Parler avec respect

Voici un fort joli texte de l’acteur Niels Arestrup, qui reflète ce que beaucoup d’entre nous ressentent. Il est tellement juste que je prends la liberté de le reproduire ici. [Dès lors qu’il circule librement cette reprise me semble a priori régulière…]

 « Je suis à la fois déçu et choqué par la façon dont on nous parle. Je parle des politiques et des scientifiques. Je crois que les Français sont drôlement gentils. Depuis pratiquement une année, ils font tout ce qu’on leur demande, ils font tout ce qu’ils peuvent.. Et quand j’entends hier une information qui venait de l’Académie de Médecine, proposant aux gens qui sont dans le métro, à 7h du matin, de ne pas parler parce que ça risque de faire des postillons… Quand on dit cela aux gens, il faudrait leur parler avec respect, leur expliquer, et ne pas leur donner des ordres aussi brutaux. On se demande si on va être reconfinés, si on va retourner à l’étable manger du foin et on va dormir, et puis, peut-être, dans quinze jours, ou trois semaines, on sortira dans le pré pour manger un peu d’herbe… C’est pas une vie. Il faut être gentil avec les gens qui vivent ça et qui acceptent ça. Ce ne sont pas des procureurs, se sont surtout des victimes. » Niels Arestrup

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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25 commentaires pour Parler avec respect

  1. Furax dit :

    Je ris d’imaginer nos bourreaux nous traiter gentiment, nous parlant poliment. « Nous allons vous ruiner, mais c’est pour votre bien ! vous serez libre de vous suicider ! » Avec ce gouvernement les maladies se soignent par la dictature et la matraque d’une police déchue de sa mission légitime. Ces mafieux ont testé toutes les consignes de soumission possible, ils s’en amusent de voir jusqu’où ils peuvent aller, et ne vont pas se priver de finaliser leur domination sans partage. Chaque mesure vexatoire, est accueillie par des supplications « aidez-nous ! notre profession est à l’agonie » etc… j’imagine bien aussi les bourreaux ricanants de voir qu’au fond tout se déroule encore mieux qu’ils ne l’avaient espéré. La mise au pas par Sainte Trouille a éteint toute velléité revendicative. L’opposition anéantie ! Alors que devrait gronder la fureur d’un peuple, le voilà réduit aux caquets. Les français sont des veaux, et plus ils sont vautrés plus ils sont contents de l’être (CDG)

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    • Michèle MacHenin dit :

      Je suis aussi « furax » que vous et je réponds pratiquement à tous. Je ne veux pas dire que je m’en amuse. Muse, ma muse, c’est Calliope. Et je constate que nous traversons non seulement une crise sanitaire, une crise politique, une crise humanitaire, une crise d’adolescence dans un monde qui se dit « évolué et moderne », mais nous nous adaptons sans nous en rendre compte à l’éclatement douloureux d’une métamorphose de la race humaine, en nous retrouvant nez-à-nez avec des entités microscopiques, des bactéries indispensables à nos organismes, et des virus qui leur libre une rude bataille, avec des scientifiques qui jouent aux apprentis sorciers avec eux.
      Je suis, personnellement, bien au-delà de ces bassesses analytiques politico-je ne sais quoi, qui ne font aucun bien à ceux qui souffrent, ceux qui perdent leur emploi, ceux qui, abattusimmuno-déprimés par tant de négativité se fourvoient dans le manque d’énergie (qui ne savent pas que l’énergie ce n’est pas que l’électricité ou le pétrole),… et d’espoir de trouver d’autres solutions pour survivre parfois, ceux qui effleurent l’idée du suicide alors qu’ils ont des enfants qui voudraient bien leur ouvrir le chemin.
      Etre furax, c’est à dire en colère, n’arrange rien du tout : réfléchissez aux répercussions cosmiques (via les 7 rayons qui agrémentent notre existence terrestre et nous offrent un arc en ciel à la fin d’un orage), de cet état d’esprit et calmez-vous un moment. Laissez fondre votre colère, comme je sais faire fondre la mienne, chaque matin en ce moment, en étant obligée 3 fois par jour de déneiger ma cour (j’habite à 1000 m d’altitude, en Savoie, sinistrée économiquement), pour éviter une accumulation neigeuse que seule, un chasse-neige communal, pourra éradiquer. Je n’écoute pas la météo qui en rajoute ou en soustrait. Les informations sont, généralement, ce qui rend l’être humain dépendant et incapable de faire face à l’imprévu climatique. Seulement dans certains cas maitrisables évidemment. Et ce n’est pas fini. Alors, on dénie tout, on transforme tout, avec une hypocrisie criante. J’en suis furax ! mais cela ne dure que l’espace d’une nano-seconde ! Et, dans l’espace, une nano-seconde c’est l’éternité. Ouff !

