Le désastre annoncé

Ce billet a été écrit le 15 juin 2017,  il y a 18 mois, dans la grande vague d’euphorie et d’enthousiasme autour du « nouveau monde ». « La France roule à l’abîme », qu’il disait… Pessimiste, Cassandre,  ringard, ronchon, grincheux, oiseau de malheur, misanthrope? Allons donc! Tout juste simplement, bêtement  réaliste… Nous aurions tant préféré que les événements nous donnent tort…

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Nous vivons dans une bulle de mensonge, d’illusion, de fausseté qui prend des proportions hallucinantes. Nous serions donc en train de vivre une révolution politique, comparable à celle de 1958, dominée par l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération et l’éradication par les urnes de l’ancienne: le dégagisme. Les visages changent, certes, en surface, mais sur le fond, les événements  actuels traduisent la quintessence de l’effondrement en cours depuis au moins vingt ans de la vie publique nationale. La puissance publique, l’autorité, la politique au sens du « gouvernement des choses » ne cesse de s’anéantir comme un cadavre en décomposition. Le culte médiatique de la personnalité, qui prend des proportions toujours plus vertigineuses, ne sert qu’à voiler, couvrir  cet anéantissement.  Le monde médiatique veut nous faire croire à une vague de fond, un vaste engouement populaire qui s’exprime dans un triomphe aux législatives. La vision est mensongère. LREM s’apprête à obtenir quatre cinquièmes des sièges de députés…

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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22 commentaires pour Le désastre annoncé

  1. Esa Wuorenpää dit :

    Bonjour Monsieur,
    J’ai traduit le fin de votre article pouvu que mes amis qui ne parlent pas francais puissent le lire. Ce que vous avez écrit aurait pu être dit de mon pays aussi.
    Cordialement
    Esa Wuorenpää

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  2. Georges dit :

    La lutte des classes, bien entendu ,parsemée de multiculturalisme communautariste pour encore mieux diviser avec la collaboration de la propagande médiatique,cinématographique voir publicitaire.

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  3. Annick Danjou dit :

    Pour faire suite au dernier commentaire de E.Marquet, j’avais écrit ceci suite au message de Yves Doran;
    « Quel beau message, je vais le faire suivre à toute ma famille si vous le permettez.
    Une seule question et pas des moindres comment y arrive t’on à ce « travail de reconstruction philosophique, doctrinal , social pour asseoir solidement nos principes d’action » ? A notre niveau que pouvons nous faire? Comme vous dites il nous faut un meneur, alors Maxime serait un bon choix évidemment. »

    Un an et demi plus tard, nous en sommes où? Avons nous avancé? Pas du tout. Qui sommes nous derrière nos claviers Maxime? Jeunes? vieux? retraités? fonctionnaires? ancien ministres? haut fonctionnaires? magistrats? juges? commerçants? historiens, économistes, au chômage?etc…etc…des sans dents, des gens de rien, des gaulois réfractaires, des intellectuels de gauche, de droite???? Des personnes qui écrivent parfaitement bien et qui reprochent à ceux qui ne le font pas aussi bien de venir se mêler aux excellents scripteurs? Après plusieurs années de lecture de commentaires, je pense que ceux qui vous suivent ne sont pas à la rue et certains ne doivent même pas savoir ce que veut dire fin de mois difficile. Vous voyez donc que même sur votre blog il y a scission, que dire alors de ceux qui manifestent? Nous causons, causons, écrivons, donnons des conseils, invectivons, râlons et finalement, au fil de tous vos articles, le plus souvent en accord avec ce que pensent les personnes qui vous lisent, nous tournons en rond. Vous faites un travail énorme, lu sans doute pas des milliers de personnes mais qui, à part ces personnes, est au courant de ce que vous faites, peu de monde je vous le dis. Les gilets jaunes ne vous lisent sans doute pas, les lycéens non plus, les casseurs encore moins, donc…A part sortir de derrière les écrans, rien ne peut être fait, sinon dire et redire ce que nous savons tous et que nous aimerions voir changer. C’est un peu désolant, ne trouvez-vous pas Maxime?

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    • Annick Danjou, c’est vrai ce que vous dites, mais derrière l’effondrement du pays auquel nous assistons, il y a une crise du leadership, du gouvernement. La France n’est plus du tout pilotée ni gouvernée. Elle est comme un bateau ivre. Tout ce qui peut contribuer à cette prise de conscience et à un travail de proposition, même infime, n’est pas inutile, enfin, je crois…
      MT

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    • Annick Danjou dit :

      Maxime, Bien sûr que votre travail n’est pas inutile et je vous remercie d’y consacrer autant de temps et de passion. Je m’interroge juste sur l’impact au niveau du pays car, en fait, il faudrait quelqu’un comme vous pour entraîner les autres et montrer le chemin. Ce qui est désolant pour moi c’est de constater qu’il n’y a personne, si on retire E Macron qui reste t’il? M Fillon a été balayé volontairement car ceux qui ont mis Macron aux manettes savaient très bien ce qu’ils faisaient: un jeune peu compétent pour le job et aux ordres, nous aurons du mal à nous en remettre. Il faudrait abattre tout le système.

