Les vraies Nuits debout

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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18 commentaires pour Les vraies Nuits debout

  1. François Martin dit :

    Excellent, tout simplement. Bravo!

  2. Goupil dit :

    Vraiment excellent !

  3. Bebop76 dit :

    A reblogué ceci sur Quelques cailloux de ma ruette…et a ajouté:
    Bonjour Maxime,
    message autant juste que percutant. Et cela vaut pour beaucoup d’autres, une très grande majorité de gens qui travaillent qui ne comprennent pas comment on peut laisser une minorité de dégénérés et d’agitateurs d’extrême gauche, salir les valeurs qui font une nation.
    Ce qui est encore plus dramatique, c’est le soutien accordé par le gouvernement français, certains politiques et une certaine presse. Comme Joffrin voyant dans ce pitoyable mouvement ;  » Un laboratoire populaire… de la réhabilitation de la politique hors de la politique traditionnelle.

  4. Droopyx dit :

    Une bonne image vaut mille mots.
    Un excellent billet de 4000 mots.
    Bravo

  5. Droopyx dit :

    Une bonne image vaut mille mots.
    Un billet de 4 000 mots en moins d’une 1/2 page ! Bravo !

  6. lisa retter dit :

    L’extrême gauche, anti-système proposé par …. les système, est sous perfusion actuellement à l’hôpital à ciel ouvert de la Place de la République. Ce « mouvement » aussi ridicule que dangereux dont les exactions sont tacitement encouragées puisque la Police faute d’avoir reçu l’ordre de charger et rafler comme cela se fait dans tous les pays où des individus leur lancent des pavés en est à organiser une manifestation contre « la haine anti-flic » alors qu’elle n’a jamais été aussi populaire, cherchez l’erreur.
    C’est une gigantesque tentative d’escroquerie intellectuelle destinée à ramener l’électeur mécontent dans le giron de la gauche, il suffit de mesurer l’audience disproportionnée que leur accordent les médias pour s’en convaincre. Mais ça ne prend pas. Même Mélanchon qu’on ne peut soupçonner de sympathies droitières a laissé percer ses inquiétudes sur les dérives qui pouvaient résulter de la situation…….
    Par ailleurs, on sait que ces groupuscules attirent à eux des lycéens un peu bébêtes ( bien « chauffés » auparavant par des professeurs de gauche) qui sont les premiers à ramasser les coups de matraque de la Police quand elle est autorisée à répliquer, voire à se retrouver sur le banc des accusés pour violences sur la voie publique car ils sont les seuls à se faire pincer. Pour info, les quelques agitateurs qui ont été condamnés en comparution immédiate n’ont pas été incarcérés, là aussi cherchez l’erreur….. Surtout quand on sait que les manifestants patriotes de Calais ont droit à moins de laxisme alors qu’ils ne pratiquent pas la violence…….Mais bien sûr dans un an, on verra les mines déconfites des gens « comme il faut » nous dire  » mais pourkoa yzonvoté FNèèèèène… « .

  7. Suzanne dit :

    Bonjour,

    Dommage de constater que sont oubliés les fonctionnaires -ou contractuels- que sont les soignants, du médecin du SAMU (l’une de vos photos), certes, mais jusqu’au médecin des services d’Urgences, en passant par ceux de médecine, les infirmières, aides Soignants, pharmaciens, kiné, chirurgiens, dont les nuits sont pourtant longues, difficiles….

    Oh, c’est vrai que les fonctionnaires sont des nantis qui ne travaillent pas en ayant de bons salaires et des RTT à gogo.

    • Robert Marchenoir dit :

      En effet, Suzanne. Comme vous dites : les fonctionnaires sont des nantis qui ne travaillent pas en ayant de bons salaires et des RTT à gogo.

      Quarante jours de « congés maladie » en moyenne pour les agents de l’hôpital de Manosque, tous les ans, en plus des congés payés et des RTT ! C’est à dire 40 jours de congés-maladie frauduleux, illégaux, volés aux Français qui travaillent vraiment. Quarante jours de congés « maladie » de complaisance en moyenne, cela veut dire que certains en prennent 50, 60, 70 ou davantage.

      Cela veut dire aussi qu’ils sont accordés, donc que la direction est complice.

      Cela veut aussi dire (point que les médias n’abordent jamais) qu’il y a des médecins pour les accorder. Jusqu’à nouvel ordre, on ne « prend » pas un congé-maladie soi-même, on le demande. Et théoriquement, cette demande est soumise à examen. Qui sont donc ces médecins qui accordent 70 jours de congés « maladie » manifestement frauduleux à leurs « patients » ? Pourquoi n’enquête-t-on jamais sur eux ? Pourquoi ne sont-ils jamais sanctionnés ?

