La com, toujours la com

12 principes d’une belle communication par temps d’épidémie:

  • Noyer les échecs dans un climat d’autosatisfaction permanente, ne jamais reconnaître ses fautes : sur les masques, les tests, les vaccins, les places en réanimation, le désastre économique et social ;
  • Principe d’irresponsabilité: un dirigeant ne se trompe jamais et il n’assume jamais (démission, révocation exclues quelles que soient les défaillances);
  • Monopoliser la parole, saturer l’espace médiatique parler sans cesse pour recouvrir d’un flot verbeux l’impuissance et faire taire les voix discordantes;
  • Diaboliser toute parole dissidente, toute critique d’une gestion de crise, en la traitant de « complotiste »; nouveau terme qui se substitue aux classiques « réactionnaire », « populiste », « fasciste »;
  • Donner le tournis, le vertige, semer le désarroi, la confusion et l’angoisse, brouiller les pistes en brandissant chaque semaine des nouvelles et des annonces contradictoires par des acteurs différents;
  • Brandir sans cesse la menace du pire, « le confinement », châtiment suprême,  signe de toute-puissance – à tout moment nous avons les moyens de vous boucler à domicile – en compensation de l’impuissance quotidienne;
  • Infantiliser, traiter les gens comme des imbéciles irresponsables (« soyez raisonnables, petites gens, pour les fêtes et les vacances ») et marquer ainsi le clivage entre les dirigeants et les dirigés ;
  • Désigner des boucs émissaires (restaurateurs, saisonniers des stations de ski, commerçants, artistes et comédiens) dont la persécution sera perçue comme un remède expiatoire (« ces pelés, ces galeux! »)
  • Répandre périodiquement la peur avec des prophéties hystériques et mensongères (centaines de milliers de morts inévitables), un parfum d’apocalypse, puisque la peur soumet;
  • Ne jamais reculer devant l’aberration et l’absurdité bureaucratique  pour donner l’illusion de la fermeté: obligation de porter le masque dans la rue, couvre-feu à 18H, ou stations de ski fermées*;
  • Privilégier toujours l’impression immédiate, s’affranchir de tout sens des responsabilité face à l’avenir (montagne de dettes qu’il faudra bien rembourser un jour);
  • La table rase ou balayer sans vergogne, en s’appuyant sur la peur, les valeurs et les principes d’une civilisation, les libertés individuelles et publiques, l’Etat de droit et la démocratie.

* Au prétexte minable que les blessés du ski risquent d’encombrer les hôpitaux, alors que le ski fait 9 fois moins de blessés que le football et le rugby qui ne sont pas interdits et que l’immense majorité des blessures (entorses, foulures) sont bégnines ne nécessitant pas d’hospitalisation lourde.

Maxime TANDONNET

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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49 commentaires pour La com, toujours la com

  1. Anonyme dit :

    ‘n peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice’. George Orwell

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  2. fraternel dit :

    rien a ajouter tout est dit
    sans compter les valets de l’info à la botte du pouvoir
    quad vont ils comprendre ce qu’est l’indépendance journalistique?

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  3. pabizou dit :

    Comment peut on encore accorder la moindre confiance à quelqu’un qui court derrière sa réélection et ne trouve rien de mieux pour se refaire une santé que de changer de communicant sans changer de politique . Tant que les libertés n’auront pas été rétablies, la fiscalité des entreprises diminuée, le pavé réglementaire fortement amaigri, l’écologisme politique qui vise à la décroissance jeté aux ordures, les missions régaliennes rétablies et le code du travail aligné sur les principes de base de l’OIT il n’y aura que de la poudre aux yeux . La com est tout ce qui lui reste, à nous de faire en sorte qu’il ne passe pas le 1er tour, pour une fois la balle est dans notre camp

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    • Anonyme dit :

      NON Papy ,la balle a toujours été dans le camps des électeurs ,la peur du RN ,leurs fait faire n « importe quoi ? voyer notre Maxime ,jamais il ne votera pour le RN ,même si leurs villes sont très bien gérer ,Moi, michel 43 je voterais pour eux ,en ce nomment ,vue que ma droite molle est diviser ,des traites soutienne Macron ,d » autres Estrosi-Bertrand sont pret a trahir ,étant pour l « union des droites ,je persiste a y croire ,,,,,,,,,,,

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  4. Gribouille dit :

    Les obsédés de la dette sont tout autant des médecins de Molière que les compulsifs du confinement.

