Réflexion: les limites du « quoi qu’il en coûte »

Le slogan Quoi qu’il en coûte, fondement de la politique gouvernementale en matière de covid-19, porte en lui même sa propre contradiction. Il signifie que l’objectif de sauver un certain nombre de vies, ne souffre aucune limite. Tout est permis à la puissance publique  à cette fin. Cependant cet impératif se heurte à une limite inévitable, une absurdité au sens philosophique :  jusqu’où faut-il détruire des vies – ou la vie –  pour sauver des vies?  « Qui a appris à mourir, il a désappris à servir » selon la célèbre formule de Montaigne. « La conscience qui tombe dans l’esclavage a préféré la vie à la liberté […] C’est seulement en risquant sa vie qu’on conquiert la liberté » (Hegel, Morceaux choisis 2, Idées NRF p. 18 et 22). Entre 1914 et 1918, 1, 5 million de Poilus, jeunes Français de 18 à 40 ans, ont donné leur vie pour une chose dont ils jugeaient qu’elle prévalait sur cette vie. Les résistants de 1940 à 1944 savaient que leur engagement contre l’Allemagne hitlérienne, le fascisme et la collaboration les exposait à une mort presque certaine: l’honneur, la liberté, prévalaient sur leur vie. Car la vie n’a de sens que dans la dignité et la liberté. La vie vaut elle la peine d’être vécue dans un monde qui sacrifie délibérément la vie de millions de petits patrons, de commerçants et de restaurateurs, des étudiants, des artistes et des gens de la culture, du théâtre et des cinémas? La vie vaut elle la peine d’être vécue dans le monde du couvre-feu, où il est interdit de sortir de chez soi après 18H, où la bureaucratie sanitaire peut, à tout moment, vous emprisonner à domicile comme des criminels? Vous interdire de marcher seul dans la forêt, sur une plage, de skier ou d’entrer dans une librairie? La vie vaut elle la peine d’être vécue dans une monde privé des voyages, et du droit absolu à l’évasion par-delà les frontières, les mers et les continents? La vie vaut elle la peine d’être vécue dans un pays d’où le travail – source de l’indépendance – sera marginalisé, et d’endettement gigantesque, synonyme de soumission individuelle et collective? Tout cela serait-il provisoire? Mais non! Un précédent est ouvert et la menace désormais perpétuelle dans le nouveau monde. L’impératif absolu de préserver des vies conduit au sacrifice de la vie, à la mort, par le désespoir, la dépression et le suicide de masse. Vous aviez le choix entre l’esclavage et la liberté. Vous avez choisi l’esclavage. Vous aurez l’esclavage et la mort.

Maxime TANDONNET

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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43 commentaires pour Réflexion: les limites du « quoi qu’il en coûte »

  1. Georges dit :

    Winston n’aurait pas pu mieux dire.

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  2. Furax dit :

    Je ne crois pas que ce gouvernement veut vraiment sauver des vies quoi qu’il en coûte. C’est exactement l’inverse : en fermant des lits d’hôpitaux, réduisant des services d’urgences, interdisant aux médecins traitants de soigner les patients, interdisant des traitements qui eux sauvent des vies, confinements à répétition et couvre-feu absurdes, restrictions d’activités de plein air (remontées mécaniques au ski!) restaurants et spectacles, bref, tout ce que la Suède n’a pas fait pour un résultat désastreux en pertes d’emplois, ruine économique, dépressions et malades à l’abandon. A croire que Jupiter veut détruire les français et donc la France « quoi qu’il en coûte! ». Le forum de Davos aura atteint son but. Aux fous!

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  3. Marie Preud'homme dit :

    « Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera », essai d’Alain Peyrefitte paru en 1973 et qui fut et reste prémonitoire à bien des égards…
    Nous sommes donc parvenus à un stade de dégringolade en matière de civilisation qui ne fait plus de doute et dont les pluies acides de corona virus (en tous genres) ne sont que des amuse-gueule et aperçus en trompe-l’oeil de ce qui nous attend si nous ne réveillons pas notre pays de sa torpeur, de sa léthargie mortifère et d’une paresse et passivité entretenues depuis quarante ans par des camelots style Carrefour tout juste bons aujourd’hui, à défaut de trouver du pétrole ou des idées) de faire la promotion du dernier vaccin placé en tête de gondole dans les supermarchés franchouiilles du même nom, bondés de masqués terrorisés par des manderins et autres locuteurs venus d’ailleurs !
    A croire que la France n’aurait plus en guise de cerveau qu’une carte de crédit à long terme .?
    Comme quoi…
    Tout s’achète et se vend Dugland !

