A quoi sert-il d’avoir raison?

Nous étions quelques-uns, égarés dans un océan de compromission et de naïveté, à avoir tout prévu, tout prédit, tout annoncé. Après la faillite des élections faussées de 2017, l’arrivée d’un jeune quadragénaire à l’Elysée, à qui le succès était visiblement monté à la tête, convaincu de sa bonne étoile et de son génie, entouré de courtisans à genoux, dans un climat général de servilité, d’apathie, d’indifférence en la chose publique. Nous sentions venir les ravages de la vanité et de la courtisanerie, signes infaillibles de la médiocrité intellectuelle ou morale et de l’aveuglement. Nous savions, nous autres, dès le début, que le martèlement autour de notions prétentieuses comme le « nouveau monde » ou la « transformation de la France » couvrait un vertigineux néant. La fuite quotidienne dans la posture, le mépris des gens et la mystification permanente, érigés en dogmes de gouvernement, ne pouvait évidemment conduire qu’à la catastrophe. Sans doute, la déconnexion de la classe dirigeante avec la Nation n’a jamais, depuis 1945, atteint un tel niveau. Avec leur « taxe carbone », aussitôt abandonnée, ils ont provoqué trois mois de violences et de destructions. Avec leur « retraite universelle », plongée dans l’utopie d’une uniformisation par le nivellement général, ils ont déclenché un véritable sinistre, martyrisé les Français, notamment les Parisiens, les familles, les étudiants, les salariés, saccagé les commerces de proximité. Et tout cela sur fond d’explosion des dépenses publiques destinées à éteindre les incendies qu’ils ont allumés, des déficits et de la dette. Les coups de menton et les moulinets virils ne parviennent même plus à masquer la cascades de reculades en cours (policiers, pilotes, militaires, etc.) ne pouvant qu’attiser la révolte des autres. De mémoire d’homme, on n’a jamais connu une telle catastrophe politique et d’humiliation de la France aux yeux du monde entier. Nous étions quelques-uns à n’avoir aucun doute, dès le début, sur l’imminence du désastre. Hélas, avoir raison ne sert à rien en ces temps d’infinie médiocrité.

Maxime TANDONNE

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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48 commentaires pour A quoi sert-il d’avoir raison?

  1. @ Annick Danjou

    Votre fille a individuellement raison et collectivement tort. C’est bien le reproche que je fais que de ne plus considérer toujours que l’intérêt individuel.

    Evelyne Sullerot a écrit que la France n’est pas un pays qu’on quitte. Mais, résistante à 15 ans, elle était d’un autre calibre que votre fille, sauf votre respect.

    Votre fille a cependant une petite excuse : le mauvais exemple vient de très haut. Louis Sarkozy, fils de président prétendu français, a fait ses études dans un lycée militaire américain.

    C’est ce manque manifeste de patriotisme (pour ne pas parler de franche trahison) que les Français reprochent le plus à leurs dirigeants.

    Une étude fort intéressante des bastions Labour qui ont voté Johnson. Le reproche à Corbyn qui vient en tête de très loin, c’est le manque de patriotisme, pas les raisons économiques ou sociétales.

    Le politicien français qui saura ramener une partie de la bourgeoisie au patriotisme (il y a un énorme boulot) aura gagné le gros lot : il aura pour lui à la fois le peuple et une partie de la bourgeoisie, il sera invincible, au moins pendant quelques années. C’est ce que viennent de faire Trump et Johnson, et c’est chez nous, tout simplement, le gaullisme.

    Hélas, je crains que la France rate, comme en 1981, le train de l’histoire qui change, faute d’avoir une classe dirigeante à la hauteur des événements (citez moi un politicien français dont on puisse dire sans rire « Celui-là, c’est un patriote »).

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    • Annick Danjou dit :