    Leur sens particuliers des responsabilités leur fait préférer le saccage des atouts réels du pays (le système éducatif, le système de santé, d’autres exemples que je préfère ne pas citer) pour respecter de simples jeux d’écriture et conventions de coin de table.

    Il faudrait éviter de maintenir dans une oisiveté forcée les restaurateurs, etc. Il aurait fallu éviter de maintenir dans une oisiveté forcé de nombreux salariés au printemps dernier.
    Mais il faut, presqu’autant, écarter des responsabilités les sciences-pipoteurs en costume qui pensent être responsables parce qu’ils sont cruels.

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    • pabizou dit :

      Vous auriez raison si les services publics étaient organisés pour être efficaces, ce qui est loin d’être le cas . Educatif? quel intérêt d’avoir des pédagogistes soviétoïdes ; Santé? pourquoi les soins dans le privé sont-ils moins cher à qualité égale ou supérieure ; SS? les assureurs privés proposent des contrats remboursant au premier euro, la possibilité de choisir ses contrats en fonction de ses besoins qui ne sont pas les mêmes à 20 ans qu’à 50 . Pour le moment et depuis longtemps on crée des dettes sans rien en contrepartie, l’état est un gouffre sans fond, s’il ne veut pas se réformer qu’il crève et bon débarras

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  5. PenArBed dit :

    « Diaboliser toute parole dissidente, toute critique d’une gestion de crise, en la traitant de « complotiste »; nouveau terme qui se substitue aux classiques « réactionnaire », « populiste », « fasciste » »

    On pense aux Professeurs Raoult, Peronne, Toussaint……et au Conseil de l’Ordre des Médecins

    Rapport de la Cour des Comptes sur l’Ordre des Médecins – décembre 2019

    Cliquer pour accéder à 20191209-rapport-Ordre-des-medecins.pdf

    Introduction
    L’ordre des médecins est un organisme privé chargé d’une mission de service public. Nul ne peut exercer la médecine en France s’il n’est inscrit à l’ordre. L’ordre jouit de l’indépendance financière : non seulement la cotisation à l’ordre est obligatoire, mais c’est au Conseil national que la loi confie la responsabilité d’en fixer le montant. Avec plus de 290 000 médecins inscrits, l’ordre dispose d’un budget annuel d’environ 85 M€. L’ordre comptait en 2018, 3311 élus et employait 583 salariés, dont les deux tiers travaillent dans les conseils départementaux et un quart au Conseil national.
    Synthèse
    Un ordre sociologiquement peu représentatif du corps médical en activité, une gouvernance fermée
    De grands désordres comptables et de gestion
    Des missions administratives inégalement exercées
    Un manque de rigueur dans le traitement des plaintes et une justice disciplinaire marquée par des dysfonctionnements
    Récapitulatif des recommandations
    De sérieuses défaillances de gestion
    Des missions administratives et juridictionnelles mal assurées