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  4. Timéli dit :

    « Sauvez les apparences et vous sauvez tout » (proverbe québécois) : c’est ce qu’a fait Macron depuis son élection.
    Sauf que… »il n’y a que les apparences qui ne trompent pas » (Oscar Wilde), et, nous en avons la confirmation aujourd’hui. Hélas !!!

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  5. Galatine dit :

    Dès le torpillage en beauté de la candidature Fillon,cette campagne présidentielle,mort-née avant même qu’elle n’ait commencé, a été vécue comme un long pensum,rendu encore plus pénible par la marche triomphale de Macron vers l’Elysée orchestrée par l’ensemble de la presse et des médias.
    Tout celà n’ôte rien à la pertinence de l’analyse que vous aviez faite après le « triomphe » d’Emmanuel Macron et de LREM.
    Mais, jamais je n’aurais pensé que le château de cartes s’effondrerait aussi rapidement…

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    • PenArBed dit :

      Le château de cartes ne s’est malheureusement pas effondré. Vous allez vous en rendre compte rapidement parce que le vrai pouvoir est ailleurs :
      Mitterrand : “ Je n’ai pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, la capitalisme, le néolibéralisme…J’ai gagné un gouvernement mais je n’ai pas le pouvoir ». Extrait d’un entretien avec Danielle Mitterrand, Présidente de “France libertés” Source : Le Grand Soir, Hernando Calvo Ospina, 28 octobre 2005
      Rocard :  »Ça fait longtemps que l’homme politique a perdu le pouvoir au profit des grandes banques. Le consortium des grandes banques systémiques a pris le commandement de la planète sur l’organisation financière ». Propos tenus lors d’une visite à l’île de la Réunion
      Hollande :  »Une génération s’est retrouvée aux commandes d’entreprises. Détenteurs en quelques années de fortunes considérables, ils ont accédé au statut de nouveaux riches parlant en maîtres aux politiques ». son livre dialogue avec Edwy Plenel de 2006  »Devoirs de vérité » – source le Monde diplomatique – Avril 2007
      Hollande – source le site Slate.fr – Février 2009 – son article  » L’ombre de Raymond Barre »
      Tant que les établissements financiers n’auront pas été nettoyés, les pouvoirs publics pourront s’épuiser dans la relance, ils jetteront du sable sur du sable.
      Régis Debray : article  »L’erreur de calcul » source le Monde Diplomatique – octobre 2014
      L’homme d’affaires ne se dérange plus. Il reçoit l’homme d’État. Les importants ont permuté.
      Le Monde des Affaires et le Monde de la Finance au travers de la fabrique de l’opinion mettrons un autre président.
      Maurice Druon :  »Les tragédies de l’histoire révèlent les grands hommes, mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies »

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  6. Mildred dit :