      Je comprends très bien vos arguments mais si on quitte ce pays de plus en plus c’est d’abord parce qu’on n’offre plus rien aux jeunes qui en veulent et qui ont du talent et qui seraient restés si on ne les avait pas ignoré et méprisé .
      Comme j’ai dit, cela ne date pas ni d’aujourd’hui ni d’hier. Beaucoup de grands responsables d’Instituts américains sont français d’origine. Dans les labos les jeunes français expatriés ont les moyens de faire avancer la recherche. Ici il faut se vendre pour obtenir des contrats qui vous permettent de travailler. Ensuite le mérite, la valeur, la reconnaissance n’existent plus en France, on nivelle tout par le bas, Maxime en parle souvent. Et enfin dans un pays où la moitié des citoyens se sentent plus étrangers que Français et crachent sur le pays qui les nourrit, quand les dirigeants acceptent que les drapeaux algériens ou autres flottent au détriment du drapeau français , que ces gens d’une autre culture nous imposent leur manière de vivre et que petit à petit nos gouvernements se soumettent, comment alors rester patriotes. Au fil des années la France, ce superbe pays qui a connu les patriotes que vous mentionnez et que j’admire( j’ai eu des résistants dans ma famille) n’a plus de France que son nom et si ma fille est partie c’est qu’elle a trouvé là bas un pays accueillant qui a su mettre en valeur ses capacités et qui respecte le travail accompli, ce qui n’était pas le cas ici. Mais comme je l’ai déjà dit ici on peut aussi se faire hara kiri!

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    • Citoyen dit :

      Je partage votre position, Annick Danjou. On peut très bien aimer un pays pour ce qu’il est, a été, ou tout simplement parce que l’on y est né, tout en ayant une profonde aversion pour une bonne partie de ceux qui l’occupent depuis un certain temps … C’est non seulement compatible, mais parfaitement naturel …
      En ce qui me concerne, chaque fois que possible j’explique autour de moi, aux jeunes qui en ont les capacités et veulent se fabriquer un avenir, qu’ils ont tout intérêt à le faire ailleurs …, et à ceux qui ont déjà roulé, qui ont des avoirs à protéger, je leur explique, s’ils n’ont pas encore pris de dispositions, qu’ils ont grand intérêt de mettre leurs avoirs ailleurs s’ils veulent les protéger …

      Et là, c’est pour Franck Boizard : Pour être patriote de quelque part, il faut avoir quelque chose à partager, avec ceux qui occupent ce quelque part. Il faut pouvoir « faire société » avec ceux qui y sont …, en avoir envie … En commençant bien sûr, par avoir quelque chose à défendre en commun. Et c’est là que le bât blesse … Avec la dérive des dernières décennies, c’est de moins en moins vrai … Bon nombre finissent par se dire : Pas avec ces gens-là !… A ce stade, il n’y a plus que deux solutions possibles : soit faire une guerre civile pour décimer une bonne moitié de la population, soit aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte, pour se préserver un avenir … L’alternative se résume à ça ….

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    • carlo dit :

      @ Citoyen
      « j’explique autour de moi, aux jeunes qui en ont les capacités et veulent se fabriquer un avenir, qu’ils ont tout intérêt à le faire ailleurs »
      Eh bien, permettez-moi de vous dire que vous avez grandement tort. Il ne faut pas leur parler que de leur intérêt ; il faut leur dire aussi qu’ils ont des devoirs à l’égard du pays qui leur a permis d’acquérir les compétences que vous leur conseillez d’exploiter ailleurs.
      Ne leur enseignez pas le cynisme. Dites-leur que le bon citoyen est celui qui agit en vue du bien commun, et non en fonction de son seul intérêt, celui qui obéit à la loi parce qu’elle est la loi et non pour ne pas être sanctionné, celui qui respecte les limitations de vitesse parce que la vitesse est limitée et non parce que des radars sont installés au bord des routes. Voilà le discours responsable qu’il faut tenir à des jeunes gens avec lesquels nous aspirons à « faite société « .
      Mais ne nous contentons pas de discours, et montrons-leur aussi l’exemple dans les actes de la vie quotidienne, tout spécialement sur la route.

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    • Citoyen dit :

      Il semble, carlo, que vous avez des difficultés avec des notions de base de l’économie … Les contribuables (les vrais) n’ont pas de devoirs envers l’état. En fait, c’est exactement le contraire !… C’est l’état, qui a des devoirs, envers ceux qui le nourrissent … Il n’y a que dans les dictatures, où l’état considère que ceux qui le nourrissent ont des devoirs envers lui … Je n’ai pas besoin de vous expliquer pourquoi ?… Enfin, j’espère …

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  2. Annick Danjou dit :

    “La ministre peut avoir quelques jours de vacances”

    “J’ai rejoint mes proches pour passer Noël comme je pense beaucoup de Français”, s’est-elle justifiée.

    Voilà ce que là ministre a trouvé comme excuse, cette attitude est ignoble alors que tant de français n’ont pas pu voyager ou ont été obligés de trouver d’autres moyens de transport. Dans ma famille 4 personnes ont dû se débrouiller, leur train étant supprimé. Quel mépris et quelle arrogance, mais où vivent ces gens ? Dans quel pays?