    Conclusion générale
    L’ordre des médecins est chargé par la loi de veiller au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine et au respect, par tous les médecins, des règles de déontologie médicale.
    Par ses missions, l’ordre est donc également largement comptable de la qualité des soins offerts à la population. En son sein, de nombreux élus exercent leurs fonctions ordinales avec dévouement et sérieux.
    La Cour avait effectué un premier contrôle de l’ordre en 2011, qui l’avait conduite à formuler plusieurs recommandations. À l’exception de la tenue du tableau, peu nombreux sont les progrès réalisés par l’ordre des médecins depuis lors. La gravité et la fréquence des dysfonctionnements relevés tant dans la gestion de l’ordre que dans l’exercice des missions essentielles que la loi lui confère, ou encore les manquements nombreux en matière de déontologie et de probité de ses représentants tant au niveau national que territorial, sont de nature à mettre au contraire en cause la confiance des médecins et des citoyens à son égard.
    La tenue approximative des comptes, source d’opacité et terreau propice aux fraudes relevées par la Cour, les abus de gestion, rendus possibles par les lacunes dans le contrôle interne, les négligences dans la gestion des cotisations des médecins, l’absence de procédures formalisées pour les marchés ou la gestion immobilière, appellent à une remise en ordre. Elle passe par une surveillance plus stricte des conseils départementaux et régionaux par le Conseil national, au moyen d’une gestion centralisée du recouvrement des cotisations et des biens de l’ordre, d’un contrôle interne efficient, de la mise en place d’un cadre comptable, financier et des procédures (marchés, ressources humaines, immobiliers, indemnitaire), rigoureux, uniformément appliqués et respectés par les échelons territoriaux de l’ordre. Cette remise en ordre doit s’accompagner d’une transparence accrue et d’un renouvellement de ces instances, favorisé par des règles plus strictes en matière de cumul, de représentativité et de parité hommes-femmes.
    L’ordre doit se tourner résolument vers la défense de l’intérêt des patients. Il apparaît à cet égard nécessaire d’élargir la gouvernance de l’ordre, en l’ouvrant à des personnalités extérieures au monde médical, notamment à des représentants de patients. L’ordre doit également se donner les moyens d’exercer pleinement les missions qu’il n’a pas assez investies, en particulier en matière déontologique (contrôle du respect de l’obligation de formation continue des médecins, contrôle des relations entre médecins et industriels, accès aux soins, contrôle de l’insuffisance professionnelle, etc.) ou qu’il n’exerce pas assez rigoureusement, comme en matière disciplinaire.
    Au-delà des premières mesures issues des ordonnances de 2017, des réformes complémentaires sont indispensables, aussi bien dans le champ du fonctionnement administratif de l’ordre que dans celui de ses missions juridictionnelles, selon quatre orientations : la représentativité et l’ouverture de ses instances de décision ; le renforcement de l’exercice des missions contribuant à la défense des intérêts des patients et à la qualité des soins ; l’instauration d’un contrôle accru des comptes et de la gestion et d’une plus grande transparence ; le développement des garanties d’un procès équitable pour les justiciables des juridictions ordinales. Remise en ordre et évolutions structurelles sont aujourd’hui nécessaires : il en va de la confiance des citoyens dans notre système de santé et envers les médecins.

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    • Christophe dit :

      Les français ne parviennent pas à se défaire du corporatisme,du jacobinisme,de l’étatisme.Les esprits sont très perturbés,dans de telles conditions,impossible d’envisager un avenir serein.Au cas ou les français décident d’ôter ce masque,que croyez-vous que nos dirigeants feraient ?Rien bien sûr!Une chose certaine ils deviendront ridicules et auront perdus la face.

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  6. cgn002 dit :

    La com n’est pas forcément péjorative !
    Je pense que le titre « L’intox toujours l’intox » aurait été approprié.
    Sinon, d’accord sur chacune des descriptions de la méthode utilisée pour la mise en œuvre de cette volonté plus ou moins consciente de tromper l’interlocuteur (et de se faire valoir, illegetimimement)

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  7. E Marquet dit :

    Le problème ne viendrait-il pas de ce que, depuis quelques années, nous avons sorti à la pelle de nos universités, des diplômés en « communication » ( tout autant d’ailleurs que de psychologues ou sociologues) auxquels on a enseigné des tas de concepts fumeux, en oubliant d’y adjoindre certaines notions comme le bon sens, le respect d’autrui, l’empathie etc… et qu’ils appliquent mécaniquement comme des nigauds. Ces conseillers essaiment partout dans les cabinets ministériels aussi bien que dans les collectivités territoriales, souvent tout frais émoulus de leurs études, sans expériences du terrain.
    Il est tout à fait édifiant de lire sur le thème de « La Communication Institutionnelle Publique », des Mémoires de Master en administration publique à l’ENA, ou « Communication Politique Institutionnelle » à Panthéon-Sorbonne. C’est bluffant et tellement hors-sol !
    Si l’on rajoute à la déficience du politique, la pléthore de conseillers scientifiques qui tout d’un coup sortent de leurs hôpitaux en déliquescence depuis tant d’années, et de l’ombre de leurs laboratoires, pour s’épanouir sous la lumière des plateaux télé, nous avons tous les ingrédients pour aboutir au fiasco actuel.
    Descartes pensait que le bon sens était la chose du monde la mieux partagée, car chacun pense en être pourvu, et Albert Einstein que la bêtise humaine est infinie…..
    Donc Emmanuel pour nous sauver, après avoir réuni son conseil de défense, n’ayant ni masques, ni tests, ni vaccins, ni places d’hôpitaux, ni appareils respiratoires, ni assez de personnels soignants etc… a décidé dans sa grande sagesse, de tous nous assigner à résidence, c’est GÉNIAL.