    Je viens de retrouver les commentaires sur votre article dont j’extrais celui d’Yves Doran :
    yves Doran dit :
    15 juin 2017 à 08:19
    Tant que nous ne nous poserons pas la question de la nature du régime politique et du système qu’il engendre, nous tournerons en boucle notre désespérance. Pourquoi sommes nous arrivés à une telle détestation de notre patrimoine historique, culturel, sociologique ? La France a été constituée en 800 ans par une famille et sa descendance, pas à pas, au milieu de drames sans nom , de guerres, d’alliances,..Morceaux par morceaux , les principautés, les provinces ont été rassemblées autour du noyau originel l’Île de France, berceau des Capétiens. Ce territoire est devenue la France avec une langue unificatrice depuis François I , le français…
    Ainsi s’est constituée la Nation française dont le rayonnement a atteint son apogée au XVII e siècle, le Siècle Français . Mais comme toute chose, la Monarchie Capétienne a amorcé son déclin, faute de se réformer. A sa place, enfantée par l’idéologie des Lumières, la république avec une parenthèse, l’empire napoléonien, est devenue le nouveau régime politique des français. Ce système qui se voulait totalement à l’opposé du précédent, et qui perdure encore s’est installé dans la terreur, dans la vindicte avec un virus mortifère : l’égalité qui engendre l’envie, la jalousie, de l’autre. De plus, il n’a cesse depuis son origine de vouloir éradiquer le passé d’avant 1789 et pour certains d’avant 1793.
    Comment voulons nous que la France contemporaine qui vit dans ce déni de réalité et de justice retrouve une unité civilisationnelle .? Au contraire, une bonne partie des institutions « républicaines » veulent accélérer ce mouvement de désintégration historique et culturelle du pays en le poussant vers la mondialisation, le multiethnique , la perte de tous ses repères originels , et en niant même l’existence de la Culture Française, qui jusqu’ici a été un des facteurs unificateurs de la Nation.
    C’est cette idéologie là qu’il faut combattre avant de se poser la question de le réforme du système dont tout souligne sa complète soumission à cette idéologie. N’en doutons pas , la victoire politique de la nouvelle faction qui sera totale Dimanche prochain en est la traduction la plus impitoyable . Si nous ne faisons pas notre travail de reconstruction philosophique, doctrinal , social pour asseoir solidement nos principes d’action , que vaudront nos incantations? Des canards sans tête, à la mode des survivants des LR ou du FN qui offrent le spectacle pitoyable, humiliant de leur vacuité, de leur ignorance , de leur stupidité. Ne pas penser, ne pas réfléchir, voilà quel fut leur mode d’action « . Je crois m’être déjà exprimé sur ce point, il ne manque pas de références solides pour nous reconstruire intellectuellement. Il faut simplement remettre la pyramide sur sa base …. Alors, Monsieur Tandonnet créez un Think tank » Résurrection » pour cristalliser ce besoin essentiel , si nous voulons que notre Nation ne se meure . Bien que n’étant pas aussi « républicain » que vous, j’y adhérerai volontiers, en dépit de mes capacités limitées !

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  7. SIMON dit :

    Bonsoir Maxime,
    Effectivement vous aviez anticipé…mais nous étions quelques uns à ne pas nous pâmer devant le bellâtre. J’y ai perdu quelques amis car je ne « pensais pas printemps » et que déjà les distorsions macroniènnes de l’histoire m’indisposaient.
    Aujourd’hui c’est la signature du pacte de Marrakech. L’envoyé est un homme pragmatique, soutien de Sarkozi, Juppé, Fillon, Macron, ouf ! Seuls sont opposés les nationalistes, d’extrême-droite,homophobes, racistes et xénophobes. On nous serine que cela ne nous engage en rien, soit ! Mais alors pourquoi des réunions de négociations, et combien cela va-t-il coûter ? Déjà, il semblerait qu’un « Giec » des migrations se mettent en place….mais ces gens là ne travaillent pas gratuitement ?
    Où va-t-on ? Vers l’abîme ?

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    • PenArBed dit :

      Soljénitsyne :  »Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société (…) Il est exclu qu’un homme sortant de l’ordinaire, un grand homme qui voudrait prendre des mesures insolites et inattendues, puisse jamais montrer de quoi il est capable : à peine aurait-il commencer qu’on lui ferait dix crocs-en-jambe. C’est ainsi que sous prétexte de contrôle démocratique on assure le triomphe de la médiocrité ».

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  8. Mildred dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Vous n’étiez pas seul à annoncer le désastre ! Je n’ai pu retrouver les commentaires à l’article que vous citez, mais j’en ai retrouvé un daté du17 juin que – toute modestie bue – je me permets de citer ici :
    Mildred dit :
    17 juin 2017 à 16:27
    Aujourd’hui nous avons un Président sorti de nulle part, qui pousse le ridicule jusqu’à poser en couverture de magazine, assis sur un trône doré dont la France d’en bas n’aura de cesse qu’elle l’en aura chassé !

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  9. astrojournal dit :

    Petit clin d’œil à l’astrologie chinoise. Nous sommes, jusqu’en février 2019, dans l’année du Chien de Terre qui se reproduit tous les 60 ans. Or, il y a 60 ans, c’était en 1958. De Gaulle, par un coup d’état, mettait un terme à la IVème République. Un signe ?

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  10. Janus dit :

    Votre analyse était parfaitement juste. On attend toujours les quelques républicains lucides pour faire leur mea culpa et peut-être leur aggiornamento…
    Il est amusant de lire certains des commentaires de l’article initial : Ceux-là doivent aujourd’hui regretter de les avoir émis.
    Que faire aujourd’hui ?

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    • PenArBed dit :

      Honoré de Balzac : Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les cavaliers, les tours ou les fous d’une partie d’échecs qui se jouera tant qu’un hasard ne renversera pas le damier.

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  11. E. Marquet dit :

    C’est bel et bon, mais hélas, « C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt » (Yourcenar – Mémoires d’Adrien).
    Nos gouvernants (et les gouvernés également) devraient relire L’Utopie de Thomas More (1516), ou traité de la meilleure forme de gouvernement. C’est, comme TM lui-même l’écrit, un espace imaginaire visant à nous faire réfléchir. Ils y puiseraient peut-être quelques éléments de sagesse.