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    • Michèle MacHenin dit :

      Oui Marie « La Chine s’est rudement éveillée », mais comporte encore d’énormes différences de classe en son sein ! En Chine, mieux vaut ne pas trop révéler une « évolution spirituelle » et je suis bien placée pour le savoir !…
      Nous avions écouté Alain Peyrefitte, ne pas confondre avec Gérard mon cousin par alliance, qui cependant, pense peut-être la même chose. Je reprends : nous avions écouté Alain, le ministre à l’époque, en 1973 à Lyon, lors de l’une de ses conférences autour de son bouquin. Tout autant qu’à l’époque nous avions écouté Ghyslaine Lanquetot qui dénonçait « déjà » la mafia médicale. Tiens donc ! Je ne risque pas d’oublier tout cela, surtout pour la Chine, car j’ai des informations, bien que formatées par le parti, parce que mon fils aîné vit là-bas depuis dix ans et ma belle-fille est chinoise, toute mignonne, mais sûrement formatée par « une certaine éducation obéissante ». Le jour où elle connaîtra sa belle-mère, éprise de liberté, je pense que cela fera quelques étincelles. Mais, comme je ne parle pas couramment anglais, et encore moins mandarin, je me pose quelques questions, je vais essayer d’optimiser ce choix de mon fils, pour des raisons également professionnelles.
      Oui, « La Chine s’est éveillée », mais pas dans le sens spirituel où moi, personnellement, je l’entends. Notre culture, sur le petit pays qu’est la France profonde, nous appartient, faisons-la respecter. Mais est-ce qu’en participant à un groupe idéaliste de la vérité, cela peut se faire ? C’est ce que je me tue à faire. Souhaitez-moi longue vie, surtout, avec ma tête, mes idées, mes expériences, mon humilité ! Merci Marie et merci Maxime de donner libre cours à nos réflexions, avec vous de tout coeur !
      Michèle

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  4. Gribouille dit :

    « La vie vaut elle la peine d’être vécue dans un pays d’où le travail – source de l’indépendance – sera marginalisé, et d’endettement gigantesque, synonyme de soumission individuelle et collective? Tout cela serait-il provisoire? Mais non! Un précédent est ouvert et la menace désormais perpétuelle dans le nouveau monde. L’impératif absolu de préserver des vies conduit au sacrifice de la vie, à la mort, par le désespoir, la dépression et le suicide de masse. Vous aviez le choix entre l’esclavage et la liberté. Vous avez choisi l’esclavage. Vous aurez l’esclavage et la mort. »

    On pourrait tout aussi bien dire : vous avez choisi les économies de bout de chandelles sur le système de santé et la soumission des médecins à une bureaucratie sanitaire à cette fin. Vous aurez la dette et le confinement…

    Et ne parlons pas de la politique de libre-échange, d’ailleurs inscrite dans les gènes de l’UE, qui conduit à renforcer une Chine hostile et peu encline à défendre les libertés individuelles.
    On peut rappeler que c’est cela qui nous a valu, au printemps dernier, l’absence de masques et de produits anesthésiques et on pourrait tout aussi bien vous dire : vous avez choisi d’imposer la libéralisation économique à ces gens qui n’en voulaient pas, vous aurez la Chine et le confinement.

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    • pabizou dit :

      Lorsqu’on on en arrive à mettre l’incompétence de l’état sur le dos de la Chine il n’y a que deux solutions, soit c’est du déni, soit c’est un manque de connaissance du sujet . Je vous rappelle que Salomon a reconnu sans aucun complexe avoir DECIDE de ne pas tenir compte du rapport destiné à mettre en place un stock de sécurité destiné à lutter contre une éventuelle épidémie virale à effets SRAS . C’est là qu’est la cause du manque de moyens de lutte au début de l’épidémie, aggravée par l’intervention d’un ministre de l’économie totalement incompétent qui a pris toutes les mauvaises décisions qui ont amplifiées la pénurie . On peut être anti mondialisation et ne pas lui mettre sur le dos ce qui ne vient pas d’elle . Le monde est devenu trop complexe pour que l’état puisse d’une manière efficace tout gérer et cette épidémie n’en est qu’une preuve de plus s’il en était encore besoin .