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  8. Mary Preud'homme dit :

    Vous avez oublié les vieux qui « encombrent » les hôpitaux ! Et sont de plus en plus désignés comme les boucs émissaires, s’obstinant à vivre et à se faire soigner au-delà d’un certain âge où l’on coûte sans rien apporter. Ne devraient-ils pas au contraire, ces vieillards égoîste et autres retraités gâteux avoir la décence de se faire oublier, ratatiner, réduire, s’effacer et se laisser confiner, infantiliser et priver de leurs dernières libertés sans protester jusqu’à ce que mort s’en suive ? Afin de laisser la place aux jeunes que le corona, uniquement gérontophage, n’intéresse pas (c’est prouvé par la science infuse..). Ce que le comité de salut public sanitaire n’est pas loin de décréter, officiellement, pour éviter la guerre civile inter générationnelle, alors bouclez-là et pas de vagues les vioques !
    Moi je vous le dis, sans les vieux « par qui tout le mal est arrivé » ça irait beaucoup mieux ! Je vous dirai même plus, on n’en serait jamais arrivé à cette situation inextricable où des cohortes de vieux sans vergogne cramponnés à leur réaspirateur et déambulateur privent les jeunes d’oxygène et les empêchent de vivre. Un vrai scandale !
    Parole de Covid 19 …

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    • Freddie dit :

      Alors là, ma chère, bravo ! L’insistance de certains sur le fait qu’on doit accepter le sacrifice des vieux pour ne pas confiner les jeunes me fait tout à fait penser à ce fameux roman où tout le monde était programmé pour passer l’arme à gauche brusquement à la soixantaine après une vie de jeunesse.
      Franchement, je n’ai pas vraiment l’impression qu’on les ait tant que ça préservés, les vieux, vu ce qui se passe dans les parcs à vieux que sont nos EHPAD. Quant aux vieux un peu plus jeunes, ils contribuent pas mal à l’économie et à l’aide aux jeunes. En plus, même sans les vieux, le gouvernement continuerait. Ce serait trop impopulaire de ne jamais confiner. Vous imaginez un gouvernement qui annonce : tout reste ouvert, allez en fac, une maladie mortelle y circule, mais avec de la chance vous l’aurez bénigne !

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    • genevieva dit :

      n’avez vous pas de parents ou grand parents âgés ? quel littérature mme ou mademoiselle

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    • Mary Preud'homme dit :

      @ genevieva
      Je suis une dame âgée de 78 ans et si vous n’avez pas saisi l’humour grinçant de mon propos qui n’a pas échappé à mes petits-enfants qui m’aiment, dont je m’occupe activement et que je fais beaucoup rire, je ne peux rien pour vous.

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  9. there dit :

    Oui , c’est le tableau. Votre post me donne l’envie de regarder (une fois n’est pas coutume) un des journaux TV avec votre post, et de cocher devant chacune de vos assertions à chaque « but » de communication. Après on peut faire une « compèt » , la 2 gagne devant la 3 et la 1 haut la main 30 contre 22, une sorte de propagandomètre , plus sympa que l’audimat, non ?

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  10. Janus dit :

    Ci-joint un petit résumé humoristique de votre billet en provenance de la Belle Province sur le Covid et le traitement que subissent nos semblables en France, mais aussi au Québec : http://www.autochtonisme.com/2021/02/message-de-sante-publique-conseils-pour-maximiser-l-efficacite-de-votre-systeme-immunitaire.html
    Et pendant ce temps cette crapule imbécile de Bruno Lemaire menace ses concitoyens : https://www.ndf.fr/politique/01-02-2021/les-restaurateurs-qui-voudraient-quand-meme-travailler-seront-moins-bien-traites-que-des-familles-dimmigres-dealers-et-delinquants-promet-bruno-lemaire/
    Ce pitoyable qui nous disait que son intelligence était son handicap ne s’était pas trompé : C’est l’archétype du minus habens sorti de Normale sup et de l’Ena : Il lit, il apprend par cœur, mais il ne comprend pas la vie car elle n’est pas contenue dans tous les grimoires qu’il a compulsé…
    Dieu nous préserve de ces intelligences supérieures dont la seule efficacité est de nous précipiter dans le chaos !
    Il est fini le temps ou Normale sup produisait des Bloch, des Aron, des Genevoix et quelques autres. Aujourd’hui, nous avons le sapeur camenbert !

