« We shall never surrender »*

M. C., le nouveau Premier ministre est paraît-il, de l’avis unanime, un homme exceptionnel, charmant et de toute confiance, ayant servi à l’Elysée sous NS. Quant à M. D., la copie conforme de NS au ministère de l’Intérieur, son sosie nous dit-on aussi. Alors, pourquoi s’entêter, bêtement, à conserver une mentalité et un esprit d’opposant? Pourquoi, ne pas déposer les armes et se rendre, une fois pour toute?

Pour une raison toute simple, idiote, absurde, totalement ringarde. Le sentiment que la politique n’est pas seulement une affaire de combinaisons et de copinage, de postures, de gourous et de jeux de rôle. Qu’elle est autre chose qu’un théâtre d’ombres, un spectacle narcissique. Que l’essentiel ne relève pas du grand guignol politico-médiatique. Qu’il est ailleurs, dans les convictions et le sens du bien commun. Rien, sur le fond, ne justifie la moindre concession, la moindre indulgence, le moindre ralliement.

  • le discours communautariste officiel fustigeant « le mâle blanc » (au moins à deux reprises par l’occupant de l’Elysée);
  • la colonisation qualifiée sans nuances de « crime contre l’humanité »;
  • la PMA sans père remboursée sur fonds publics;
  • le renoncement en matière de sécurité se traduisant par une poussée de la violence gratuite et sanguinaire (même si les chiffres ont quasiment disparu depuis 2012);
  • l’effrayante avalanche des scandales politiques et financiers, étouffée et laissée sans réponse;
  • l’augmentation vertigineuse de la dette publique, des déficits, du chômage et de la pauvreté, la poursuite accélérée de la désindustrialisation;
  • la poussée migratoire depuis 2012 (270 000 premiers titres de séjour en 2019, et 140 000 demandeurs d’asile soit un quasi doublement annuel);
  • le chaos déclenché par des choix invraisemblable (taxe carbone et gilets jaunes ou supposée « réforme des retraites » et mouvement social de deux mois);
  • L’achèvement de la dévalorisation du baccalauréat (95% de reçus) et des études secondaires;
  • sans parler de la honteuse et dramatique gestion de la crise du covid19 (par exemple sur les masques).

Voilà ce qu’il importe de prendre en considération. Le casting, les jeux d’acteurs, tout comme les coups de menton stériles, les pavoisements et les moulinets, les paroles destinées à faire polémique pour couvrir l’échec et l’inaction, n’ont aucune espèce d’importance. Seuls doivent compter les actes et les résultats. Les soi-disant ralliements d’individus qui ont soutenu une politique (2007-2012) et soutiennent désormais la politique inverse (2012-2022) n’ont strictement aucun intérêt. Y voir autre chose que de l’opportunisme lèche-bottes – restons polis – est pure naïveté ou calcul cynique.

L’impasse lepéniste, sa démagogie absolue, son identité sulfureuse, ses provocations historiques sur lesquelles il s’est construit, son incohérence et irréalisme, sa vulgarité obtuse ne valent pas mieux et ne sont que l’autre face du macronisme ou son faire-valoir. L’un et l’autre procèdent d’une même méthode, qui est la fuite du politique dans les chimères, les éclats, les manipulations et vertige du culte de personnalité au détriment de l’intérêt général et de la res publica, au détriment de la France.

La porte est étroite, bien évidemment et la lueur d’espérance fragile. Ce n’est pas une raison pour céder aux sirènes du cynisme, de la lâcheté et de la bêtise. We shall never surrender.

* « Nous ne nous rendrons jamais »

Maxime TANDONNET

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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59 commentaires pour « We shall never surrender »*

  1. Georges dit :

    Les culs blancs ont intérêt à se bouger car leur descendance va en prendre plein la g…..

