Réflexion de vacances

Depuis notre enfance, ils hantent les paysages de vacances et les plus beaux sites de la côte Atlantique. Répugnants, ils portent la marque des heures les plus sombres de l’histoire: la barbarie, la terreur, la servitude, les massacres aveugles, l’extermination et la soumission. Leur chair de béton et d’acier s’est nourrie de la souffrance et de la terreur de millions d’hommes de femmes et d’enfants. Ils incarnent le naufrage dans la démence sanguinaire et la bêtise de ceux qui voulaient barricader nos plages, nos falaises et nos rochers, pour emmurer  l’Europe continentale. Nécessaires pour la mémoire? Mais il y en a partout! Il suffirait d’en conserver un ou deux! Bref, ils défigurent le rivage, gâchent les plus beaux paysages de France. Pire, on finirait par s’habituer à ces vestiges des heures les plus sombres de l’humanité et à oublier toute l’abomination qui se dessine dans leur ombre portée sur le sable et les eaux. Environnement, disiez-vous? Indestructibles de la main de l’homme, paraît-il et aucune dynamite ne viendrait à bout de ces rochers du mal, tout au moins à un coût raisonnable… Combien de millénaires avant que le vent et les vagues ne viennent à bout de ces saloperies? Combien de générations? Et l’homme aura-t-il tout oublié quand la silhouette sinistre des bunkers émergera toujours du sable?

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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25 commentaires pour Réflexion de vacances

  1. Datcharry dit :

    Bonjour,

    Vous avez raison : les bunkers sont laids, sales, dangereux peut-être, sentent mauvais sûrement, attirent des personnages peu recommandables, etc…

    Pourtant, je pense qu’il faut les conserver : il est bon que subsiste des vestiges de notre histoire, visibles par tous et notamment les enfants, qui ne peuvent pas ne pas se poser de questions à leur égard.

    Il est également bien que ces vestiges tombent en ruine et subissent leur lente déchéance, sans qu’ils soient disneylandisés : cela marque le passage du temps.

    Bonne journée !

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  2. Zonzon dit :

    @ Mary

    Je crains d’être de votre avis et de m’opposer à la plupart de nos camarades au sujet des reliefs du mur de l’Atlantique.

    À dire vrai je me demande ce qui a poussé notre hôte à s’interroger sur la permanence de ces bunkers face à la force tellurique qui sourd de l’océan et à la régulation métronomique du va et vient de la marée, lesquelles invitent plutôt à des réflexions d’ordre métaphysique.

    Et comme s’il n’y avait aucune autre laideur décelable sur les plages, oubliant les anatomies graisseuses, toutes de bourrelet, agrémentées de tatouages délirants non remboursés par la Sécurité Sociale, obscènes à n’en pouvoir mais, affalées comme des cachalots échoués sur un sable possiblement pollué par des reliefs canins antérieurs, au milieu de campements épars fortement colorés et peu odoriférants de tribus se gavant à la merguez ; d’individualités se livrant à des gestuelles sportives grotesques ; de grappes d’enfants convenablement mal élevés ; d’émanations de transistors plein pot diffusant des bruitages incohérents ; du passage de colporteurs basanés proposant à la demande rafraîchissements ou tapis persans véritables ; sans même vouloir évoquer les engins mécaniques, terrestres et aquatiques, pétaradant et dangereux, à la voile ou à la vapeur « pétrolisante » et les banderoles publicitaires qui altèrent la beauté du ciel !

    In petto on se remémore les gracieuses aquarelles de Boudin, toutes de légèreté que ce peintre délicieux nous légua de ce début de siècle – le sien! Le spectacle de ces plages d’avant !
    Passons !

    La diversité des opinions suggérées par ces vestiges historiques manifeste selon moi l’existence d’un double « clivage » dans la société : ceux qui sont nés avant ou après 1945, ceux qui sont pour ou contre l’UE !

    Avoir « vécu » la dernière guerre laisse des traces indélébiles dans la mémoire de ceux qui étaient enfants dans cette époque tragique où l’Europe épuisa ses dernières ressources.
    Il est logique que ceux qui y coupèrent n’aient pas d’attachement « charnel » à cet épisode historique et que les œuvres bétonnées de Speer les mettent mal à l’aise, un rappel inopportun d’une barbarie insoutenable à effacer par tout moyen.
    Mais il en est tout autrement pour les autres. C’est leur enfance vécue qui est en question, perçue comme un tout, une mémoire où se mêlent les bons et les mauvais jours, les espérance et les désespoirs, les joies et les peines : la mémoire des personnes de ce temps-là. Une preuve tangible que ce n’était pas qu’un mauvais rêve !