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  3. Jean-Bernard Lasserre dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Je suis d’accord avec vous sur de nombreux points et suis on ne peut plus critique à l’égard des gens qui nous gouvernent. La perspective de devoir, dès janvier, mettre en application les nouvelles modalités du baccalauréat ( je suis, en tant que professeur de lycée, le petit fonctionnaire que décrit Augustin d’Humieres dans son livre éponyme ) me déprime et les cinq années qui me restent avant les 65 ans qu’il me faudra atteindre pour prétendre à une retraite relativement confortable vont être difficiles pour quelqu’un qui ne souscrit pas à l’idéologie gauchisante et libertaire qui prévaut depuis cinq décennies. Toutefois, je tiens les syndicats et leurs dirigeants pour responsables de la situation chaotique de notre pays. Il faut à la France une personnalité forte telle que le fut Mrs.Thatcher pour remettre de l’ordre et redonner aux gens la foi dans leur travail et dans leur nation. Certes, cette femme d’état ne fit pas que du bien, mais elle est le mérite de remettre son pays sur les rails.
    Très bonne fin d’année malgré tout.
    Jean-Bernard Lasserre

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    • carlo dit :

      @ Jean-Bernard Lasserre
      « Il faut à la France une personnalité forte telle que le fut Mrs.Thatcher pour remettre de l’ordre et redonner aux gens la foi dans leur travail et dans leur nation. »
      Peut-être une personnalité comme celle de M Thatcher, mais sûrement pas sa politique ( privatisations, bras de fer avec les syndicats…), qui est d’ailleurs la source d’inspiration d’EM. Le modèle thatcherien ne correspond ni à ce que veulent les Français, ni à ce dont notre pays a besoin.

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  4. E Marquet dit :

    Les hommes possèdent un coeur dévoyé et rebelle. Les prophètes sont impopulaires. Rien de nouveau sous le soleil.
    Jérémie le prophète plaintif, porteur de mauvaises nouvelles, au IV ème siècle avant JC, nous a laissé « Les Lamentations » qui sont devenues nos populaires « Jérémiades ».
    « Oui, il se trouve en mon peuple des malfaisants. Ils guettent comme des oiseleurs à l’affût ; ils posent des pièges, ils attrapent des hommes.
    Telle une cage pleine d’oiseaux, ainsi leurs maisons sont pleines de rapines ; de la sorte, ils sont devenus importants et riches, ils sont gras, ils sont reluisants, ils ont même passé la mesure du mal ; ils ne respectent pas le droit, pourtant ils réussissent ! Ils n’ont pas rendu justice aux indigents.
    Des choses exécrables, abominables, se passent dans ce pays. […]
    C’est le mensonge et non la vérité qui prévaut en ce pays.
    Mais que ferez-vous quand viendra la fin ? »

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  5. BERNET Louis dit :

    Bref, comme l’a dit il n’y a pas si longtemps Luc Ferry : <>.
    Maxime Tandonnet a raison, nous n’étions pas très nombreux en 2017 a prendre conscience, que mettre un gamin inexpérimenté à la tête <> ne pouvait conduire qu’à de vastes difficultés.
    Il ne suffit pas d’être beau et intelligent pour conduire un vieux Pays. Il faut de l’expérience. E.Macron frais émoulu d’un ministère n’avait pas le bagage indispensable pour construire une cathédrale, voire la reconstruire…Tout Compagnon le sait et le reconnaît. Il lui fallait faire son Tour de France.
    Forgé un homme d’Etat en le faisant tourner autour d’un bac à sable même doré, par les suivants de Rothschild, n’a créé qu’illusions pour lui, et malheureusement pour la France.
    Il va acquérir de l’expérience certes, mais à quel prix pour les français, et pour quels résultats ?

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    • Janus dit :

      L’expérience, pour un esprit faux ne sert à rien : Cf Mitterrand, qui avait une expérience du pouvoir depuis 1941 et qui n’a pris que les mauvaises décisions, s’exonérant avec cynisme des conséquences desdites décisions Et après 40 ans de corruption, de pantalonnades et de fourberies politiciennes , il est encore considéré aujourd’hui comme le dernier grand Président de la Ve. Alors son digne émule Macron a encore une belle carrière devant lui, sauf à ce que la France ne s’effondre ou qu’il ne trouve son Caligula…

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    • Annick Danjou dit :

      Janus d’ailleurs Ségolène l’adore, elle a été formée à bonne école.