      Et concernant les hôpitaux, les médecins traficoteurs ne seraient-ils pas, par hasard, ceux de l’hôpital eux-mêmes, que l’on a sous la main ?

      A Manosque, c’est 40 jours en moyenne, mais la moyenne nationale des hôpitaux est de 23. Soit trois ou quatre semaines de « vacances » illégales et volées au peuple de France, selon la façon dont ces jours sont décomptés. Ce sont les statistiques officielles. Etablies par des fonctionnaires, donc incontestables, n’est-ce pas ?

      Désolé, mais la chouinerie sur les pôv’ n’infirmières héroïques qui assistent les mourants nuit et jour bénévolement, ça ne passe plus. C’est un scandaleux détournement de l’histoire. Cela consiste à kidnapper, pour les besoins de l’idéologie communiste, le rôle qui était celui des religieuses, lesquelles se dévouaient effectivement bénévolement, et sans compter, lorsque les hôpitaux étaient tenus par l’Eglise.

      Vous remarquerez également que, lorsque le discours communiste obligatoire sur « les infirmières » se fait entendre, il s’agit, toujours et par défaut, des infirmières-fonctionnaires. Jamais des infirmières libérales, qui font pourtant le même métier. Celles-là, elles ne comptent pas, elles ne bossent pas. S’il fallait une preuve de plus de la désinformation répandue par le lobby fonctionnarial…

    • Suzanne dit :

      Voyez vous, cher Ami Marchenoir, je fais partie de ces salariés jalousés.

      Eh oui, ma convention indique : travail fini = on peut partir.
      résultat? Des demi journées de plus de 4h, souvent, comme aujourd’hui encocre de 5 heures… payées 3,5 (avec je le rappelle un salaire gelé depuis 10 ans et une montée d’échelon après une évaluation…

      Dans ces cas là, heureusement que nous avons quelques RETT qui ne compensent pas nos herues de travail.

      Aussi les infirmières ont tout mon soutien lorsqu’elles prennent des arrêts maladies pour cause de Burn Out (je ne suis pas infirmière, mais PH)

      J’ignore ce qu’il se passe à Manosque : bêtement je vois ce qui se passe dans les hôpitaux (petits et grands de ma région, CHU compris).
      je peux vous dire que le rythme est quasi insoutenable, avec des ruptures de taches énormes et un travail monstre.
      Et je n’y vois pas d’arrêt de travail de complaisance, mais plutôt du personnel qui bosse alors que les collègues voient parfaitement qu’à un moment, ils vont craquer.

      Et franchement, je ne vois pas où sont ces « vacances volées au peuple de France », toujours prompt à sonner parce que le dit personnel (en sous nombre), ne va pas assez vite et n’arrive pas dans la seconde (je dirais même avant que leur doigt ait appuyé sur la sonnette), pour un supposé bouton sur le nez ou à l’orteil…

      Quant aux salaires… Je doute qu’un cadre du privé veuille faire l’échange de son salaire avec celui d’une Infirmière hospitalière (souvent, qui plus est faisant fonction de cadre au prix… d’une infirmière de base). Je peux constater la différence entre mon salaire et celui de certains de mes amis dans le privé (mais, que voulez vous, je suis une sotte : j’aime plus mon métier que le « fric »). Un de mes amis, dont la femme avait la même fonction que moi, était stupéfié de constater qu’elle gagnait moins, avec BAC plus 10, que lui, dans le privé, avec Bac + 3…

      C’est pour cela que j’ai vraiment, mais alors vraiment des présupposés non argumentés -ou sur la base de médias, qui préfèrent appuyer sur la diminution de salaires ou de postes du personnel de base, mais que des cumuls de mandats ne gêne pas- tels que vous les écrivez… « S’il fallait une preuve de plus de la désinformation répandue sur le lobby fonctionnarial des fonctionnaires soignants… »

      Promis, je ne me vengerai pas en vous empoisonnant si vous arrivez dans mon service, malgré ma fatigue et ma colère… Un petit laxatif, peut être… 😉 ?

      PS : je ne suis ni communiste, ni socialiste… et donc, encore moins FN

      Très amicalement.

    • Robert Marchenoir dit :

      Donc, vous faites « des demi-journées de plus de 4 heures, souvent », et vous trouvez que vous travaillez beaucoup trop ?