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  4. Janus dit :

    Nous ne nous sommes pas rendu, non, nous avons fait mieux : Nous nous sommes donné gratuitement pour le Roi de Prusse : Depuis Louis XV, c’est devenu une habitude…Ci-dessous un article de VA :
     » Jean Messiha, délégué national du Rassemblement national, et Frédéric Amoudru, ancien cadre dirigeant d’une grande banque française, décryptent le projet de plan de relance européen annoncé en grande pompe il y a dix jours. Et alertent sur la menace qu’il fait peser sur les Français.

    Au petit matin du 22 juillet dernier, le projet franco-allemand d’emprunt commun a été adopté par les 27 États membres de l’Union européenne. Emmanuel Macron a aussitôt déclaré victoire sur ce qui est devenu un « plan de relance européen », dont il est, il faut bien l’admettre, le co-inventeur avec Angela Merkel. Au terme d’un énième et habituel marathon, avec son cortège de claquement de portes et de nuits blanches, le projet de départ a été édulcoré, trituré, marchandé. Mais il a fini par être, pour une large part, adopté.

    Maintenant que la poussière est retombée, il est temps d’analyser ce qu’il signifie vraiment en se posant quelques questions. Tout d’abord cet accord est-il aussi historique et inédit qu’annoncé ? Marque-t-il réellement ce « tournant européen » tant vanté par le gouvernement et les médias ? Et surtout est-il bon pour la France et l’Europe ?
    Une communication affabulatrice mais utile

    On nous vante le caractère inédit du concept d’un endettement dit « pour compte commun » d’une institution européenne. C’est une mystification. A l’occasion de la crise des dettes souveraines de 2010, les membres de l’eurozone créèrent le Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF) avec un Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) doté de 500 milliards d’euros. Ce dernier est devenu, en 2012, le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), doté d’une capacité d’intervention portée à 700 milliards d’euros, a apporté son aide financière à cinq pays en grande difficulté : l’Irlande, le Portugal, la Grèce, l’Espagne et Chypre. Parallèlement, le Conseil européen autorisait la Commission à emprunter 60 milliards d’euros sur les marchés financiers pour apporter son aide aux pays de l’Union en difficulté.

    Ce n’est donc pas la première fois, comme le clament malhonnêtement les hérauts de la macronie et de médias manifestement en panne de « checknews », que les pays européens se mobilisent pour lever en commun des fonds considérables afin de faire face à une crise. Une communication affabulatrice mais utile, qui permet à Macron d’endosser les habits de « sauveur » que Sarkozy avait revêtu 10 ans plus tôt « en sauvant la Grèce, donc l’euro ». En revanche, ce qui est nouveau c’est l’ampleur des subventions que la Commission va pouvoir allouer à certains pays très fragilisés par cette crise. Les 390 milliards d’euros annoncés (contre les 500 milliards initialement proposés) c’est, effectivement, du jamais vu. Mais ce chiffre colossal reflète aussi la profondeur de la crise actuelle, dont l’impact est bien supérieur à celles cumulées de 2008 puis de 2010-2011.

    Il y a toutefois un petit mensonge dans la communication élyséenne. Ce sont en fait 312,5 milliards d’euros qui seront disponibles à brève échéance pour la relance. Les 77,5 autres millards ne seront, eux, accessibles qu’au titre du budget pluriannuel de septans (2021- 2027). Le reste, soit 360 milliards d’euros, se fera sous forme de prêts si les pays membres veulent y avoir recours. 390 + 360 = 750. Le compte est donc bon.