    On pourrait en multiplier les citations :
    « Quand on ne peut pas atteindre la perfection, il faut au moins atténuer le mal »
    Ou
    « Quel est l’homme qui désire plus vivement une révolution ? N’est-ce pas celui dont l’existence actuelle est misérable ? Quel est l’homme qui aura le plus d’audace à bouleverser l’Etat ? N’est-ce pas celui qui ne peut qu’y gagner, parce qu’il n’a rien à perdre ? ».
    Les Gilets Jaunes par exemple !

    Et une petite dernière pour la route :
    « puisque la prospérité ou la ruine d’un état dépend de la moralité des gouvernants, où aurait-on chance de faire un choix plus sage que parmi ceux que nulle cupidité ne saurait détourner de leur devoir ? »

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    • IRIS dit :

      Bonsoir ,
       »Et une petite dernière pour la route » :
      Hé, bien Madame E. Marquet il se trouve que j’en connais !
      Cependant, je ne suis pas sûre de souhaiter qu’il(s) postulent pour assumer la fonction de Président !
      Notre pays est dans un tel état, que celui qui prendra la suite de M. Macron, vivra certainement un difficile chemin de croix ce que je ne souhaite pas à mes amis.
      Cordialement.

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  12. artofuss dit :

    Eh oui, Maxime, ce fût la meilleure prédiction de l’époque.
    Amère satisfaction d’avoir vu si juste…
    Mais nous voilà au pied du mur en ce Lundi mémorable…
    J’ai vu au cours de ma carrière un seul chef d’Etat faire son autocritique détaillée au cours d’une conférence de presse et annoncer solennellement un changement radical d’attitude et de politique: ce fût, en 1971, le roi Hassan II après les deux attentats contre sa vie. Et il le fit ensuite, pas tant dans ses méthodes, demeurées, il faut le reconnaître, assez peu démocratiques, que dans ses moeurs privées, sa moralité et son engagement pour son pays.
    Je me demande si notre Président est capable de la même reconversion. Nous le saurons partiellement dans quelques heures.
    Inch’Allah…comme on dit à Marrakech !

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  13. Ping : Le désastre annoncé | Raimanet

  14. PenArBed dit :

    Maxime, je vous suis depuis longtemps et désormais je participe concrètement.
    Je souscris à beaucoup de vos analyses comme celle que vous rediffusez à l’instant.
    D’autres l’avaient dit et écrit également
    Henri Guaino source valeursactuelles.com – 07 mai 2017
    V.A : N’accordez-vous pas à Emmanuel Macron d’incarner le renouvellement ?
    H.Guaino : Absolument pas. Les forces qui le soutiennent prouvent qu’il s’agit d’une candidature de recyclage de tout ce personnel politique qui nous a menés jusque-là. Il ne sera pas un président moderne, mais postmoderne. Celui qui mènera la France dans l’univers de la PMA sans père, de la GPA, sur la pente du communautarisme et de l’ultralibéralisme : c’est lui qui expliquait en anglais à Davos, il y a quelques mois, devant un aréopage de banquiers, qu’il n’était pas raisonnable de majorer les heures supplémentaires. S’il est élu, les Français découvriront très vite qu’ils ont porté au pouvoir tout ce dont ils ne voulaient plus et il faudra craindre la colère du peuple. Sa personnalité se révèle très inquiétante et, quand je l’entends parler aux ouvriers, je me dis que son élection serait l’une des pires choses qui pourraient arriver à la France.
    Comment peut-on croire encore que les choses vont changer avec cette concertation entre ceux d’En Haut et ceux d’En Bas ?
    Manuel Barroso président de la commission 2004/2014 : «Les responsabilités doivent être exercées par des gens non élus, peu sensibles aux foucades du corps électoral ».
    Viviane Reding vice-présidente de la commission européenne – Intervention à l’Assemblée nationale en 2012 : «Il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politique intérieure nationale. Il n’y a plus que des politiques européennes qui sont partagées dans une souveraineté commune »
    Jean-Claude Juncker, au sujet de la Grèce (source Figarovox du 02 février 2015) : «Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités. (…) Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens».
    La Sénatrice (LR) Fabienne Keller lors de l’audition d’Hubert Védrine au Sénat sur le Brexit le 12 janvier 2017 : «On a un parlement qui était opposé à la sortie et qui a du appliquer le souhait du peuple. Pourquoi cette obligation à devoir respecter le peuple ?»
    Le commissaire allemand Günter Oettinger, vice-président de la Commission, interviewé sur la radio Deutche Welle le 29 mai 2018 après le vote des Italiens : «les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter»

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