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    • jfsadys dit :

      Les Français ne sont pas des veaux. C’est une affirmation très méprisante et déplacée. Et au lieu de s’en prendre aux Français qui font ce qu’ils peuvent avec le système actuel et qui massivement ne votent plus mieux vaut regarder ce qui ne va pas dans le fonctionnement de la République d’aujourd’hui. Il y a des choses qui ne vont pas du tout. Et qui échappent au contrôle des Français.

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    • Furax dit :

      Oui, et notre vie n’est qu’une infime parcelle d’éternité cosmique, rien dans l’espace-temps mais unique pour chacun d’entre nous.

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  2. Gerard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Beau texte en effet mais croyez vous que les gens qui ne sont rien et qui vivent tout ce qu’il sont obligés de vivre depuis des décennies de la seule faute et de la seule responsabilité des politiciens qu’ils ont pourtant portés au pouvoir comprendraient que ces mêmes personnes leur parlent soudainement autrement et fassent preuve d’aménité à leur égard ?
    Ils penseraient tout simplement qu’il s’agit d’une nouvelle manœuvre pour mieux les rouler dans la farine et les amener à obéir de leur plein gré.
    Ces politiciens, qu’ils soient de n’importe quel parti politique, sont des personnages d’une violence rare, amoraux, prêts à tout pour garder le pouvoir et tous ses avantages, alors de là à imaginer qu’ils puissent se comporter comme un « chef » normal vis à vis de leurs sujets, c’est, je pense, mal les connaître.
    Mais on a le droit de rêver comme le fait Niels Arestrup, simplement rêver puisque la vraie vie ce n’est pas et ne sera jamais celle qu’il espère et que nous souhaiterions tous.
    En fait, le président a bien résumé dernièrement ce que pensent nos gouvernants envers les peuples qu’ils administrent depuis des siècles : « on les aura ces c…..ds ».

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  3. fraternel dit :

    l

    chez nous c’est l’autoritarisme qui domine
    on a jamais appris à ces énarques la vie de tous les jours
    entendre un président raconter sa vie d’étudiant précaire avec 1000 euros par mois c’est de la provocation
    accuser 66 millions de personnes d’etre les procureurs de sa politique c’est dénigrer totue une population
    quand nous étions petits on nous apprenais à respecter son prochain
    bonjour merçi au revoir c’est ce que j’entend tous les matins à la boulangerie et çà fait du bien
    c’est le petit peuple les petits retraités la mère de famille l’ouvrier qui parlent ainsi
    nos énarques apprennent surtout comment manipuler le peuple

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    • Michèle MacHenin dit :

