Les rebelles du 11 novembre 1940

1940 un autre 11 novembreUn documentaire intitulé « les rebelles du 11 novembre 1940 » est diffusé demain dimanche à 22 H 25 sur France 5 http://www.france5.fr/emission/les-rebelles-du-11-novembre-1940. J’en suis l’un des intervenants, au titre de mon livre, « 1940, un autre 11 novembre », paru en octobre 2009 aux éditions Tallandier.  L’histoire de ces 3 à 5000 lycéens et étudiants qui décident de défier l’armée d’occupation allemande en se rendant sur la tombe du soldat inconnu pour célébrer la Victoire de 1918, malgré une interdiction formelle de la kommandantur, méritait d’être enfin racontée. A l’occasion de la rédaction de ce livre, j’ai croisé la route d’une vingtaine de survivants de cette époque, nonagénaires, qui m’ont raconté leurs souvenirs. Certains sont décédés depuis (Pierre Lefranc, Jacques Dupâquier). Je pense souvent à eux. D’autres sont restés des amis proches (Pierre-André Dufetel, André Damasio). J’ai découvert auprès de ces hommes et de ces femmes comme un autre monde, fait de loyauté, de fidélité, d’amitié indéfectible, indifférente aux clivages, d’humour et de distance ironique face aux soubresauts de l’actualité. En les écoutant, toute notion du temps me semblait s’estomper et je ne savais plus s’ils avaient  87 ans ou 17 ans. Je voyais distinctement, sous les traits de la dame au grand âge, surgir la jeune fille rebelle séchant son cours de philo pour aller défier les mitrailleuses de la Wehrmacht ou, derrière la façade du vieil homme, revivre l’aventure d’un adolescent clamant « vive de Gaulle » au visage de l’officier allemand interloqué.  Les historiens ont minimisé la manifestation du 11 novembre 1940, vision d’une résistance en grande partie spontanée, patriote, extérieure à toute structure partisane ou syndicale et bien sûr à tout mot d’ordre idéologique. On y apprend que même dans les périodes les plus obscures, où tout semble irrémédiablement perdu – nous sommes 5 mois après la débâcle –, il se trouve la petite étincelle de folie géniale qui annonce un renouveau.

Maxime TANDONNET

Publicités

A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

21 commentaires pour Les rebelles du 11 novembre 1940

  1. Lavallée Ivan dit :

    C’est quand même incroyable cette occultation systématique du rôle des étudiants communistes, seule organisation réellement structurée à cette date. Mon père secrétaire -clandestin bien sûr- à l’organisation de l’UEC clandestine, avec Suzanne Djian (même pas citée!), Francis Cohen, François Lescure, Léon Lavallée ont été les organisateurs du gros de la manif, la liaison avec la direction du PCF (Jacques Duclos) étant assurée par Maurice Berlemont. La ré-écriture de l’histoire est une spécialité de ceux qui ne l’ont pas faite et qui attendent que les protagonistes en soient décédés pour ne pas pouvoir être désavoués.

    • Lavallée Ivan, vous devriez lire mon livre, j’ai interrogé tous les survivants de cette manifestations que j’ai retrouvés, y compris d’anciens communistes comme Pierre Daix et M. Langevin (fils) et socialistes « M. Mathyssens, M. Bellanger, ou leurs descendants (P. Lescure) etc. qui m’ont confirmé ce que d’ailleurs j’ai trouvé dans les archives: des étudiants communistes ou sympathisants y ont participé à titre personnel mais pas les instances clandestines du PCF qui y voyait une manifestation bourgeoise et nationaliste et n’y a pas participé (le témoignage de Pierre Daix est éloquent, lui dit que le PCF auquel il appartenait s’y est opposé). Ce sont les étudiants et lycéens de Paris, sans appartenance politique particulière qui ont dominé cette manifestation (voir mon livre).
      MT

    • Lavallée Ivan dit :