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  6. Mildred dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Ne sommes-nous pas arrivés précisément au moment où la Nation française s’oppose frontalement à la start-up nation que veut lui imposer Emmanuel Macron ?
    C’est en tous les cas la thèse d’Eric Anceau, et pour moi, ce serait une excellente nouvelle :

    http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2018/12/07/les-gilets-jaunes-reaction-a-la-start-up-nation-de-macron-interview-deric-anceau/

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  7. Pierre-Jean dit :

    Maxime Tandonnet,
    Je ne connaissais pas votre blog à l’époque, quand vous avez écrit votre billet peu après l’élection présidentielle de 2017. Mais, si j’en avais eu connaissance, j’aurais été pleinement en accord. Pour ma part, quand Macron n’était que candidat, je me suis tout de suite méfié après qu’il eut publié un livre intitulé « Révolution » : j’ai pensé, et continue de penser, qu’un pays comme la France n’avait nulle besoin d’une « révolution » et qu’un tel projet, consistant à faire table rase de tout ce qui avait été fait avant, était particulièrement dangereux. La France n’a pas besoin d’une « révolution », il lui faut évoluer en restant fidèle à son génie propre.

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  8. carlo dit :

    @ Franck Boizard
    « Il représente une politique, celle de Hollande et de Sarkozy avant lui. »
    Entièrement d’accord mais cette politique de transformation de la France, qui implique la dissolution de notre pays dans l’UE, est désormais assumée comme telle.
    « Exemple du quotidien : quand je dis à des gens que ça me dérange que leurs enfants s’installent définitivement à l’étranger, ils ne comprennent même pas ma gêne »
    Cet excellent exemple en dit long, en effet, sur la disparition du sentiment national voulue par nos dirigeants.

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    • Annick Danjou dit :

      Carlo et Franck Boizard, croyez-vous que ce soit nouveau? Notre fille qui vit aux US a une bien meilleure vie que celle qu’elle aurait eu en France. Ses enfants ont des opportunités que ceux restés en France n’ont pas . A force de presser le citron des citoyens et de ne leur donner aucune chance de réussite, pourquoi rester dans ce pays, même si foncièrement on l’aime. Nous avons toujours fait le choix de rentrer en France malgré des conditions et des salaires moins intéressants que ce qu’on nous proposait ailleurs mais il faut quand même être cons pour continuer à accepter de se faire plumer, non? Finalement avec le recul nous étions et restons des cons de français. Être patriote ne suffit plus aujourd’hui. Et des exemples je pourrais vous en donner à la pelle.

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  9. C’est probablement un tort (une faute?) d’avoir raison avant les autres. L’idéal serait d’avoir raison avec les autres. Je vous demande par avance pardon et je demande par avance pardon aux lectrices et lecteurs de ce blog mais la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui c’est aussi un peu de la faute à la droite et à l’extrême droite. J’ai sans doute tort d’avoir raison tout seul sur ce point là.

    Sur le fond beaucoup de celles et ceux qui votaient à gauche ne sont pas satisfaits de la situation présente, celles et ceux qui votaient à droite ne sont pas satisfaits de la situation présente. Qui nous réconciliera avec nous-mêmes? Et sur quel programme politique? Quelle vision de la France et de son avenir et du nôtre par la même occasion peut nous rassembler?

    « Le bonheur appartient à celui qui en donne aux autres » fait dire Philippe Geluck au chat de ses BD.

    Peut-être que nous devrions nous interroger sur les conséquences de la guerre en Afghanistan, en Irak, en Libye? En Syrie? En Ukraine? Sur la manière dont les époux Ceaucescu ont été tués? Sur les causes des migrations auxquelles nous assistons?

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  10. Janus dit :

    A quoi sert-il d’avoir raison? A rien depuis Cassandre et saint Jean Baptiste ! VOX CLAMANTIS IN DESERTO !