    Et puis ces blockhaus n’étaient-ils pas des oeuvres prémonitoires ? Des sentinelles surveillant le large d’où vient toujours le danger ?
    À l’heure du Brexit ne vont-ils pas être remis en service pour dissuader l’engeance britiche de venir tâter à nouveau nos résistances ?

    Reste tout de même leur emploi présent, incontournable : ne sont-ils pas utilisés par nos bandes de djeunes pour y organiser des tournantes ?

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    • Mary Preudhomme dit :

      Selon la police les tournantes s’organisent plutôt dans des parcs et jardins attenants ou limitrophes de nos grandes métropoles, où nos forces de l’ordre sont considérées comme indésirables et empêcheuses de tourner en rond !
      Quant aux bunkers de la côte atlantique, normande, de la Somme ou de Verdun, je doute qu’ils soient devenus le lieu de rendez-vous privilégié des contestataires et autres transgresseurs de nos lois morales et républicaines ?!

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  3. Mary Preud'homme dit :

    Nombre d’hommes ont souffert et péri en ces lieux qui pour beaucoup fut leur ultime tombeau… Sans compter les disparus que l’on n’a jamais retrouvés et qui reposent à jamais aux abords de ces lieux !
    Comment dans ce cas imaginer pulvériser et faire disparaitre ce qui marque la trace de leur passage et de leur sacrifice ?
    De même que l’on ne saurait détruite nos cimetières pour y instaurer des jardins et des aires de jeu !!!
    Cela au nom du simple devoir de mémoire afin que ces sites, au demeurant sans attrait touristique, voire rébarbatifs et sinistres, demeurent néanmoins les signes forts et les témoins d’une histoire « récente » que l’on doit avoir le courage de regarder en face et faire partager à nos plus jeunes afin de ne pas avoir à la revivre.

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  4. MH dit :

    Quand je vois ces constructions me vient invariablement à l’esprit une odeur d’urine et une vision de déjections avec le papier associé qui me voilent un certain devoir de mémoire.

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  5. Sganarelle dit :

    Faites-les tous disparaître. Ils sont laids et une photo suffit.
    Assez de ce sempiternel «  devoir de mémoire » sélectif : les jeunes ne savent pas la généalogie de nos rois qui ont fait la France mais ils sont rassasié régulièrement des turpitudes hitlériennes . Ils ignorent que le premier vrai génocide a été celui de Vendée et ils entendent bien peu parler des tueries de Staline car si vous suivez les chaînes historiques à la télévision vous n’échappez pas aux sempiternelles mêmes périodes propices aux ressentiments. Dans les discours les débats ou les réseaux sociaux le point Godwin revient sans cesse jusqu’à la nausée et si pour des raisons personnelles vous tentez d’arriver à une forme de résilience pour simplement pouvoir vivre en demandant le droit d’oublier ce passé terrible vous êtes un résidu de facho.

    Entre oublier et traîner sans arrêt le masochisme permanent du « pieux souvenir » il y a une place pour la vie les bains de mer et un paysage paisible.. profitez-en monsieur Tandonnet tant qu’ il en est encore temps.

    P

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  6. Sganarelle dit :

    Faites-les tous disparaître. Ils sont laids et une photo suffit.
    Assez de ce sempiternel «  devoir de mémoire » sélectif : les jeunes ne savent pas la généalogie de nos rois qui ont fait la France mais ils sont rassasié régulièrement des turpitudes hitlériennes . Ils ignorent que le premier vrai génocide a été celui de Vendée et ils entendent bien peu parler des tueries de Staline car si vous suivez les chaînes historiques à la télévision vous n’échappez pas aux sempiternelles mêmes périodes propices aux ressentiments. Dans les discours les débats ou les réseaux sociaux le point Godwin revient sans cesse jusqu’à la nausée et si pour des raisons personnelles vous tentez d’arriver à une forme de résilience pour simplement pouvoir vivre en demandant le droit d’oublier ce passé terrible vous êtes un résidu de facho.

    Entre oublier et traîner sans arrêt le masochisme permanent du « pieux souvenir » il y a une place pour la vie les bains de mer et un paysage paisible.. profitez-en monsieur Tandonnet tant qu’ il en est encore temps.

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  7. Zonzon dit :

    DERNIERE HEURE

    Valse hésitante sur le drapeau d’Israël à Strasbourg. Nous, en France, nous n’aimons que celui de la RADP !
    Nous attendons fébrilement le point de vue de « le vertige du succès » sur ce fait divers !