    A ce stade, la question qui se pose est capitale : quel en est le bénéfice pour nous Français et Européens ? Il y a un premier angle d’analyse qui est politique : le renforcement de la dérive fédéraliste cher aux « progressistes ». Ce plan de grande ampleur semble donner plus de moyens à l’Union. En réalité, tout s’est décidé au cours des Conseil européen et au terme d’un consensus très difficilement acquis. Pour les nationaux qui refusent la primauté de la Commission et de la règle majoritaire engageant des pays contre leur gré, c’est plutôt rassurant. Le choix du mot « relance », éminemment keynésien, est également un appel du pied à certains souverainistes rejetant l’Europe moins pour des raisons institutionnels qu’en raison de son orthodoxie monétaire et budgétaire relevant jusqu’à lors d’un dogme néolibérale qu’ils rejetaient.
    La France contribue plus qu’elle n’en retire

    Quoi qu’il en soit, il est très encourageant, pour notre volonté de remettre l’Europe à plat, de voir que seuls quelques pays (Pays-Bas, la Suède, le Danemark et Autriche) totalisant à peine 42 millions d’habitants ont largement pu modifier le résultat final de la négociation, faire tourner en bourrique le couple Macron/Merkel et même obtenir une augmentation de la « ristourne » sur leur contribution au budget européen dont une bonne partie du coût nous retombera sur le nez. Du coup, une France dirigée par une force politique vraiment nationale, même seule mais arc-boutée sur ses intérêts et ses objectifs nationaux, ne pourrait être ignorée si elle affirme « les choses doivent changer, sinon on ne joue plus ». Qui peut en effet croire un seul instant qu’après le départ du Royaume-Uni, l’Union européenne et la zone euro pourraient continuer à exister sans la France ?

    En fait, le risque de dérive fédéraliste repose moins sur le plan lui-même que sur son mode de financement. Que nous a dit le président de la République après sa « victoire « ? Que son plan « ne coûterait pas un sou aux Français » ! Les prend-ils pour des gogos , eux qui ont subis tant d’enfumage et de mensonges? En réalité, si l’on s’en tient à la simple arithmétique de la contribution de chaque pays au budget de l’Union après le départ du Royaume-Uni et en tenant compte des nouvelles ristournes concédées à certains pays, la part française devrait atteindre les 15%.

    Ainsi pour les « subventions » de 390 milliards prévus par le plan européen, dont l’Italie et l’Espagne seront les grands bénéficiaires (81milliards pour la première et 60 milliards pour la seconde), la quotité française dans son financement devrait se situer autour de 58,5 milliards tandis que nous recevrions 38,5 milliards. Soit un solde de 20 milliards en notre défaveur.

    Toutefois, tout change si nous prenons en compte la partie « prêts » de 360 milliards d’euros. La France n’en bénéficiera pas car ses conditions d’accès aux marchés financiers sont actuellement considérées comme très satisfaisantes. Notre « engagement » serait donc de 15% de ce montant, soit 54 milliards.
    Une facture potentielle de 74 milliards pour les Français

    Quel est le risque ? Nous savons que dans ce programme de prêts révisé à la hausse (il était au départ de 250 milliards d’euros) l’Italie pourrait emprunter plus de 120 milliards, l’Espagne environ 90 milliards, la Grèce, pourtant totalement exsangue et le Portugal déjà très endetté, environ 15 milliards chacun. La Pologne sera également largement servie avec près de 40 milliards. Si Madrid et Varsovie inspirent peu d’inquiétude car leurs finances publiques ne sont pas trop dégradées, tel n’est pas le cas de Rome dont le ratio dettes/PIB va grimper à près de 160% en 2020, d’Athènes qui atteindra le niveau totalement insoutenable de 200% et de Lisbonne qui retrouvera le niveau de 135% des années noires de la crise de 2010 que des efforts colossaux lui avaient fait quitter. (Rappelons-nous que nous sommes déjà engagés dans le sauvetage de la Grèce à hauteur de 42 Mds d’euros grâce aux délires « sarkoziens » de 2011-2012.)