      Ben ! Oui, « Fraternel » c’est un beau pseudo, là. J’adhère aux trois mots de E.Marquet « Craignez la colère de la Colombe ! » Ce n’est qu’un proverbe, mais comme tous les proverbes ils ont tellement de sens, que l’on n’a même pas besoin de savoir qui les ont écrits ! Hein ! Si nous savions à quel point le moindre mot, la moindre pensée malsains ont une bien pire répercussion sur la mentalité générale, nous ferions très attention à ce que nous disons. Il n’y a pas de raisons que nous soyons tous catalogués dans le même bouquin que l’Histoire fera de nous, pour ceux qui survivront à la connerie grossière de ce foutu XXIème siècle, que jamais j’aurais imaginé (et Dieu sait si j’ai de l’imagination, car j’ai déjà écrit un pamphlet comme si j’étais déjà au XXIIème siècle, morte depuis longtemps mais présente dans le moindre de mes petits recoins imaginaires. Hein !), jamais je n’aurais imaginé que l’on puisse en arriver à un tel niveau d’absurdités…. sur cette entité qui, vue d’en Haut, est bleue !
      Tiens ! pourquoi elle est encore plus bleue, en ce moment ? Ben ! c’est à cause que les gens n’y voient que du bleu ! Ce qui engendre beaucoup de bleus à l’âme !!!
      Bonne nuit. A demain.
      Michèle

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  4. Annick Danjou dit :

    Et dire la vérité surtout. A force de mentir, on ne les croit plus!

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    • cgn002 dit :

      Le politique se rit de la vérité.
      La vérité dans leurs mains etait faite pour être tordue, mais désormais bafouee, reniee, attaquée !

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  5. roturier dit :

    J’adore ces saltimbanques qui profitent de leur célébrité hors sujet pour se faire entendre sur des questions dont ils ne disposent d’aucune compétence particulière.
    Ils ont pour métier de grimacer et de réciter des textes écrits par d’autres devant caméras et micros.
    RIEN ne les prépare à parler de politique, économie, sociologie, médecine ou morale.
    Dans ce cas précis, comme souvent, le saltimbanque ne connait rien de mieux que mon chauffeur de taxi de ce matin ou la concierge de ma cousine.
    Mais c’est lui qu’on entend ; ni le chauffeur ni la concierge.

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    • bavardagesdepoque dit :

      « pour métier de grimacer et de réciter », vous aussi vous montrez beaucoup de mépris… au pays qui glorifia Maria Casarès et Louis Jouvet (dont Jean Giraudoux fut fort content qu’il acceptât de réciter ses textes… et Jean Anouilh de même…), Jean-Louis Barrault ou Madeleine Renaud, Jeanne Moreau, Jacques Charron, Jean Piat et autres Jean Poiret, votres saillie sur les saltimbanques est assez malvenue… nous aimerions vous voir en scène… nous expliquer que l’art ne sert à rien peut-être?
      De plus, ici cet homme ne dépasse pas ses compétences, puisqu’il n’exprime pas d’opinion médicale: il se borne à dire que les Français sont mal traités et méprisés, et demande qu’on leur parle plus respectueusement. Comme vous dites, n’importe qui de sensé, que ce soit cet homme ou votre concierge, pourrait dire cela.

      Cela, qu’on ne baîllonne pas les gens. ça ne se fait pas.

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    • Michèle MacHenin dit :

      Je voudrais répondre à « Roturier ». Qui êtes-vous pour injurier ainsi quelqu’un que vous ne connaissez même pas ? Pas plus que moi, d’ailleurs. Comment osez-vous traiter si bas quelqu’un qui, dans sa vie privée, est peut-être plus gentil que vous ! Hein !
      Si, cette citation de Maxime, de ce que cet acteur a dit, est de la plus grande simplicité, c’est qu’il y a des raison de la citer : rendez-vous compte de ce que vous dites, l’occasion est belle pour vous qui apparemment vous nommez « Roturier » sans en connaître le sens étymologique. Je pense, hein ! Il en faut parfois, de la simplicité, pour que les gens comprennent ! Si cet homme n’a aucune science, ni omniscience comme vous, il a sûrement une grande intelligence et de la mémoire, car il en faut beaucoup pendant qu’une caméra ou trois ou quatre vise vos propos ! ce n’est pas de sa faute, il a pris (j’espère) son propre destin en main : être acteur de cinéma ! L’industrie cinématographique fait travailler (faisait) travailler énormément de monde, bien comme mal, mais travailler ou même seulement figurer ! Renseignez-vous sur son origine, il est peut-être comme notre admirable Charlie Chaplin (mais j’en doute), qui lui, était né à une époque où la pauvreté et les maladies, en Angleterre étaient bien pires qu’aujourd’hui ! N’oubliez pas Charlot ! Et adressez des ecxuses à certains acteurs de cinéma qui ont commencé dans la misère, pour se payer une baguette de pain et de temps en temps un steak !… Là, vous avez compris !… Ceci dit, je suis une personne très, très gentille, je partage mon pain, mais lorsque je suis en colère tout peut voltiger en l’air !
      Que Dieu vous protège.