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  8. Zonzon dit :

    Un commentateur, titulaire d’un pseudo (le vertige du succès) qui nous inclinerait à penser que son activité principale pourrait être d’ordre artistique ( un sculpteur spécialisé dans la statuaire officielle) nous invite à une réflexion sur 5 questions fondamentales.

    Il ne serait pas raisonnable de laisser filer son propos sans manifester la moindre réaction. Ce ne serait « même » pas poli !

    1. « l’immigration raisonnable ne le serait pas tant que cela ; »
    Une manière biaisée, voire peu franche de considérer la relation entre un phénomène qui est par nature désordonné et contingent et la raison !

    a. Une nation musicienne qui ne trouverait pas en son sein un joueur d’hélicon, susceptible de tenir son rôle dans ses orchestres symphoniques, serait « raisonnablement » en droit – et en mesure – de rechercher ailleurs un (des) ressortissant susceptible de pallier à cette carence. Un pont d’or pourrait même être proposé à l’instrumentiste qui viendrait mettre sa compétence au service d’un groupement humain démuni au point de s’interdire certaines partitions musicales !

    b. Une nation qui aurait subi, des décennies durant, une immigration torrentielle incontrôlée, rejetée par une imposante partie de sa population – population n’ayant jamais été consultée sur le sujet – serait « raisonnable » de mettre un terme définitif à ce phénomène lequel s’identifie plus à une invasion crapuleuse et destructrice qu’à n’importe quoi d’autre !

    La raison, on le voit sur ses deux occurrences, peut se mettre à toutes les sauces !
    Et c’est très bien ainsi !

    2. « que les « répugnances viscérales » destinées à la faire passer électoralement seraient quelque peu surjouées, et auraient besoin de la censure pour pouvoir monter telle ou telle petite phrase en épingle sans crainte d’être démenti ; »

    Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, disait l’autre ! Nous laisserons à nos camarades le soin de nous expliquer exactement ce que « le vertige du succès » a voulu exprimer !
    Nous nous bornerons à une poignée de remarques probablement superflues.

    a. Je ne sais point trop si l’adjectif viscéral s’applique au sujet ! C’est à mon sens trop fort, trop en dessous de la ceinture, inadéquat. « Charnel » serait plus juste : il est certain que certains humains sont charnellement attachés à leur nation, comme un prolongement de leur amour familial !

    b. surjouer est un autre terme peu sympathique. Ce n’est pas très moral de surjouer ! Ce qui est certain c’est que relativement à l’immigration ceux qui surjouent « jouent » un jeu dangereux qu’ils pourraient regretter un jour quel que soit leur bord ! Surtout d’un bord !!

    c. La « censure », mot abject dans une démocratie même peu éclairée, est de la responsabilité pleine et entière du « pouvoir » ! Elle nous échappe donc ! C’est perdre son temps que s’y référer ! En la matière on est du côté de Nadine ou de celui de Sibeth ! Être entre les deux ne me semble pas convenable !

    d. « monter en épingle » est un pouvoir qui n’appartient nullement au vulgum pecus, autant dire qu’il échappe au commentateur modeste de la blogoshère !

    e. Craindre d’être démenti ! À quoi cela servirait-il de démentir ceux qui ne pèsent rien dans la conduite de leur nation ?

    Et parler/écrire pour ne rien dire, ce n’est, malgré tout, pas rien !!

    À suivre

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    • Citoyen dit :

      Euh, Zonzon, … ayant moi aussi lu le commentaire, je n’ai pu m’empêcher de rire tellement c’est gros … J’en déduis que notre ami est dans l’humour au 2eme ou 3eme degré, comme étant la seule approche possible, sinon c’est grave … Encore que par moment, il y a de quoi douter …

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  9. Timéli dit :

    Il aurait fallu, je pense, inclure dans les dispositions du traité de Yalta, ou, à la rigueur, à la signature de l’armistice, la destruction, aux frais de l’Allemagne, des blockhaus qui avaient été construits pendant la guerre, sur une période de 20-25 ans, pour ne pas l’étrangler trop financièrement. Nos paysages ne s’en porteraient que mieux aujourd’hui et l’Histoire n’en serait pas altérée pour autant.