      Hé bien dommage, mon père Léon est décédé et ne peut donc témoigner. Je n’ai jamais entendu dire par aucun de ceux que j’ai connus et ayant participé à cette manif qu’à cette date là, Pierre Daix fut présent, mais bon, je ne sais pas tout, mais sur Daix il y aurait des choses à dire mais ce n’est pas à moi de les dire ne les sachant que de seconde main. Pour ce qui est du Parti, ceux qui ont connu mon père savent que sans l’accord du BP il n’aurait jamais soutenu une telle action, et il m’en a parlé à plusieurs reprises, et c’est semble-t-il Maurice Berlemont, par la suite député communiste qui assurait la liaison. Il est évident que les tracts édités à l’époque sont « apolitiques » c’est en cela qu’ils sont très politiques car ils sont rassembleurs, les étudiants et lycéens communistes sont quasiment les seuls (avec ceux qui vont créer Témoignage Chrétien) à être organisés sous des couvertures diverses, l’UNEF en particulier. Mon père était étudiant à l’ENSET à l’époque et vous le feriez ricaner en lui présentant Guéhenno qui était son prof de français à l’ENSET comme résistant. Il a fallu lui glisser un tract de la résistance dans la poche de son manteau pour calmer ses ardeurs.
      Il est tout de même intéressant de voir comment il a fallu attendre que tous soient morts pour que cette histoire soit ré-écrite. Le grand défaut de ceux-ci, et mon père en était c’est qu’ils trouvaient tout cela « normal » et ne jugeaient pas utile d’écrire leurs mémoires, mais après ce sont d’autres qui les écrivent. Une anecdote à ce sujet:
      j ‘ai très bien connu et fréquenté maître Kaldor, grand avocat, stagiaire au procès de Dimitrov, organisateur des réseaux d’évasion pendant la résistance, avocat de la cause anticoloniale après guerre et des « interdits professionnels » en RFA, bref, un jour je lui dit (il avait 89 ans) Pierre, pourquoi n’écris-tu pas tes mémoires ? Réponse: je ne suis pas mort.
      Epilogue: lorsque j’ai réussi à convaincre mon père d’écrire ses mémoires, en 1985, il est mort 15 jours après…
      Cordialement
      Pr. I. Lavallée
      Voir aussi : http://www.resistance-ftpf.net/pages/manif.html

    • Ivan Lavallée, j’aurais été très heureux de rencontrer votre père, mais je vous assure que tous n’étaient pas mort quand j’ai écrit le livre en 2008. Vous devriez le lire. J’ai rencontré une trentaine de survivants, beaucoup décédés depuis. Les manifestants étaient des très jeunes Français qui y sont allés spontanément en séchant leurs cours, parfois au risque de leur vie et en aucun cas des membres de partis politiques ou idéologues. J’ai travaillé sur des témoignages et des archives abondantes de la PP (les interrogatoires par la police française ou la police militaire allemande), cela ne fait aucun doute et cela n’enlève rien au mérite des communistes dans la résistance surtout après l’attaque lancée par Hitler contre l’URSS en juin 1941.

    • Lavallée Ivan dit :

