Anonyme
      X Bertrand devra faire oublier son étiquette FM auprès d’une droite catholique fort malmenée par les gouvernements successifs. Pas sûr que la république triomphante soit pour tous l’emblème moteur d’une éventuelle candidature, mais pour l’instant il est le seul déclaré qui semble ranimer le flambeau.

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  15. Janus dit :

    La droite minable, affairiste et bourgeoise si bien décrite par Leon Bloy, Peguy et de Gaulle, incarnée par Estrosi ou Larcher, va bien sûr aller à la soupe. Et elle sera tranquille, n’ayant pas a assumer le redressement de la France dont elle se fout comme de sa première liquette. Quant aux électeurs, les plus réalistes voterons Le Pen, les plus frileux s’abstiendront et le mignon poudré sera réélu sans difficultés, quoi que …
    Tous ces gens se foutent du bon peuple qui gémit dans ses chaumières et elle détourne les yeux pudiquement quand ses industriels délocalisent vers les pays à bas cout.
    Le peuple imbécile et moutonnier va bien finir par se réveiller, sous la houlette , hélas, de la CGT et les bons bourgeois vont devoir se claquemurer derrière leurs volets roulants.
    Il se peut que dans ces années qui viennent il y ait une forte houle …
    Quant à l’incarnation, on n’en est plus là : Faites une liste des bonnes pointures parmi les LR ou les partis alliés : Si vous en trouvez un donnez nous son nom !

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    • Celtapiou dit :

      David Lisnard !

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    • Pheldge dit :

      vous connaissez l’adage « faute de grives … « . Il lui faudrait une mise en avant médiatique, mais quand une pointure comme Bertrand – c’est de l’humour, je précise … – occupe tout l’espace, ça me parait difficile de le voir sortir de l’incognito.

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    • Anonyme dit :

      Lisnard a appelé à voter Macron en 2017 ! Un candidat bidon, aussi bidon que son homologue de Nice, une gloire de bastringue, rien d’autre !

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