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  11. Coucou dit :

    Bonjour à vous tous, Jacques Loew, Prêtre,

    Jacques Loew.

    Archives de Fribourg– mopp – Dossier «mémorial de sa vie et de la grâce de Dieu» Bibliothèque de la Mopp Dépliant en papier blanc Première édition 1973,

    La joie du 40ème anniversaire de la conversion

    Garde-moi mon Dieu dans ton amour

    Me voici revenu, mon Dieu, mon Ami et mon Père Au lieu où pour la première fois j’ai prié. Cela fait quarante ans, Et l’homme jeune d’alors est aujourd’hui Au seuil de la vieillesse Depuis des mois, mon Dieu auquel je ne pouvais croire. Je te cherchais. Dans les livres, les raisonnements, Dans la détresse de l’intelligence Dans l’affolement des sens et de la nuit. Et là, dans ce monastère de montagne. Ce «Paradis blanc», oui, pour la première fois, Sans croire encore, ou tout au moins en croyant Ne pas croire, J’ai dit un Notre Père…

    En même temps, je faisais des projets: «Si tu viens à être sûr que Dieu existe, que ce n’est ni une blague, ni une invention des curés ni une façon commode d’expliquer l’inexplicable, si un jour tu es certain de Dieu, il te faudra changer ta vie…»Et me voilà faisant des comptes, Ceux du permis et ceux du défendu. L’arbre du bien et du mal, Le possible, l’impossible. Et la platitude serait née de cette comptabilité.

    Mais peu à peu, telle l’aube qui Devient aurore, puis soleil levant et, six heures plus tard, Plein midi, Voici que Dieu a tout illuminé, Et la terre et le ciel et ma vie, Et depuis ces quarante ans, émerveillé, Je redis le Psaume: «Les ténèbres mêmes n’obscurcissent pas pour Toi ! La nuit éclaire comme le jour! Semblables les ténèbres, semblable la lumière» (Ps. 139)

    Devant tant de joie, de lumière ruisselante De cet «Au-delà de tout» si proche,
    Et de ce Christ livré pour moi. Et de l’Eglise, le Christ aujourd’hui me guidant, M’apprenant à être l’enfant non infantile. Qui entre dans le Royaume de son Père, Le doit et l’avoir. Le jusqu’où aller et où donc s’arrêter, Cela ne signifiait plus rien: «Tu es Dieu, mon Dieu, et tu m’aimes, et qu’irai-je donc chercher en dehors de toi?» Alors les vieux mots de la Bible: «Abraham quitte ton pays, ta maison» et ceux de Jésus-Christ: «Viens, suis-moi» étaient les seuls à avoir une consistance.

    Me relier à Dieu pour de bon et sans concurrence,- religieux -m’attacher à refaire «en mémoire de lui» ce que le Christ avait fait,- prêtre –cela ne faisait qu’un.

    Aujourd’hui, je fais mes comptes, le débit est plus lourde que l’actif, je sais; J’ai souvent repris les miettes que j’avais données, Mais au fond qu’importe: Il est bon, il est meilleur de me savoir pauvre et pécheur. Mais l’essentiel que je veux dire, C’est que Dieu ne m’a pas déçu, Ni le Christ, ni l’Eglise ( c’est tout un)Et tout a été plus riche, plus incroyablement beau Que les espérances imaginées, Et la joie demeure, Moins éblouissante, plus totale, Et Dieu ne passe ni ne se fane: «Ta parole quelle succulence à mon palais! plus que le miel à la bouche! «Ton verbe, une lampe à mes pieds, une lumière pour mon chemin! ( Ps. 119)

    Garde-moi Seigneur dan ton Amour! «Jésus ayant aimé les siens qui était dans le monde les aima jusqu’au bout. (Jn. 13,1) Pâques 1932- 19

    Jacques Loew, Prêtre.

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  12. Fredi M. dit :

    Cette pandémie si c’en est une, aura eu le mérite de dévoiler l’état de délabrement de ce qui fut un grand pays. Après des décennies de tpolitiques néolibérales, de ventes à l’encan de tout ce qui fonctionnait à peu près bien, nous sommes relégués au rang d’un pays du tiers-Monde, réduits à quémander partout (et même aux Russes) un vaccin.
    Nous sommes en loques, nous sommes des pouilleux, et l’honnêteté oblige à dire que ce gouvernement n’est pas seul responsable.