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  11. carlo dit :

    « Nous savions, nous autres, dès le début, que le martèlement autour de notions prétentieuses comme le « nouveau monde » ou la « transformation de la France » couvrait un vertigineux néant. »
    Ces formules ne sont pas vides ; elles sont l’expression du projet nihiliste, malheureusement bien réel, d’EM. « Instaurer un nouveau monde » signifie d’abord, et surtout, détruire le monde existant, ce à quoi le gouvernement d’EM s’applique avec constance, méthode, application et zèle. Après s’être attaqués à la SNCF et au bac, nos gouvernants s’emploient désormais à détruire notre système de retraites …sous prétexte de le sauver.
    La pulsion nihiliste qui anime le pouvoir ne s’est jamais mieux exprimée qu’à l’occason de l’incendie de Notre-Dame de Paris.  » Nous la reconstruirons plus belle encore » avait dit alors EM, comme si cet incendie était en somme une chance, et que le nouveau avait, par essence, plus de valeur, non pas que l’ancien, comme ils disent, mais que l’actuel, le réel, l’effectif, l’existant.
    EM est un idéologue, qui n’a que mépris pour le réel. « Pereat mundus, fiat philosophia, fiat philosophus, fiam ». Telle est sa devise.

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  12. Alain De Vos dit :

    Il suffisait d’écouter ses meetings de campagne! Il suffit d’être chrétien pour se rendre compte au premier coup d’œil que ce personnage allait tout droit dans le mur.
    Il est grand temps que s’achève la parenthèse qu’il constitue. Il faudra se séparer de lui car il fait du mal à notre pays, à ceux qui y habitent. Macron est une homme sans foi et sans loi. Ce pays a besoin d’un (ou d’une) président au service de ses concitoyens et de son pays.
    Il faudra se séparer de lui par le vote démocratique ou par la violence.
    Ce peuple étouffe!

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  13. michel43 dit :

    a quoi sert t « il d’avoir raison ,,cela dépend du coté ou on se place ,cars tous on raison ,et je pense que Macron fait tout pour perdre les prochaines élections ,depuis qu « il est la ,c’est le foutoir partout et dans toutes les professions ,Non ,aucune faillite des élections ,Macron a gagner en respectant la constitutions, ,le peuple décide en votant, c’est cela la démocratie ,nous avons encore deux ans a attendre ,avec de nombreux problèmes a résoudre ,et on a encore rien vue ,avec la rue ,

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  14. Gerard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Je ne sais pas comment se terminera ce quinquennat que je persiste à croire comme d’ores et déjà achevé mais j’ai de plus en plus de mal à croire que ce pourrait être sans de graves violences.
    E. Macron et son entourage servile et malfaisant qui à l’image des partis socialiste et communiste auront réussi l’exploit de ruiner la France en moins de 3 ans, refuseront sans doute de quitter le pouvoir avant la prochaine échéance électorale bien qu’ils ne le représentent plus aux yeux d’une majorité de Français.
    Jusqu’à quand allons-nous laisser notre joueur « président » tenter de se refaire comme l’on dit dans les salles de jeux ?
    Notre pays est en plein chaos social. Le projet bien mal étudié pendant pourtant plus de deux ans est devenu à la fois le boulet de ce gouvernement et en « même temps » le combustible qui continuera d’alimenter la flambée de révolte face à ces reculades et renoncements lâches et permanents dont il ne pourra pas se sortir.
    « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes » disait de son ton arrogant et martial E. Macron à l’aube de son quinquennat ; on voit deux ans et demi plus tard où nous en sommes et combien de dizaines de milliards d’euros ont déjà été sacrifiés, gaspillés et finalement perdus et pour quels résultats : davantage de violences, d’insécurité, aucune baisse significative du chômage, endettement record, budgets en déficit permanents, aucune économie ni vraie réforme de fond , éducation nationale en pleine débandade….
    Attendons maintenant tristement la chute finale de cette équipe d’amateurs incompétents mais ce qui est encore plus grave pour la remplacer par quelle nouvelle équipe ? Allons nous nous substituer à la Grèce au sein de ce qui reste de l’union Européenne elle aussi en pleine déconfiture ?

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  15. Bernard PFISTER dit :

    Dans votre énumération vous oubliez les donneurs d’ordres ; car ne nous y trompons pas, il y a des donneurs d’ordres.