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  10. Infraniouzes dit :

    Pour une fois (ou encore une fois ?) je vais être le poil à gratter qui ne pense pas comme la majorité. Longtemps, avec des garçons de mon âge je me suis interrogé sur la durée d’existence de ces constructions, certes fortement dégradés par le temps et la mer mais toujours là. Elles sont les restes de l’organisation Todt, sombre machine au service des armées du Reich. Je ne vois pas de rapport avec un quelconque devoir de mémoire ou une période sombre de l’histoire sauf si c’est pour nous rappeler que l’occupation était due à l’incurie des gouvernements passés et présents et la faiblesse de l’état major.
    Et si ces blockhaus sont indestructibles c’est qu’ils ont été méthodiquement construits (grâce au STO certes) expliquant pourquoi, 15 ans après la guerre, l’Allemagne ravagée était redevenue une puissance économique tandis que la France ramait pour ne pas être distancée. Raccourcis sans doute facile mais je ne suis pas le seul à vanter la qualité de la production allemande. Et si on n’aime pas le béton militaire, n’oublions pas la ligne Maginot…
    Mais si on veut un vrai lieu de mémoire, rendons-nous à Hiroshima ou Nagasaki où 250 000 personnes (on ne saura jamais le nombre exact), ont été transformé en chaleur et lumière en une seconde. Mais c’est si loin, loin, loin de notre nombril français.

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  11. EMarquet dit :

    Vous avez raison, ce sont de véritables verrues sur les plages et les dunes du littoral. Ceux de la côte vendéenne que je connais le mieux ont beaucoup servi depuis la fin des hostilités. On y a joué, on s’y est abrité de la pluie, on a profité de leur ombre pour lire tranquillement. Certains ont même été transformés en habitation.
    Pourquoi conserver tous ces vestiges du Mur de l’Atlantique ? Les plus emblématiques sont déjà protégés et/ou transformés en musée.
    Seule pour l’instant la nature les agresse et contraint les autorités à les détruire. Retrait du trait de côte, assaut de la houle.
    Ainsi à Olonne, un des deux de la Grande Pointe a été détruit l’année dernière. Etant en équilibre instable sur une dune qui reculait, il devenait vraiment dangereux.
    Ne voulant pas utiliser d’explosifs ils ont utilisé une pelleteuse équipée d’un brise-roche hydraulique pour le réduire en miette. Opération réussie. Personne ne le regrette. Toutefois, le deuxième posé sur la plage, la dune ayant disparue, restera même si chacun reconnaît qu’Il ne présente aucun intérêt historique particulier. Il existe probablement une pression encore très forte de certaines associations.
    On a pourtant sur notre côte et dans nos villes pléthore de «souvenirs » de cette sombre période sans que le « devoir de Mémoire » soit entaché par la destruction de ces bunkers qui, eux, entachent la beauté de nos plages !

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  12. André Lugardon dit :

    Suite et fin, source wikipédia confirmée par souvenirs familiaux:
    Main d’œuvre

    L’organisation Todt qui a déjà créé la ligne Siegfried le long de la frontière franco-allemande, est responsable de la supervision de la construction du mur de l’Atlantique et la conception de ses principales fortifications. Au départ, les travailleurs sont volontaires : les Allemands ayant besoin d’une main-d’œuvre spécialisée, ils sont deux à trois fois mieux payés (grâce à des primes de séparation, de logement ou de bombardement pour les ouvriers travaillant dans les ports bombardés3) que les ouvriers travaillant dans ce secteur et bénéficient d’une protection sociale supplémentaire. Ensuite, des milliers de travailleurs forcés : prisonniers de guerre comme les tirailleurs sénégalais, 10 000 Juifs, jeunes Français voulant échapper au STO en Allemagne, républicains espagnols réfugiés en France (mais utilisés surtout pour les bases sous-marines) sont réquisitionnés pour construire ce mur le long des côtes néerlandaise, belge et française de la mer du Nord, de la Manche et en Vendée ainsi que dans les îles Anglo-Normandes.

    Quand Rommel décide de renforcer le mur, les soldats allemands des unités stationnées près des côtes sont également mobilisés, au détriment des exercices, pour participer aux travaux de fortifications et surtout au camouflage et à la pose d’obstacles.

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  13. le vertige du succès dit :

    On voit parfois apparaître, dans les commentaires sous vos billets, des réflexions exagérément critiques sur les options que vous-même ou les LR soutenez.

    Ces critiques prétendent, par exemple :
    – que l’immigration raisonnable ne le serait pas tant que cela ;
    – que les « répugnances viscérales » destinées à la faire passer électoralement seraient quelque peu surjouées, et auraient besoin de la censure pour pouvoir monter telle ou telle petite phrase en épingle sans crainte d’être démenti ;
    – que les privatisations ont été une énorme erreur, puisque les grands groupes concernés passent sous coupe étrangère, avec des conséquences dramatiques prévisibles à moyen terme ;
    – que la propagande incessante contre l’organisation de l’Etat est aussi infondée que vouée à empirer les choses ;
    – et que la construction européenne se fait largement aux dépens de la France.