      Votre réponse est scandaleuse  » surtout après l’attaque lancée par Hitler contre l’URSS en juin 1941. » et donne dans la propagande. Si vous me donnez une adresse mel je vous enverrais un document faisant litière de cette insinuation, mon père et ma mère, les parents de ma femme, communistes étaient dans la résistance dès le début et bien avant tous les autres sauf peut-être des catholiques comme je vous l’ai écrit, et qui étaient en relation, c’est d’ailleurs ce qui a conduit à l’arrestation de mon père, il avait sur lui un exemplaire manuscrit de Témoignage Chrétien qu’il portait à l’impression. La résistance communiste n’a pas attendu l’attaque contre l’URSS, c’est le passage à la lutte armée qui a été facilité par cette attaque, et d’ailleurs si je voulais être méchant je poserais la question « où en étaient les vôtres  » à ce moment là ? Non, la lutte armée ne se lance pas en appuyant sur un bouton, ça c’est une image d’Epinal, il y faut une préparation et une situation politique, la résistance communiste dès l’interdiction du Parti a consisté à créer les conditions politiques du passage à la lutte armée, l’attaque contre l’URSS n’en a été que le déclencheur, créant le contexte politique propice (sans doute avec quelques illusions sur la durée de la guerre). De plus le PCF n’avait au début de la guerre aucune expérience du travail clandestin et ça a coûté très cher à l’organisation. Je ne saurais trop vous conseiller de lire les ouvrages de madame le Professeur Lacroix-Riz, historienne, « rat d’archives ».

    • Lavallée Yvan, pourquoi « scandaleuse », j’ai pris soin d’écrire « surtout » et c’est pourtant bien la réalité et vous le dites vous même ensuite dans votre billet en parlant d’élément déclencheur! Cela n’empêche en rien des communistes à titre individuels de s’être engagés dans la résistance avant l’offensive Barbarossa, d’ailleurs, dans mon livre, je parle des étudiants communistes parisiens fusillés bien avant, mais l’entrée « du PCF » dans la résistance date bien de cette période, me semble-t-il, et cela n’a rien de scandaleux. Quant aux « miens », je sais qu’ils étaient engagés avec la résistance gaulliste mais mon père avait 6 ans à l’époque et mes grands pères sont décédés quand j’étais tout jeune si bien que je n’ai hélas pas pu leur en parler. Mon adresse mail: maxime.tandonnet@free.fr
      MT

  2. MICHAUD Alex dit :

    Pour connaitre l’enchainement des évènements ayant conduit à cette manifestation estudiantine:
    – Jean LANCHON. De Rethondes à Rethondes.1918-1940. Société des Ecrivains
    – Dominique LORDIER. Comme des lions. Le sacrifice héroique de l’armée française en 1940. CALMANN-LEVY
    – Henri de WAILLY. 1940. L’effondrement. PERRIN
    – Claude QUETEL. L’impardonnable défaite. Jean-Claude LATTES
    – Jacques BELLE. La défaite française. Un désastre évitable. Deux volumes. ECONOMICA, préface de Philippe SEGUIN
    – Pierre SERVENT. Le complexe de l’autruche. Pour en finir avec les défaites françaises. 1870-1914-1940… Tempus- PERRIN
    – Jean DEFRASNE. L’occupation allemande en France. PUF/Que sais-je?

  3. Catalyne dit :

    Bonsoir, Maxime
    Le documentaire vient de se terminer. Je ne connaissais pas cette histoire, certainement l’un des premiers signes de cette opposition à l’occupant qui allait former la Résistance.
    C’était émouvant d’écouter les participants faire revivre cette manifestation qui aurait pu connaître un dénouement bien plus tragique et barbare.
    Ce qui m’a frappée, c’est l’humilité et la simplicité de ces témoins, nous racontant sans forfanterie ce qui apparaît avec le recul comme un acte fou de rébellion contre les forces allemandes et l’autorité de Vichy. Ils avaient l’insouciance de la jeunesse capable de transgresser tous les interdits mais aussi l’amour de leur patrie, du respect et de la reconnaissance pour ceux qui étaient morts pour la défendre.
    Vous voudrez bien leur transmettre mes remerciements pour leur témoignage et mon admiration pour leur courage.
    Et comme chaque fois qu’il est question de la guerre et de la Résistance, je me demande ce que j’aurais fait moi, dans ces circonstances. Est-ce que j’aurais eu leur courage et leur sens du sacrifice ? Je ne sais toujours pas et j’espère que je ne le saurai jamais.
    Amitiés, Catalyne

    Ps : nous avons enfin pu découvrir votre voix ! Très bonne prestation, Maxime.