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  16. Bernderoan dit :

    Eh oui ! Il fallait quand même le faire, mettre la France dans la rue si rapidement et si longtemps. Et ce n’est pas terminé… Notre jeune blanc-bec n’est pas au bout de ses méfaits. Normal, il ne sait pas et ne comprend rien à ce qu’est le peuple.
    Mais si l’on se penche sur la politique étrangère, ce n’est pas mieux. Son « esprit complexe » ne sait visiblement rien de l’histoire, et pour le peu qu’il saurait, il ne comprend pas. Qui lui a soufflé son léger revirement ?
    Peut-être faut-il lui accorder quelques compétences en économie dans le sens de la mondialisation, mais pas dans l’intérêt de la France.
    Les dégâts vont être importants. Mais peut être est-ce nécessaire pour mettre à bas un régime à bout de souffle…

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    • Une précision : je déteste Macron, mais je pense que sa personne ne doit pas être un leurre. Il représente une politique, celle de Hollande et de Sarkozy avant lui, dont Eric Zemmour donne la meilleure définition : une convergence louis-philliparde des bourgeoisies. François Fillon n’aurait pas fait une politique différente dans le fond.

      Un article du Telegraph ce matin remarquait que la classe dirigeante mondialisée en est arrivée au stade où elle ne comprend même plus la notion de patriotisme. Exemple du quotidien : quand je dis à des gens que ça me dérange que leurs enfants s’installent définitivement à l’étranger, ils ne comprennent même pas ma gêne (après, on peut en discuter, mais ils n’en sont même pas là).

      Je pense que la France doit sortir de l’UE et de l’Euro. Et quand on me dit que c’est difficile et gros de catastrophes, je réponds que, certes, ce n’est pas facile, mais qu’un pays millénaire comme la France est tout de même capable d’affronter un changement monétaire. Hé bien, le simple fait de passer des conséquences individuelles au destin du pays décroche mon auditoire, pas méchant par ailleurs.

      Alors peut-être méritons nous Macron le Destructeur.

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  17. Infraniouzes dit :

    Je me demande si la classe politique et la haute fonction publique ne sont pas rassurées par le torrent d’euros déversés par la BCE. Quoiqu’il arrive, les salaires et les retraites de ces gens seront versées. Le sentiment d’être riche et d’appartenir à la classe supérieure sera d’autant plus vif que l’inflation sera contenue à un taux ridiculement bas. Leur médiocrité et leur servilité au système seront récompensés. L’expression « après nous le déluge » n’aura jamais été aussi vraie. Ou bien: « advienne que pourra ».

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  18. loonloonychantemerle dit :

    eh oui, Cassandre !

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  19. Quelques-uns ? Vous êtes trop modeste, nous étions plusieurs millions.

    Dans mon entourage, je mets à part les macronistes et ceux qui n’aimaient pas Macron sans pouvoir vraiment argumenter. Ca laisse un bon quart de gens qui étaient capables d’expliquer pourquoi Macron serait une catastrophe.

    Malheureusement, ce quart de la population ne trouve aucune expression politique, il nous manque un Johnson.

    LR, c’est LREM en pire. MLP, ayons la charité de ne pas insister sur ses faiblesses. Et Jean-Luc Akbar s’est suicidé politiquement.

    C’est pourquoi je suis en ce moment affreusement jaloux des Rosbeefs : Johnson a tout, la personnalité, avec l’excentricité qu’il faut pour passer le barrage des medias, et la doctrine, le One Nation Toryism.

    En France, il n’y a pas la doctrine (elle s’appellerait le gaullisme, mais elle été tuée par un certain Jacques C. et son complice des basses oeuvres Alain J.) et encore moins d’homme.

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    • Janus dit :

      Oui hélas, mais le gaullisme n’a été qu’une parenthèse dans un océan de médiocrité (Cf votre recension de la fin de la IIIe république sur votre blog) et de trahisons. Depuis la fin du règne de Louis XiV les français se laissent aller aux chimères du temps et si les dirigeants ne sont pas attentifs (Louis XV) ou vigoureux (Louis XVI) les bourgeois et les nantis, les nouveaux riches (aujourd’hui Arnault Niel Drahi etc) imposent leur propres desiderata et s’emparent discrètement des leviers du pouvoir dont le plus sûr est l’Argent. Et nous n’avons ni BLOY, ni CELINE, ni MURAY pour ridiculiser cette caste et faire apparaitre les grosses ficèles.
      Quant au peuple qui fait avec délice et constance son propre malheur, il ne consent aucun effort pour comprendre où le joueur de flute le mène…
      Vae victtis !

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    • Coucou dit :

      Bonjour à vous, Janus vous dite « Et nous n’avons ni BLOY, ni CELINE, ni MURAY pour ridiculiser cette caste et faire apparaître les grosses ficelles.» vous oublier Georges Bernanos ! Damien

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    • Coucou dit :

      Vous oublier aussi en autre Georges Bernanos, je crois qu’il faut que je me relise avant de poster.!

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