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    • roturier dit :

      Les pas contents sont invités à lire ceci. Remonte à novembre 2016, mais le principe y est:
      https://www.causeur.fr/hollande-bashing-appel-bilan-popularite-141230

      La conclusion finale étant : « Le saltimbanque est parfois une célébrité qui gagne à rester inconnue. »

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    • Catherine Billard Lerouge dit :

      Moi aussi, j’ai un peu de mal avec les saltimbanques qui donnent des leçons de douceur, de gentillesse, de respect, de crise climatique, de tout en fait ! Spécialement quand il s’agit de Niels Arestrup qui a la réputation d’être violent ( cf les témoignages d’Isabelle Adjani et Myriam Boyer ) Mais peut-être est-il devenu tout autre !
      Sinon, comme Maxime et la plupart des commentateurs, je trouve le texte joli, j’en partage tous les mots.

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    • Michèle Machenin-Murzilli dit :

      Bonjour Catherine et tous,
      Vous nous en apprenez une bonne : cet acteur est un violent. Mais est-ce que c’est dans ses tournages, dans sa vie privée, ou autres circonstances ? Je n’ai pas eu le temps de me renseigner. Aussi, comme je fus plutôt positive en ce qui concerne son commentaire, je me pose des questions et je ne me gênerai pas pour en rajouter. Mais vous savez les ragots… de la part des actrices ça existe également !
      A plus tard. Cordialement.

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    • Catherine Billard Lerouge dit :

      Bonsoir Michèle,

      J’ai entendu parler du conflit qui l’opposait à Myriam Boyer en temps réel. Avant d’écrire mon commentaire, je voulais vérifier que mes souvenirs étaient exacts, aussi j’ai consulté sa fiche wikipedia ( Controverses ). C’est ainsi que j’ai eu connaissance des reproches que lui faisait aussi Isabelle Adjani. Dans les deux cas, il s’agissait de pièces de théâtre. Il est possible que les dires des actrices ne soient pas à prendre comme paroles d’évangile ! Je sais aussi que Niels Arestrup déplore le fait qu’il soit réputé violent. Donc, j’ai été surprise de lire « Parler avec respect » sous son nom. J’ai peut-être tort…
      Mon propos était plutôt de désapprouver les prises de position des acteurs sur tout et n’importe quoi en se posant comme donneurs de leçons, en apôtres de la bien-pensance.
      Mais je le redis, son texte est juste et reflète ce que je pense.

      Je vous souhaite une très bonne soirée.

      Catherine

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    • Michèle MacHenin dit :

      Bonsoir et merci Catherine, vous vous étiez documentée avant et c’est plus sage ainsi, bien sûr. L’avantage de tous ces partages, c’est également de ne pas, systématiquement, nous sentir trop sûr de nous. Mais de partager des propos intéressants, dans un monde devenu de plus en plus barbare, en quelque sorte.
      Nous apprenons énormément de choses en faisant ces échanges. Personnellement, cela me rend très heureuse de pouvoir partager mes idées, mes émotions et mes réactions. Nous ne nous dévoilons pas tous, certains se cachent derrière des pseudonymes, d’autres sont plus directs et ne cachent pas leur nom. Ils sont courageux, car parfois cela pourrait porter préjudice. Et… dans le monde autoritaire, pour ne pas dire tyrannique que nous vivons, il faudrait théoriquement peser nos mots. Souhaitons que cela ne devienne pas comme en Chine où certains se retrouvent en prison s’ils ont critiqué le « Parti »… Donc là-bas, ils sont bien obligés d’obéir.
      Bien à vous,
      Michèle