    Au total avec 58,5 milliards engagés au titre de notre contribution aux financement des « subventions » (nous en recevrons 38,5 milliards) et 54 milliards au titre des prêts, (nous ne recevrons rien) notre engagement atteint les 112,5 milliards d’euros. Pourquoi les détracteurs du plan avancent que cela va « coûter » 74 milliards à la France ? Le calcul est simple : 112,5 milliards engagés au total, moins les 38,5 milliards reçus, cela fait bien une facture potentielle de 74 milliards d’euros. Toutefois elle ne nous serait présentée dans sa totalité que si tout le programme de prêts de 360 milliards était utilisé et qu’il était _entièrement_non-remboursé par les pays emprunteurs. Scénario très improbable, certes. Ceci étant, il n’est pas du tout impossible que certains pays ayant les plus grandes difficultés à rembourser, d’importantes concessions leur soient faites au titre de la solidarité européenne et qu’une partie de ces 74 milliards nous soient effectivement ponctionnés . Combien ? Impossible à prévoir.

    Alors d’où vient le « cela ne nous coûtera rien » macronien ? Il repose en réalité sur une proposition d’augmentation des « ressources propres » de l’UE lui permettant de financer ce vaste programme sans rien demander aux Etats. Cette expression est pour le moins amusante car la Commission n’a en réalité aucune capacité budgétaire propre. L’Europe de manière générale ne fait que recevoir les fonds que les Etats lui envoient selon une très complexe clé de répartition. Donc ces fameuses « ressources propres » ne sont que des ressources nationales transférées.
    Bonneteau fiscal-

    L’idée serait d’instaurer des taxes nouvelles dédiées à la Commission comme une « taxe carbone » aux frontières de l’UE, une taxe sur les plastiques à usage unique et, bien sûr, la célèbre taxe GAFAM en gestation à l’OCDE. Une fois de plus cet argent serait collecté par les Etats membres et envoyé à Bruxelles. On voit bien ici l’escroquerie majeure que constitue cette annonce macronienne. En effet, pourquoi donner à la Commission des taxes que le Conseil européen pourrait collectivement instaurer, en fixer l’assiette et les taux et dont chaque pays recevrait sa part pour financer ses propres besoins budgétaires ? Ce que l’on nous propose en fait c’est de créer de nouveaux impôts, que bien entendu nous paierons, et dont le produit sera donné à l’UE pour payer un plan qui, sinon, devrait être financé par les Etats. Un pur exercice de bonneteau qui laisserait admiratif les praticiens du quartier de Barbès.

    Alors que penser de ce plan Macron-Merkel ?

    C’est, reconnaissons-le, un astucieux morceau d’ingénierie financière. On a besoin d’argent, mais pour ne pas l’emprunter directement et détériorer un peu plus les ratios officiels de dettes sur PIB désastreux de plusieurs pays, dont la France, on fait emprunter la Commission pour notre compte. Sachant bien sûr que ses emprunts sont indirectement ceux des Etats-membres ! Cela s’appelle de la « déconsolidation », et c’est sans doute le plus grand et le plus dangereux vecteur de dérive financière disponible.
    Il n’est pas financièrement bénéfique à la France comme nous l’avons vu plus haut. Il accroit considérablement notre exposition aux plans de sauvetage européens engagés dès 2011 et en particulier à un risque de défaut italien, pays miné par son « malgoverno » endémique et son évasion fiscale totalement hors-norme qui enrichit nombre d’Italiens mais ruinent l’Etat transalpin.
    Ce plan, à qui profite-t-il le plus ? En chiffres, l’Allemagne en est le plus gros contributeur avec 18% d’engagement sur les 390 milliards d’euros de subventions, soit 70 milliards, alors qu’elle ne recevra qu’environ 29 milliards d’euros, soit un solde négatif de 41 milliards contre 20 pour nous. Mais en fait, nos voisins d’Outre-Rhin ont pris toute la mesure de ce que représenterait pour leur économie l’effondrement économique de l’Italie et de l’Espagne, ses gros clients, mais aussi gros sous-traitants de l’industrie germanique et dont les banques centrales doivent environ 1000 milliards d’euros à la Bundesbank. Au passage, la Pologne et l’Europe centrale intégrés économiquement à l’Allemagne et bien moins touchés que le Sud de l’Europe vont aussi toucher un inexplicable pactole. Près de 35 milliards pour Varsovie soit un peu moins que la France mais l’équivalent de 6,8% de son PIB contre 1,6% pour Paris !