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    • pabizou dit :

      Si vous voulez que l’on comprenne votre post vous devriez définir avec précision « politiques néolibérales » . Pour ma part depuis Pompidou, je ne trouve que des politiques socialistes au mieux, quasiment communistes quelquefois . Les mots ont un sens, les seuls qui semblent l’avoir oublié sont des gauchistes .

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    • Fredi M. dit :

      @pabizou
      Mais c’est qu’en France nous avons la chance d’avoir les deux : le socialisme pour les pertes et le libéralisme pour les gains.
      C’est une particularité très française je vous l’accorde.

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    • pabizou dit :

      Dans ce cas pourquoi utiliser le mot néolibéral, qui ne veut rien dire au lieu de socialisme qui fonctionne toujours avec en corolaire le capitalisme de connivence et le dépeçage des nations .

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    • Christophe dit :

      Désolé Fredi M l’état de délabrement de notre pays est bien antérieur à l’arrivée de cette
      sois disant pandémie.Quant au vaccin…..Méfiez-vous!

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  13. jfbonnin dit :

    Ce type de comm’ ressemble à s’y méprendre au prolégomène des prémisses à l’avant propos d’une dictature (i.e : utiliser la vaseline aromatisée).

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  14. mhsaugeron dit :

    D’accord avec tous et chacun des points que vous soulevez, mais pas d’accord avec le titre: un vrai professionnel de la Communication vous démontre qu’ici il s’agit de propagande et non de communication. Cette propagande utilise toutes les subtilités des outils de la publicité, ainsi que ses moyens financiers, ce qui ne tardera pas à être démontré. Reste une question : qui paie ?

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  15. roturier dit :

    Travaux pratiques:
    Trouver dans les écrits d’MT exemples de ces 12 principes de communication. Il y a pléthore.

    Et le treizième: râler toujours, taper du pied, pester contre Papa Président et Maman République qui ont failli dans leur mission de nous servir notre dernier caprice sur un plateau (de beaucoup) d’argent illico presto.

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  16. Doran dit :

    So What ? Et après ? Bien que ce soit très en dehors des thèmes évoqués dans ce blog , je vous conseille de regarder et écouter les analyses de Xerfi Canal sur xerfi canal .com, particulièrement les rubriques d’ Alexandre Mirlicourtois et de Olivier Passet . Jour après jour, ils décryptent les questions économiques en analysant au fond les problèmes . Ce n’est pas du French bashing , mais des rappels aux fondamentaux au regard du court -termisme de notre oligarchie politico administrative devenu aujourd’hui pas seulement détestable mais mortifère pour la Nation .. Cela vous prendra 5 mn pas plus avec des diagrammes parfaitement compréhensibles.

    Xerfi canal .com Vous ne serez pas déçu et surtout vous aurez des analyses sérieuses , pas journalistiques comme d’hab !!!
    Merci s’il y a un retour !

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  17. Il va falloir que quelqu’un se dévoue pour écrire un nouveau « 1984 ». Il y a la matière !

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    • pabizou dit :

      Aujourd’hui cela s’appelle « la grande réinitialisation », c’est écrit par le créateur du Forum Economique Mondial, un modèle pour Macron et la plupart des mondialistes

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  18. Coucou dit :

    Bonjour à vous tous, Humour, Bonne journée,

    La police du 93 en panne sèche !

    La direction territoriale de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis a omis de mettre à jour les cartes essence après un changement de prestataire.
    Par Aziz Zemouri

    Les nouvelles 5008 flambant neuves arrivées récemment sur le département grâce à une dotation du ministère de l’Intérieur vont-elles rester au garage ?

    https://www.lepoint.fr/societe/la-police-du-93-en-panne-seche-03-02-2021-2412573_23.php

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    • Coucou dit :

      Complément, un commentaire,

      Seb

      C’est quand pathétique tout ça. Dans le privé une bourde pareille c’est illico presto à la porte. Ce gars va probablement être muté à un meilleur poste.
      Il a fait preuve de l’incompétence nécessaire pour réussir dans la fonction publique.
      Un poste de ministre peut-être !?

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  19. Stéphane B dit :

    Bonjour

    C’est tout simplement l’application de la charte de BIDERMAN, inutile de chercher davantage.

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