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  5. Gribouille dit :

    « Entre 1914 et 1918, 1, 5 million de Poilus, jeunes Français de 18 à 40 ans, ont donné leur vie pour une chose dont ils jugeaient qu’elle prévalait sur cette vie. Les résistants de 1940 à 1944 savaient que leur engagement contre l’Allemagne hitlérienne, le fascisme et la collaboration les exposait à une mort presque certaine: l’honneur, la liberté, prévalaient sur leur vie. Car la vie n’a de sens que dans la dignité et la liberté.
    (…) et d’endettement gigantesque, synonyme de soumission individuelle et collective? »

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    • Michèle Machenin-Murzilli dit :

      Bonjour Gribouille, merci de le rappeler et de l’avoir mis entre  » car nous l’avons déjà lu. Bonne semaine. Chez nous, 6ème couche de neige, mais pas de remontées mécaniques ouvertes, le couvre-feu à 18 heures, ceux qui travaillent quand même, à Paris, Lyon, Marseille et toutes les grandes villes de France (j’aimerais que l’on cesse de ne parler que de Paris), se précipitent masqués jusqu’aux oreilles, dans les grandes surfaces, puisqu’ils n’ont pas toujours la « fameuse petite épicerie-bar-tabac » au coin de la rue, comme autrefois !
      Bonne semaine et ne gribouillez pas trop sur les murs ! Allez, je plaisante !!

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  6. Janus dit :

    Les français sont peut-être en train de comprendre, notamment les bobos, qui se disent peut-être qu’il vaudrait mieux quitter le navire que sombrer avec lui : https://www.bvoltaire.fr/sondage-choc-tout-le-clan-macron-seffondre/

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    • Michèle MacHenin dit :

      Bonjour Janus, j’en connais qui ont quitté le navire depuis longtemps. Maintenant, ils ont la cinquantaine et sont allés voir l’horizon, vu d’ailleurs, assommés de charges sociales sans pouvoir même se faire un petit salaire personnel : petite entreprise créée, par exemple, avant d’avoir 26 pour toucher une toute petite subvention… qu’un jeune acceptait volontiers, tout en ayant l’intuition que, plus tard, cela ne lui aura servi à rien… surtout en 2020/2021 !!
      Ne laissons pas ceux qui n’ont fait que de grandes écoles, surtout d’administration (ENA) n’ont pas souvent goûté le véritable terrain de leurs administrés-esclaves !
      Allez voir à la cave si j’y suis !!!

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    • Anonyme dit :

      pourquoi quitter le navire ,,,,,il y a longtemps qu  » il a sombrer ,avec des dettes énormes ,avec dix millions de chômeurs ,plus de 400 000 tout les ans a qui l »on offre des papiers et le double sans papiers ,plus la fermetures des entreprises ,restaurants ,et le reste ,,,donc les prochaine élections seront très importante michel43

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  7. Janus dit :

    Le « quoi qu’il en coute » est bornée non pas par tout ce que vous exposez, même si je souscrit a ce que vous écrivez, mais par le stock d’épargne financière des ménages qui serait à ce jour de l’ordre de 5400 Milliards qui serait facile de spolier dans une économie financière totalement numérisée comme l’est l’économie française. Donc le taux d’endettement à 120 % du PIB n’est absolument pas un drame du point de vue des investisseurs internationaux : J’en veux pour preuve le placement facile et très rapide de nos emprunts de renouvellement émis à taux d’intérêt négatif.
    Bref on a le temps de souffrir encore un peu avant d’être totalement essoré…Pour ma part, je transforme cette épargne financière (je suis un boomer…) en biens physiques et advienne que pourra, j’aurai dans ma cave de quoi traiter mon stress et mon désespoir (Mais celui-ci n’a jamais resisté à un verre de Chassagne Montrachet ou de Chambolle Musigny) !

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    • Madzi dit :

      Un petit vin de Loire à 6 € c’est aussi acceptable tant pour sa qualité que pour le porte monnaie…Essayer c’est l’adopter.

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    • Michèle MacHenin dit :

      Allez ! Madzi, on trinque dès demain midi ! Peut-être que les choses auront évolué, et que toutes nos chères élucubrations aboutiront sur le meilleur pour tout un chacun : un p’tit peu de bonheur, un p’tit peu de silence, un p’tit peu de paix et de concentration, en nous demandant ce que « les grandes lois cosmiques veulent de nous »… Moi, je le sais, mais je n’ose pas en parler, vous vous moqueriez !
      Moi, je vous aime, même si nous sommes à des lieues de la Vérité. La Vraie Vérité !
      Tschuss !! avec Maxime aussi.

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    • Annick Danjou dit :

      Janus nous avons les mêmes goûts mais maintenant ces vins sont hors de prix. Quand nous allions chez les producteurs avant l’euro les prix étaient acceptables et les allemands affluaient pour remplir leurs coffres!