      Merci de nous confirmer que les fonctionnaires vivent sur une planète qui n’a rien à voir avec celle des gens normaux, travaillant dans le privé.

      Merci de nous confirmer que vous êtes une voleuse, car vous approuvez le vol :

      « Aussi les infirmières ont tout mon soutien lorsqu’elles prennent des arrêts maladies pour cause de Burn Out. »

      Vous tenez le même discours incohérent que la grande majorité des fonctionnaires : vous affirmez que vous travaillez trop, que vous n’êtes pas assez payée, que les infirmières sont en burn-out… mais vous défendez bec et ongles le système fonctionnarial !

      Il me semble que pour n’importe qui de sensé, un système ayant fait à ce point la preuve de son dysfonctionnement devrait être détruit. Mais non !… Les fonctionnaires disent pis que pendre du « service public », et pourtant ils réclament toujours plus de « service public » ! Comme c’est curieux…

      Bizarrement, je n’entends jamais de salariés de cliniques privées se plaindre qu’ils ne sont pas assez payés, que le rythme de travail est quasi-insoutenable…

      Pour tout être rationnel et sain d’esprit, une seule conclusion s’imposerait : il faut abolir le statut de la fonction publique et privatiser les hôpitaux.

      Il faut croire que le fonctionnaire français est un malade mental, puisqu’il aboutit à la conclusion inverse : ce système qui lui rend la vie infernale, non seulement il ne faut pas le critiquer, mais il faut l’étendre et le renforcer !

      Pour ma part, ayant eu l’occasion, en tant que patient, de visiter et des hôpitaux privés et des hôpitaux publics, j’affirme qu’il n’y a pas de comparaison possible : il suffit d’une heure ou deux (que dis-je : il suffit de cinq minutes) pour constater qu’en effet, dans le public, c’est la désorganisation la plus noire et le je-m’en-foutisme le plus absolu qui règnent, tandis que dans le privé… eh bien, dans le privé, les gens travaillent normalement, tout simplement.

      De plus, les hôpitaux privés sont nettement moins coûteux pour des actes identiques.

      Donc : dans le privé, les clients sont plus satisfaits, les salariés aussi, et ça revient moins cher. Mais… il ne faut surtout pas privatiser l’hôpital !

      Vous nous prenez vraiment pour des imbéciles. Et toujours cette affirmation sotte selon laquelle les fonctionnaires seraient « jalousés ». Je ne vous jalouse nullement, puisque je réclame l’éradication du prétendu « service public ».

      Toujours cette façon qu’ont les fonctionnaires de trahir leurs véritables dispositions vis-à-vis de ce « public » qu’ils prétendent « servir » : vous travaillez dans un hôpital, et vous menacez de m’empoisonner ! Oh, avec des smileys, bien sûr, c’est de « l’humour », n’est-ce pas ?

    • Suzanne dit :

      Cher ami @Marchenoir,
      je ne voudrais pas que ce blog sympathique devienne un lieu de polémique.
      Néanmoins, j’aimerai que vous soyez plus respectueux des « fonctionnaires » qui bossent.
      Je travaille donc entre 8 et 10 h par jour voire plus -souvent 12h- (sans compter les astreintes et les gardes!). A ce sujet, je n’ai pas apprécié que vous coupiez ma phrase dans votre réponse.

      Je ne défend pas en tant que tel le système fonctionnarial!
      Je défends les salariés de certains domaines publics.

      Et oui, 9 mn pour faire la toilette d’une personne difficilement mobilisable, c’est peu.

      Et je ne vois pas comment vous pouvez me traiter de voleuse lorsque je trouve normal qu’il y ait des arrêts de travail pour « burn out » dans ces conditions.
      Vous vous relisez parfois?

      Oui, sans doute, privatiser la fonction hospitalière serait souhaitable.
      Meilleurs salaires, plus de reconnaissance, meilleures conditions de travail…
      (sans doute pour cela que vous n’entendez pas de personnel de cliniques se plaindre… Encore que..)

      Mais voilà! les gouvernements de tous bords sont plutôt pour nationaliser les organismes privés, afin d’équité (j’adore ce terme -ironie, bien sur).

      Quant au prix de journée, excusez moi, mais il n’est pas calculé par les soignants, mais par le ministère « soi-même ».
      (faut bien payer les CMU, AME, et les IVG, Contraceptions et autres joyeusetés « médicales » ou administratives)

      Vous savez, je suis contractuelle, donc non fonctionnaire (de ceux qui ont des CDD toute leur carrière, sans pouvoir gravir d’échelon). Je suis donc plutôt du genre observatrice. Déçu?