    Certains esprits faibles pourraient être tentés de croire qu’il s’agit de critiques pertinentes, qu’il conviendrait non seulement d’afficher, lorsqu’elles le sont, mais aussi de prendre réellement en compte.
    Mais ils ont tort : il est impossible que des commentateurs de rencontre expriment une critique non réflexe, et plus impossible encore qu’ils aient raison face à la majorité des énarques.
    Ce qu’on peut attendre d’eux, c’est de faire part d’humeurs et d’états d’âmes, qui pourront faire l’objet d’une réponse bienveillante et suzeraine en vue de maintenir la troupe électorale en rangs bien serrés.

    L’explication est donc en fait beaucoup plus simple : les auteurs de ces critiques sont des jaloux, tout simplement. Jaloux de tant de politiques publiques si pertinentes, si habilement menées et de si heureuses conséquences.
    Nietzsche en personne n’en parlait-il pas déjà dans son Zarathoustra ? Avant, toutefois, de se jeter au cou d’un cheval…

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  14. Gerard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Sur l’aspect visuel, il est vrai que ces vestiges de blockhaus ne sont pas des chefs-d’œuvre, toutefois sur le plan mémoriel, ils ne sont peut-être pas si inutiles que cela. A une époque où il est à la mode de mettre en doute un certain nombre d’évènements pourtant factuels qui dérangent des consciences, ce rappel à la mémoire n’est peut-être pas si vain. Comme il me parait très important d’emmener nos élèves de collège visiter certains camps de la mort pour leur apprendre, puisque l’Education Nationale et leurs parents ne s’en chargent pas quand ils ne les nient pas, jusqu’à quel niveau de barbarie les monstres hitlériens ont été amenés pour exterminer des millions d’innocents.
    Il faut garder l’espoir qu’un gamin qui découvre ces blocs de béton sur la plage où il joue pose tout simplement la question à ses parents : « dis papa c’est quoi ce machin en béton ? » et que ses parents lui expliquent par qui et pourquoi ils avaient été construits et à quoi ils servaient. La mémoire de l’Histoire passe peut-être aussi par ce genre de découverte.

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  15. Mildred dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Mais si « ils » représentent vraiment « la barbarie, la terreur, la servitude, les massacres aveugles », pourquoi vouloir en garder ne serait-ce qu’un ou deux ?
    La vérité est que bien « que leur chair de béton et d’acier se soit nourrie de la souffrance et de la terreur de millions d’hommes… », ils ont néanmoins été laissés là par ceux qui aujourd’hui règnent sur l’Europe et sont nos maîtres !

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  16. michel43 dit :

    Mais Maxime,,,,et le devoir de Mémoire ,vous en faite QUOI ? pour beaucoup d « enfants ,voire c « est blocs de béton ,Allemand ,nous pouvons expliquer cette guerre ,tant d’hommes des deux coté sont mort ,plus les civiles sous les bombes de ceux qui nous soutenais ,,Alors les plus beaux paysages de nos cotes ,nous devons accepter cela ,et tant pis ,pour ceux qui perde la mémoire en route, ,PS ceux qui veulent de magnifique plage ,sans rien, ,,venez dans notre régions VALENCIA ,des KM sans RIEN Mais de grâce ,ne toucher pas a c’est vestige de cette guerre abominable ,qui a couté des millions de Mort,,,de tout les Pays

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  17. zen aztec dit :

    On aura bientôt ce problème avec les massifs en béton des éoliennes…trop cher!

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  18. Stéphane B dit :

    Bonjour

    Je pense que d’autres anciens mili vous répondront aussi de la même façon. Il est toujours possible de faire péter ces blockhaus, mais il faudra de longues heures et de fortes charges. Ils ont été conçus pour résister aux bombardements alors ce n’est pas avec de simples outils de chantier qu’ils seront cassés. Comme vous le dîtes, il y en a partout. Les démolir aurait un coût énorme financier mais aussi écologique ou mémoriel.

    Ces blockhaus font partie du paysage. Ils rappellent ce que notre pays a connu, en mal. Il s’agit de construction de mémoire qui donnent une idée de la folie sanguinaire mais salutaire qu’a été le débarquement.

    Maintenant, coté environnemental, une fois que la mer les baigne, ils constituent des récifs artificiels de très bonnes factures.

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