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    • JEAN-LUC dit :

      Exact, les créanciers de la France savent qu’il y a 2,5 fois le PIB dans le bas de laine constitué au fil dès années de labeur.
      Donc pas de soucis pour couvrir la dette. L’état le sait aussi…..
      Quant on sera à 250% du PIB ce sera une autre farine.
      En attendant on peut encore se permettre d’arrêter l’économie d’un pays pour 0,08% de mortalité.
      C’est débile, mais on vit dans un monde qui a sombré et où les médecins qui soignent sont attaqués par leur conseil de l’ordre.
      Étant Bourguignon je ne vais pas vous contredire sur votre sélection de grands crus, mais j’ajouterais un Vosne Romanée.
      C’est vrai aussi, ne soyons pas sectaires, qu’il y a d’excellents vins dans les autres régions, notamment les pays de Loire. Santé !

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    • Michèle MacHenin dit :

      26 ans ! pardon !

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    • CYRIL VAILLY dit :

      Et un dicton, un :  » Un bon verre de vin vaut mieux que médecin ou pharmacien  »
      Santé à tous !

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  8. Coucou dit :

    Bonsoir à vous tous,

    K2
    Confinement : le vertige du microscope ou la tyrannie du pixel
    François Bert

    Pour quoi vit-on ?

    La Covid nous amène aux bonnes questions. Comme en écho au livre du Général de Richoufftz en 1998, questionnant le sens des missions militaires, « Pour qui meurt-on ? » (François-Xavier de Guibert), nous pouvons aujourd’hui nous interroger : pour quoi vit-on ? Va-t-on longtemps accepter que l’on nous empêche de vivre sur le principe incanté de la peur ? Pour qu’un ministre puisse annoncer l’air triomphant ou défait un saut de courbe ? Quel intérêt à bonifier des statistiques quand au soir de sa vie on crève comme un chien, loin des visages aimés, dans un sombre couloir ou des rues dépeuplées de gens et de fierté ? Les sacrifices, les Français les ont toujours faits, mais pour des causes, pour des personnes, en combattant, en se risquant, en donnant toujours au temps volé ou raccourci une intensité qui élève et qui donne, tout simplement, sens à la vie. Il n’est pas là question de temps passé mais d’intensité, de courage, de grandeur. On vit comme on meurt, pour l’absolu ou la tiédeur, à tout le moins en pouvant le choisir, hors des champs exsangues et glacés du microscope et du papier.

    François Bert
    Publié le 30 janvier 2021

    https://www.cercle-k2.fr/etudes/confinement-le-vertige-du-microscope-ou-la-tyrannie-du-pixel-599?fbclid=IwAR2RolfOehOg7nSPjQY0tn4KjI-Tw7bb0XVx68nZC-S7agEMVQ9ZOZlRXWs

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  9. Michèle MacHenin dit :

    Cher Maxime et tous,
    Voici une déchirante plaidoirie qui me donne des frissons, car C’EST VRAI, C’EST JUSTE et C’EST DRAMATIQUE ! Certes, on a l’impression, juste l’impression que le gouvernement fait tout ce qu’il peut, mais il fait semblant, il est désemparé et n’entend pas les cris de détresse qui s’élèvent du peuple qui gronde et désespère. Ou alors ils le font exprès. Certains n’ont presque plus rien à manger. On hésite sur un troisième confinement. Certains ne le supporteraient pas.
    Cependant, beaucoup d’entre nous, intelligents, courageux, battants, ont inventé des solutions pour sauver, bon gré mal gré, leur petit commerce mené, parfois, déjà à bout de bras pour faire face à des charges sociales prohibitives, vraiment prohibitives. Ces gens-là et les autres, sont LA FRANCE, sont LE MONDE ! Tout ce monde qui est impacté, parce qu’il n’était pas prêt à affronter pareille bataille : mal nourri, immunité appauvrie par l’industrie alimentaire, mais aussi par tout ce qui tombe du ciel (chemtrails) que j’ai encore vu ce matin, dans mon beau ciel bleu de Tarentaise, une large bande dirigée nord-sud, de cinq ou six cents mètres de large ! Au printemps, nos jardins auront peut-être reçu un engrais mortel, Qui peut dire que, même en montagne, on peut se refaire une vraie santé ? D’autre part, nous ne cessons pas d’entendre des contradictions au sujet de ceci, au sujet de cela et… au sujet des vaccins, du moins dans les informations accessibles au commun des mortels !
    En nous positionnant, moralement, à la place d’autrui, nous appauvrissons également notre propre potentiel de sauvegarde, alors tâchons de rester confiants et renforçons nos immunités comme il est conseillé, depuis le début, de le faire (huile de foie de morue en plus : elle a sauvé bien des enfants rachitiques pendant et après la guerre de 39/45, entre autre, zinc et vitamine D, comme il se doit pour être PLUS FORTS, PLUS COMBATTIFS et RESISTANTS !
    Courage à tout le monde !