    Au final ce plan est, comme souvent depuis la création de la CEE puis de l’UE, une idée promue tambour battant par la France mais dont l’Allemagne tire les marrons du feu. Angela Merkel, traditionnellement rétive aux dispendieuses initiatives françaises et latines, a changé d’avis. C’est le patronat allemand qui lui a fait changer de cap en lui expliquant qu’en venant au secours de l’Europe du Sud et en boostant l’Europe Centrale, elle sauvait l’industrie allemande et, partant, l’ensemble de son pays. Et comme ces benêts de Français contribuent toujours sensiblement plus que ce qu’ils reçoivent pour « tenir leur rang dans l’Union » c’est tout bon pour Berlin… »

    Comme on disait lors de mon service militaire : Les cocus, comptez vous !

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  5. Coucou dit :

    Bonjour,

    Jean Breton n’en pense pas moins | Année De Gaulle pour les gaulois réfractaires
    Rédigé par Jean Breton le 16 juillet 2020 dans Humeur

    https://www.hommenouveau.fr/3301/humeur/jean-breton-n-en-pense-pas-moins–annee-de-gaulle-pour-les-gaulois-refractaires.htm

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  6. Coucou dit :

    Bonsoir,

    Constantinople

    Une « prière » musulmane du vendredi a été organisée ce matin à Sainte-Sophie, avec au premier rang le très pieux Erdogan.
    Pour répondre à cette nouvelle profanation de la « grande église », en Grèce et ailleurs les drapeaux sont en berne, les cloches sonnent le glas et l’hymne acathiste sera chanté ce soir en de nombreuses églises, notamment à la cathédrale orthodoxe d’Athènes par l’archevêque Jérôme (en direct).

    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2020/07/24/constantinople-6253619.html

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  7. xc dit :

    A la liste des griefs, je me permets d’ajouter la politique énergétique aberrante avec le gaspillage que constitue la fermeture injustifiée de Fessenheim, et le projet de fermeture de 14 autres réacteurs, s’ils ne sont pas remplacés.
    Comme le dit JM Jancovici, « Sortir du nucléaire ne fait rien pour le climat. ».

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  8. Coucou dit :

    Bonjour,

    Le témoignage édifiant d’une philosophe de Seine-Saint-Denis, confrontée au quotidien aux trafics
    ________________________________________
    Monsieur le premier ministre,
    J’entends vos belles déclarations de guerre de ce samedi 25 juillet à Nice contre le trafic de stupéfiants qui gangrène nos quartiers émotifs. J’entends de braves journalistes demander : « Alors, vous allez vraiment y rétablir l’État de droit ? » Et encore des responsables politiques se féliciter : « Nous serons désormais intraitables, la République aura le dernier mot ! ». Quant au courroux de la nouvelle « justice de proximité », dont nul ne sait en quoi elle peut bien consister, il sera terrible. Je me suis promenée ce week-end par chez moi, en banlieue, et je vous le confirme : les dealers, tous à leur poste comme à l’accoutumée, tremblent à la perspective d’une telle « fermeté » … Je passe sur la grandiloquente et comique « forfaitisation du délit de stupéfiant » à 200 euros, destinée aux fumeurs de joints et sans doute issue d’un génial cerveau de communicant. Alors, je vous entends et j’ai peur.

    https://www.causeur.fr/allo-la-terre-ici-le-93-179693

    Derrière la vague de déboulonnage de statues se cachent un racisme anti-Blancs et la haine de la civilisation occidentale, coupable de tous les maux. Vous aussi, signez l’appel d’Alain Finkielkraut et dites NON au déboulonnage de notre histoire !

    https://www.valeursactuelles.com/petition-2020

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    • Annick Danjou dit :

      Merci Coucou pour ce lien je n’avais pas vu cet excellent article. Le seul problème qui est d’ailleurs insurmontable c’est que cela ne sert à rien. Elle l’explique elle même. Comment rattraper des décennies de laxisme et de lâcheté . Il aurait fallu supprimer tous les avantages à ces familles qu’on subventionne et qu’on alimente pour avoir la paix avec l’argent de nos impôts . On attend toujours le karcher qui n’arrivera jamais!!!