      Tiens, pour votre gouverne, je vais vous dire combien de vacances et de RTT nous avons droit! (nous PH, – c a d praticiens hospitaliers – : Médecins, Spécialistes, Pharmaciens, Radiologues, Chirurgiens…titulaires ou contractuels d’ailleurs))
      — 25 CA (soit 5 semaines 5jx5), comme tout le monde (rarement pris)
      — 19 RTT (pour -tenter- de récupérer ces demi- journées, voire ces journées supplémentaires passées au chevet des malades et de leurs familles), là encore rarement prises (et parfois -rarement aussi-, oh joie, pour la contractuelle que je suis, payées… )
      — 9 jours fériés. (sauf en cas de gardes ou d’astreintes, bien sur)

      vous travaillez dans un hôpital, et vous menacez de m’empoisonner !
      Ben non, puisque j’écris : « Promis, je ne me vengerai pas en vous empoisonnant si vous arrivez dans mon service »
      Mon humour ne vous plait pas?
      il était pourtant sympa.
      Je crois que vous n’aimeriez pas non plus le bréviaire qui a accompagné mes études, avec pourtant des airs et des paroles fortement sympathiques.

      Allons : ne faites pas d’amalgame, et cessez donc d’écouter les difficultés des uns et des autres avant de vous emporter.

      Et puis, pendant que vous en avez encore la liberté, je vous en prie, allez donc en clinique privée vous faire chouchouter à des prix défiant toute concurrence.

      Pendant ce temps là, nous continuerons de soigner ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir ce choix.
      En râlant parce que nous sommes fatigués et qu’on nous en demande toujours plus avec toujours moins de moyens… mais en continuant parce que nous aimons notre métier, les malades et leurs familles.
      Nous continuerons d’ assister les mourants nuit et jour bénévolement (bénévolement, beaucoup plus souvent que vous ne le pensez) sans  » kidnapper, pour les besoins de l’idéologie communiste, le rôle qui était celui des religieuses », simplement parce que c’est notre métier et que nous l’aimons.

      Il va de soi, que comme partout, il y a des bons et des mauvais professionnels, des bons et des mauvais fonctionnaires.

      Allez bonne nuit.
      (je ne vous répondrai plus sur ce sujet. il me semble dommageable d’abuser de la gentillesse de notre hôte et de ternir la qualité des autres interventions pour un dialogue de sourds. Je ne voulais seulement pas me laisser injurier sans répondre)

  8. Roland dit :

    Pour encadrer notamment les parasites nocturnes d’autres travailleurs de la nuit et du jour : la police, la gendarmerie, les pompiers, … Et dire que le ministre de l’intérieur a déclaré faire le maximum pour que cette expression nocturne puisse perdurer ! Mon dieu !

  9. Gérard Bayon dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Merci de rendre hommage à ceux qui travaillent et ne passent pas le temps à tenir des discours hors temps. Ma curiosité naturelle m’a poussé à me rendre il y a quinze jours, place de la République. Quel spectacle bruyant de jeunes bobos merdeux souvent passablement alcoolisés et drogués qui se prennent pour des tribuns révolutionnaires mais ne sont pas capable de prendre la parole ne public et de développer des arguments correctement construits et discutables.
    Honte à tous ces politiques de droite et de gauche qui soutiennent ce genre de manifestation en faisant croire à un vrai débat public et encouragent la médiocrité et la violence.
    Cela ressemble étrangement, l’insouciance en moins, aux prises de parole Bld St Michel aux beaux soirs de mai 1968 ! Qu’en reste-t-il ? Un vieux goualeur bobo aigri et alcoolique qui croit encore qu’il est vivant !
    Je prédis le même avenir aux nuits debout !

  10. Via dit :

    Et France qui se lève tôt. Bien vu.

  11. berdepas dit :

    Merci Maxime de nous ramener à l’essentiel !!!

  12. Timéli dit :

    L’éloquence des images en dit plus qu’un long discours sur la Nuit Debout de tous ces courageux travailleurs ! L’autre Nuit Debout est complètement en marge de la société et fait le contraire de ce qui doit être : elle ne travaille pas, elle dort le jour, elle discoure la nuit, bref voilà un bel exemple de parasites !!! Malheureusement, cette décadence est l’illustration profonde de la France d’aujourd’hui !

  13. Georges dit :

    Excellent,c’est tout de même autre chose que ce défouloir de petits bourges désœuvrés .

  14. Tracy LA ROSIÈRE dit :

    Le choc des photos sans le poids des mots !

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