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  10. Sganarelle dit :

    Dans votre liste de vies en sursis restaurateurs et cinéastes , n’oubliez pas monsieur Tandonnet les soignants épuisés qui sont irremplaçables et qu’on ne remplace pas , les médecins contaminés et ceux qui continuent loin des micros à assurer «  coûte que coûte » leur mission qui est de sauver des vies..ils aimeraient rester chez eux prisonniers en vase clos plutôt que risquer leur vie , pleurer avec les familles et voir les gens souffrir et mourir parce que d’autres qui ne craignent pas la mort sont sortis «  courageusement » sans masque .
    Ceux que vous voyez derrière l’écran supervisent et ne sont pas au contact , mais de l’aide soignante au patron on peut parler d’héroïsme quotidien , celui qui ne se voit pas.

    Ne serait-ce que pour eux et parce qu’on en a besoin essayons de ne pas augmenter leur charge en respectant les consignes et merci aux soignants médecins et patrons qui restent en poste et sont irremplaçables,

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    • Sganarelle, je sais, mais les soignants épuisés, ils ont un boulot, une raison de vivre, ce n’est pas comme les restaurateurs et les commerçants ou les acteurs, poussés au suicide.
      MT

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    • Dorine dit :

      Mr Tandonnet, vous m’étonnez dans votre « discrimination ». Dans mon canton, sur 6 médecins généralistes, 3 ont attrapé le COVID. Les malades cherchaient partout un médecin pour se faire soigner. Les valides ont assumé comme ils pouvaient. Un des médecins ne peut pas monter 3 marches sans souffler comme un fou. Un autre nous a appelé pour lui faire ses papiers: sa cervelle ne voulait pas fonctionner.
      Un de mes proches voit son service en l’air car ils ont tous attrapé le COVID et certains de ses collaborateurs et infirmières sont en train de mourir du COVID….
      J’ai un beau frère restaurateur et je sais ce qu’il en ait des difficultés et épreuves pour tous les indépendants.
      Mais de grâce, ne faites pas comme une personne de chez moi qui, à la mort d’une consoeur par un cancer galopant, m’a dit qu’en fait, elle devait être mauvais médecin puisqu’elle n’avait pas pu se soigner…..
      Les médecins sont malades comme tout être humain et ils savent bien que la vie humaine a une finitude. Et médecins et soignants meurent aussi du COVID.!!!!!

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    • Dorine, je vous comprends parfaitement, je suis d’une famille de médecins et je connais plein de personnes, médecins ou non médecins qui ont eu le covid19 (collègues, voisins, étudiants etc) parfois gravement touchés, et nous sommes nombreux sans doute à l’avoir eu sans le savoir (asymptomatiques). Cela ne justifie pas la persécution vengeresse des artisans, restaurateurs, commerçants, gens du spectacle qui sont ruinés qui ont tout perdu, leur gagne-pain, leur raison de vivre, parfois jusqu’à la folie et au suicide, et combien d’étudiants qui ont dû renoncer à leurs rêves et leurs projets. Infliger de la souffrance, du désespoir et du malheur aux uns ne soulage pas la douleur des autres.
      MT

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    • Michèle MacHenin dit :

      Bonsoir Sganarelle,
      Vous savez, l’ami, parfois ce n’est pas que l’on oublie quelqu’un ou quelque chose, c’est que la liste est longue et parfois, on voudrait seulement en parler dans un post à part, parce que c’est un sujet principal. Pardonnez à Maxime de n’avoir pas encore parlé, en particulier, des soignants. Evidemment, que l’on y pense. On y pense chaque jour. Personnellement, j’ai 7j/7 deux aides-soignantes à la maison. Ce sont des personnes formées pour l’aide à domicile, et qui rendent beaucoup d’autres services. Nous nous préservons énormément, donc nous sommes conscientes des gestes barrières appliqués très sagement depuis un an. Je leur avais même fabriqué des blouses moi-même, pour pouvoir les interchanger : elles portent des gants, se déchaussent à l’entrée, se lavent les mains chaque fois, portent leur masque…. et nous rions ensemble pour faire plaisir à notre « patron », mon mari, invalide à 90 %, mais conscient à qui l’on apporte le bonheur de vivre encore ! Des cas épiques, il y en a beaucoup, mais nos p’tits jeunes ne peuvent pas savoir combien l’être humain est capable, s’il a du coeur, de faire du BIEN autour de soi !! face à tant d’autres qui font du MAL !