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  9. Jean dit :

    Il faut tout de même reconnaître que les partis de droite et de gauche ont tous magnifiquement réussi une chose depuis 15 ou 20 ans………….. la diabolisation de la droite. …..oh pardon ! je veux dire de « l’extrême » droite. Et ça marche du tonnerre !

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    • Anonyme dit :

      vous voulez dire ,,,la droite national ?

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    • Pheldge dit :

      faut dire qu’ils ont été bien aidés par JMLP, très vite grisé par les feux de la rampe, et la tribune offerte à lui par Mitterrand. Il avait tout pour plaire : ancien para, algérie française et tout, ça nous en faisait le méchant idéal, et il a dépassé les espérances …

      Au passage ça me fait toujours doucement rigoler qu’on parle de fachos à propos de l’extrême droite, Benito (et Adolf) ayant toujours été de fervents socialistes ! mais grâce à un de ces retournements dont elle a le secret, l’EdNat en a fait des hommes d’extrême droite … Tiens, faudrait suggérer de leur coller l’étiquette « libéraux », on va bien trouver des universitaires pour faire une thèse sur le sujet, ça deviendra le nouveau catéchisme. 😉

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    • Pierre-Jean dit :

      @Pheldge,
      Voyez-vous sur les quarante dernières années un homme politique d’une stature comparable à celle de Jean-Marie Le Pen ? Personnellement je n’en vois aucun : si vous avez une autre proposition, j’en prendrais volontiers connaissance.

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    • Pheldge dit :

      @ Pierre-Jean : ce que je dis n’a rien à voir avec les qualités propres de JMLP. Je dis qu’il a été remis en selle et instrumentalisé par Mitterrand, et qu’il a joué à merveille le rôle qui lui avait été attribué, celui d’épouvantail !

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  10. Papi 2.0 dit :

    Puisque nous sommes dans les citations anglaises j’aime beaucoup aussi celle de Benjamin Disraeli:

    « Never complain, never explain ». (Jamais se plaindre, jamais expliquer)

    Jamais se plaindre, jamais s’expliquer.

    https://www.babelio.com/livres/Maurois-Disrali/132617

    Je garde un souvenir éblouissant de ce livre écrit par André Maurois lu quand j’étais jeune homme.

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  11. Gribouille dit :

    La démocratie libérale ne veut pas se rendre…à l’évidence. Et l’évidence, c’est qu’en s’alliant avec le centre, on ne peut pas mener une politique de droite.
    Et qu’on finit par mener la politique du centre, donc par lui ressembler tellement que le passage de l’un à l’autre parti se fait tout naturellement, sans la moindre trahison.

    Un auteur se réclamant de ce courant confus écrivait il y a quelques jours, dans le Figaro Vox, qu’il y avait une demande croissante de frontières et de sécurité. Aucune chance d’y répondre avec M. Baroin comme candidat, ou comme point médian.

    La démocratie libérale, par ses choix d’alliance, tourne donc le dos à l’objectif du peuple. Vous avez donc fort bien choisi la photo d’illustration du billet, involontairement peut-être.

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    • Pheldge dit :

      le mot libéral semble décidément vous obséder, que vous nous le mettez à toutes les soces sauces, et surtout à contre-sens !

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    • Gribouille dit :

      C’est M. Tandonnet qui utilise ce mot, puisqu’il a défini la droite comme la démocratie libérale.
      Ce qui n’est pas l’avis de la majorité des électeurs de ce camp, et est donc tout le problème de notre pays.

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