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    • Michèle MacHenin dit :

      Merci JF du lien concernant ce monsieur, qui peut également en remontrer à beaucoup. Ce n’est pas un saltimbanque, mais quelqu’un qui a beaucoup travaillé. Le métier d’acteur n’est pas de tout repos, ni sans complications, contrariétés, tyrannie d’un réalisateur, moqueries des actrices si sûres d’elles parce qu’elles sont belles et bien fardées, ou de toute la mise en scène selon les circonstances si c’est un film ! Et puis… et puis…. une gifle n’a jamais tué personne, surtout une jeune femme qui fut peut-être « la provocante ».
      D’ailleurs et généralement une gifle, soit on est capable de se maîtriser et ne pas l’envoyer ; soit ça part illico presto à cause d’ un mot de trop, une insulte, une injure injustifiées ; ne pensez-vous pas que, de nos jours, il y a beaucoup de gens, qui ne sont que des gens parmi des gens, même s’ils se nomment « Gaspard, Arthur, Pierre, Paul, Stupido, ou Connardo, qui en mériteraient plus d’une… Hein !
      Quel bonheur de pouvoir écrire ce que l’on pense ! Si cet échange, au départ, a tourné principalement le scenario autour d’un mot « saltimbanque », quelqu’un a nommé nos plus grands acteurs de cinéma qui, eux aussi, avaient sûrement pu souffleter quelqu’un qui le méritait !
      Je suis une saltimbanque et je vais, de ce pas, en chercher l’origine historique et populaire !
      Cordialement JF
      MMCHM

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    • Dnallavir dit :

      Un seul mot pour caractériser votre commentaire : MINABLE !
      En fait, un second mot me vient à l’esprit pour qualifier votre propos : MÉPRISABLE

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    • Michèle MacHenin dit :

      Bonsoir Dnallavir,
      Je ne puis m’empêcher de reprendre « la plume » pour vous dire qu’en deux mots, vous avez tout dit. Je pense que celui ou celle qui se cache derrière un pseudonyme, si elle ou il a le courage de s’excuser. Hein ! Là, nous pourrons lui pardonner son état d’esprit. Mais il ne faudra surtout pas qu’il recommence et qu’il affiche, sur ce blog qui le mérite, beaucoup, beaucoup plus de respect et de circonspection.
      Bien à vous
      MMCHM

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  6. Pierre 95 dit :

    Ce texte traduit bien, dans la simplicité, ce que les citoyens ressentent et met en exergue le mépris, l’arrogance et l’incompétence de nos dirigeants. Une question me vient à l’esprit à l’issue de cette lecture : et si nos « élites » nous approvisionnaient en masque FFP2 en quantité suffisante, la discussion dans le métro à un moment de grande affluence serait – elle à nouveau envisageable, au moins du point de vue de l’Académie de Médecine ?

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    • bavardagesdepoque dit :

      et si, au pays de l’élégance, on arrêtait de procéder à coups d’autorisations et d’interdictions, et qu’on permettait aux gens de se promener exactement comme ils veulent, sans nécessairement abîmer leur beau visage et altérer le soin qu’ils ont mis à se vêtir en se mettant du papier-c*l en travers de la figure?

      bref… si on se rappelait du caractère absolu et non relatif de la liberté?

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  7. E Marquet dit :

    Certes les Français sont plutôt gentils… mais « craignez la colère de la colombe » dit le proverbe. La colère des gens paisibles peut s’avérer redoutable.

    Aimé par 1 personne

  8. there dit :

    Oui mais l’usage de « victime » est pour moi impropre. Nous sommes adultes et le pouvoir veut nous infantiliser.

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