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  11. Anonyme dit :

    même avec ses contraintes , la vie vaut d  » être vécu , forcément avec ce virus ,il y a des contrainte ,comme dans les guerres ,dixit le président ,mais somme nous très malheureux ,bien sur que Non ,OUI ,on peut marcher sur la plage , dans la foret ,il suffit de simplement changer nos horaires ,après va arriver les vaccins ,donc un peut d  » espoir ,de tout temps ,il y eu des changement ,la guerre oblige ,forcément ,pour beaucoup d « entreprises ,cela ne sera pas facile ,restaurant -Musée-entreprise ,un très mauvais moment a passer ,gardons espoir ,quand même, nous aurons des temps meilleur michel43

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  13. E Marquet dit :

    Encore un petit effort et vous virez Proudhonien ! Proudhon, influencé par Hegel dont le dicton « le rationnel seul est réel » résume un peu la philosophie, théorisait l’absence de gouvernement venu d’en haut. Dans son « Premier mémoire » il écrivait :
    « Etre gouverné, c’est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, règlementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni le titre, ni la science, ni la vertu…Etre gouverné, c’est être à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré,toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé,admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C’est sous prétexte d’utilité publique, et au nom de l’intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé : puis à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé,jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré ».
    Ce covid19 aura mis au grand jour, l’incapacité des élites politiques et administratives, faute d’une véritable légitimité démocratique et bien qu’ils se bercent encore d’illusions, à prendre et à faire comprendre les décisions nécessaires face au problème sanitaire.
    Devant la résistance des « gouvernés », ils ont choisi la répression mais, prudents, sous le tempo valse à deux temps, car ils doivent en plus veiller à ce qu’au bout du chemin, ils ne le paient pas d’une défaite électorale…

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    • Michèle MacHenin dit :

      Excellent dicton : mais pas deux bouteilles par jour ! Un verre de vin à chaque repas peut donner meilleur moral, et reste thérapeutique. Mais dans le cas de davantage, une personne va prendre des fou-rire, et une autre personne va pleurer, et malheureusement une autre peut devenir violente. Donc, selon le terrain psychologique, il vaut mieux un petit plaisir, qu’une cuite qui peut dégénérer. Toutefois, je trinque volontiers avec tous les membres du Blog de Maxime ! Lorsque tout ça sera terminé (du moins c’est l’espoir un peu naïf, qui est le meilleur remède) on fera une belle fête !…
      Bon courage et soyez prudents sur la route !

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  14. H. dit :

    Bonjour Maxime,

    Un ami m’a envoyé cette réflexion signée Gustave Thibon : « Ne pas mourir est une chose. Vivre est une autre chose. Nous entrons dans une ère où l’homme cultive et multiplie tous les moyens de ne pas mourir (médecine, confort, assurances, distractions). Tout ce qui permet d’étirer ou de supporter l’existence dans le temps, mais non pas de vivre. Nous voyons poindre l’aurore douteuse et bâtarde d’une civilisation où le souci stérilisant d’échapper à la mort conduira les hommes à l’oubli de la vie. »

    Bon après-midi

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  15. Gerard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Aujourd’hui nous préférons A. Malraux : « Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. »
    Nous vivons dans un Etat dont le principe est l’assistanat permanent et les droits pour tous sans aucune contrepartie, c’est à dire la dépendance continue, l’obéissance et la soumission, et une majorité des Français s’en satisfait en redemande même, cela évite les choix, l’inconfort et la réflexion mais le pire c’est que la dignité humaine a disparu
    Nous sommes le pays du monde qui offre le plus d’aides sociales à sa population ( >22% du PIB) Très peu de personnes en sont exonérées si elles recherchent bien parmi les centaines d’aides disponibles. La santé et l’éducation y sont quasiment gratuites. Moins de la moitié des Français paye l’impôt sur le revenu et voilà que le pouvoir actuel va même jusqu’à les exonérer de la taxe d’habitation sans parler des versements de primes de rentrée scolaire, de Noël…
    Et malgré tout cela, nous avons plus de 12 millions de pauvres, des étudiants qui ne peuvent manger que grâce à des repas à 1 €, des millions de paniers garnis et de repas distribués toute l’année par une multitude d’associations caritatives. C »est tout cela la soumission !
    Faut-il rappeler que la Sécurité Sociale comme les allocations familiales et la retraite ont été créées en 1945, que 3ème semaine de congés payés remonte à 1956. Peu de personnes se souviennent des conditions de vies de nos grands-parents ou arrière-grands-parents qui en plus des journées de travail de 10 ou 12h, 6 jours sur 7 devaient élever des familles bien souvent nombreuses et s’occuper en plus de leurs aînés….Ces gens-là étaient dignes, honorables, libres, courageux et ne rechignaient pas à défendre leur patrie au prix de leur vie.
    Triste comparaison avec notre société actuelle faite de droits sans devoirs, d’exigences sans contreparties, de plaisirs sans retenue, d’insouciance et du fameux « toujours plus ».
    « Et voilà que la vie, soudain, la vie têtue, la vie puissante, imprévisible, la vie qui, mine de rien, va et vient comme les marées, réclame sa place, recommence d’exiger son droit au plaisir, sa part de rêve. »

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    • Gribouille dit :

      « Nous sommes le pays du monde qui offre le plus d’aides sociales à sa population ( >22% du PIB) Très peu de personnes en sont exonérées si elles recherchent bien parmi les centaines d’aides disponibles. »

      Oui, vous avez tout à fait raison.

      Et la principale dépense sociale de ce pays, celle sur laquelle se fait la plus grande différence avec les autres pays, est…le paiement des retraites. De votre retraite.

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  16. Doran dit :

    Bien sûr que ce « quoi qu’il en coûte « est une folie .Mais est ce nouveau ? Déjà, l’inénarrable Hollande avait déclaré  » ça ne coûte rien c’est l’Etat qui paie » ! Et pour suivre de puis très longtemps , les errements de la Maison France, je me demande si cette phrase n’est pas constitutive de la « philosophie de la haute administration et de l’oligarchie politique « . Tellement habituées à dépenser, à gaspiller un argent pour lequel elles n’ont fourni aucun effort , si ce n’est de pressurer toujours davantage les « cochons de payants  » pour satisfaire toutes leurs clientèles de prébendiers électeurs .
    A notre ami , Maxime Tandonnet, je dirais :mais où sont les hommes ou femmes politiques de l’opposition pour s’élever contre cette folle dérive ? pas un, pas une Sarko, Pecresse, Bertrand , MLP et toute la clique . Evidemment le Parlement ne dit mot, l’ineffable Larcher et bien d’autres .
    Que ces gens là ne soient pas épouvantés par ce qui se passe, donne la mesure de leur vacuité et de leur ignorance de la vie économique .
    Macron et ses spadassins , à l’abri du spectre de la pandémie qu’ils instrumentalisent , poursuivent leur plan de marche qui est :la soumission de la France à l’ Europe et à la doxa mondialiste . Une France à genoux par la dette n’est plus maitresse de son destin. Ayons un éclair de lucidité ! Nous ne tenons que par la BCE , nous n’avons plus aucune maitrise de la monnaie, nous sommes soumis en totalité aux exigences du conseil des gouverneurs de la BCE .Le quoi qu’il en coûte c’est le What ever it takes de Draghi . Plus la France sera dépendante de la BCE,, plus elle sera faible et donc soumise . Examinons tous les grands chapitres de notre économie : désindustrialisation- commerce extérieur en détresse même dans les compartiments où nous avions une place de leader comme l’agro alimentaire et les services . Ne parlons pas de la pharmacie !
    Bien sûr, le contexte sanitaire a surpris le pays , comme l’offensive de Mai 40, une France l’arme au pied , avec plus de 4000 milliards d’endettement ( j’y rajoute le hors bilan !) avec un président sans vision de la France historique mais avec un objectif :la dissolution de la Nation . c’est vrai que pour ça, il n’a aucunement besoin d’une vision .!

    Aimé par 4 personnes

    • Coucou dit :

      Bonsoir Doran, « A notre ami , Maxime Tandonnet, je dirais :mais où sont les hommes ou femmes politiques de l’opposition pour s’élever contre cette folle dérive ? pas un, pas une Sarko, Pecresse, Bertrand , MLP et toute la clique . Evidemment le Parlement ne dit mot, l’ineffable Larcher et bien d’autres .
      Que ces gens là ne soient pas épouvantés par ce qui se passe, donne la mesure de leur vacuité et de leur ignorance de la vie économique .»

      Il planque leur argent, ils cherche des solutions pour le planquer avant la ponction sur les comptes en banques, pour rembourser la dette, leur principale (travaille).?

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    • Coucou dit :

      Travail !

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  17. Coucou dit :

    Bonjour,

    Didier Raoult alerte sur l’apparition d’un variant marseillais du coronavirus

    Anthony Detrier

    il y a 1 jour

    Le fait qu’une mutation concerne la protéine Spike pourrait avoir un impact sur l’efficacité des vaccins, qui ciblent particulièrement cette dernière. Tout comme les variants britanniques et sud-africains, « le variant marseillais devrait être considéré comme une variante majeure du SARS-CoV-2 » explique le rapport.

    Didier Raoult alerte sur l’apparition d’un variant marseillais du coronavirus (msn.com)

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  18. Coucou dit :

    Bonjour à vous tous,

    Texte de la Conférence de Carême du 30 mars 2014 à Notre-Dame de Paris : « Celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera »

    1. Conférences de Carême à Notre-Dame de Paris 2014 : “L’homme, un être appelé”

    L’exemple de saint Louis le rend clair. Lui, roi, époux, riche de dons et de biens matériels, il a vécu de ces conseils. Mieux encore. Sa destinée nous le montre : nul ne sait comment il va accomplir sa vie dans le sens de la gloire, c’est-à-dire de la fécondité que Dieu veut lui donner. L’appel prend pour certains la forme explicite d’une convocation qui les met à part ou les charge d’une tâche singulière ; pour la plupart d’entre nous, l’appel de Dieu passe par la réalité de la vie, par ce qui se présente à nous comme devant être fait ou pouvant être fait, par ce que chacun peut, en y réfléchissant, juger être le meilleur. La voie royale est celle de la disponibilité : sans hâte, pour éviter l’orgueil et la vanité – l’orgueil de se croire indispensable, la vanité de prendre sa vision des choses pour la vision de Dieu ; sans réserve, pour se garder de la lâcheté et du désespoir. Que chacun fasse ce qu’il a à faire et que nul ne répugne à engager sa vie jusqu’au bout. Que chacun choisisse le meilleur possible et que nul ne s’imagine être seul à agir pour Dieu.

    Chers amis, le Seigneur Jésus nous appelle. D’une façon ou d’une autre, un jour ou l’autre, quand nous l’attendons ou quand nous ne l’attendons pas. Son appel toujours exige que nous lâchions pour lui ce que nous avons en main, mais c’est toujours pour que nous recevions davantage. Le tout est que nous croyions à la vie éternelle, à la vie pour toujours, que nous osions croire qu’il nous fait passer de la vie à la vie plus pleine et plus vraie.

    Son appel retentit pour chacun d’une manière unique. Pour tel d’entre nous, il vient brutalement, il bouleverse le cours de la vie, il renouvelle tout ; pour tel autre, il suit le cours de l’existence, de la croissance humaine, du passage d’un âge dans un autre. À tous les hommes est commun qu’aucun ne conduit sa vie vers la vie éternelle selon ce qu’il croit se procurer par lui-même.

    Puisons courage pour les choix de nos vies : nos sacrifices serviront à la fécondité de notre existence, ils permettront à Dieu de nous faire porter du fruit au-delà de ce que nous pouvons compter ; nos pertes nous conduiront à une liberté plus ouverte ; nos déceptions peuvent nous mener à plus de générosité. Surtout, ne nous crispons pas sur ce que nous croyons posséder et ne tombons dans l’illusion de nous imaginer comblés parce que nous aurons satisfait nos désirs. Notre désir, le désir qui palpite en nous, celui-là vient de plus loin et ne peut être rassasié que par la totalité qui n’a pas de limite, dans la charité éternelle. Notre vie terrestre est jalonnée de pertes et notre gain est unique, le seul gain qui vaille est l’Unique, celui qui veut pouvoir dire à chacun de nous : « Tout ce qui est à moi est à toi ».

    https://www.paris.catholique.fr/conference-de-careme-2014-celui.html

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  19. Quand l’amélioration sur un point se paie par une dégradation sur un autre, une personne raisonnable essaie d’optimiser ses choix. Seuls des imbéciles peuvent croire que l’on peut gagner sur tous les tableaux à la fois. Beaucoup de personnes comprennent cela quand il s’agit de comparer des options ou n’intervient pas l’incertitude. Mais il faut progresser d’un cran dans la rationalité pour comparer des options affectées d’incertitudes. Cette qualité est bien plus rare. L’exemple de ceux qui sont prêts à risquer leur vie pour vivre dans une société meilleure plutôt que dans la servitude est excellent. Peut être ce choix ne se fait il pas au niveau conscient mais au niveau inconscient. Mais peu importe, l’important est qu’il reste encore une partie de l’humanité prête à agir ainsi. Un politicien qui ose dire que l’on est prêt à tout sacrifier pour un seul objectif (et donc user immédiatement toutes les ressources de la terre pour prolonger d’un jour l’agonie d’une seule personne) est soit un parfait imbécile, soit un parfait démagogue ne croyant pas à ce qu’il dit, soit un totalitaire fanatique dissimulé (les 3 pouvant se combiner !).

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