  4. Duff dit :

    Maxime, France 5 vous présente sur la fin comme historien. Je suppose que cette agréable inexactitude ne vous a pas déplu…

    Voilà le commentaire que cela m’inspire : A délibérément ne plus enseigner l’histoire, l’éducation nationale met en application le plan des socialistes fâchés avec les odieux français patriotes qui croient, lisent, pensent que l’histoire de ce pays commandent de défendre le génie français. Qu’on soit français depuis longtemps ou non (Mon nom est savoyard et doit son rattachement à la France en 1860, et j’ai d’autres origines étrangères sans avoir à chercher loin…) l’histoire de ce pays, la France, exige la fierté et le regard levé et droit face aux défis.

    Sans développer; ce genre de reportages mettant en scène des français dignes et logiques met en lumière le décalage avec l’instruction actuelle qui fait des français des crétins amorphes prêts à gober n’importe quelle évolution sociétale et contre le travail comme nouvelle valeur de référence…

    Bonne fin de week-end.

  5. Freddie dit :

    De toute façon, à l’époque comme maintenant, il y avait quelques héros, quelques salauds, et une majorité d’idiots. Comme disait Agatha Christie, people aren’t really good or bad, most of them are just extremely silly.

  6. Freddie dit :

    Je ne crois pas que Maxime, en revalorisant cet épisode, cherche à écrire la légende d’une France héroïque. Nous savons tous que les Français de l’époque ressemblaient beaucoup aux Français d’aujourd’hui et de toujours, avec pas mal de gens soumis comme partout. Maxime est juste à la recherche de témoignages du fait que le courage existe, même s’il est parfois un peu tête brûlée. Je citerai un autre exemple : des jeunes Français de 17 à 18 ans ont cherché à s’engager auprès des alliés peu avant la fin de la guerre (il n’y avait plus d’armée française, ne l’oublions pas) et ont été affectés à une fonction peu glorieuse, indispensable et très dangereuse, surtout avec les moyens dérisoires de détection de l’époque : le déminage. Ils l’ont fait. Beaucoup sont morts. Et je connais de remarquables survivants, nonagénaires, qui sont toujours solidaires et continuent à s’entraider. Mais bien sûr, tout le monde n’est pas remarquable, évidemment…

  7. Frederic_N dit :

    @Jacques de Guise
    A ceci près que M Tandonnet a réussi à créer un espace où se discute un peu de notre avenir et de façon raisonnée et sans haine. C’est un petit exploit et il faut l’en remercier. Quelque soient les critiques qu’on peut faire, regardez sur Internet : rares sont les espaces de ce type.

  8. fleur dit :

    Frederic_N n’a peut-être pas complètement tort. Le 1er mari de ma grand-mère s’est lancé illico dans la résistance en trafiquant des fusils, mais a été immédiatement dénoncé par des collègues de chez Michelin. Il a été déporté en 41, bien avant l’entrée en résistance officielle des communistes, et est mort à Mauthausen. Mon grand-père, lui, avait à l’école normale un ami qui fanfaronnait beaucoup contre les allemands. Il a été arrêté et déporté immédiatement. Pourtant ils ont continué pendant la guerre à faire nombre de canulars épouvantables, du style cérémonie bidon d’initiation maçonnique dans les catacombes etc. A la fin de la guerre il s’est engagé comme officier de marine, de retour à la vie civile, cela a dû être très pénible de se confronter aux communistes pro-indochinois. Bref tous ces gens détestaient les allemands, à mille lieux des poncifs insupportables sur la France collabo, pourtant c’est l’organisation qui a permis de les virer. Par exemple, ils refusaient de les aider en cas de pépin. Heureusement que Twitter nous offre un splendide mode de communication, tout-à-fait révolutionnaire!!! Je vous engage à y ouvrir un compte!!! Personnellement j’y crois beaucoup!

  9. Anonyme dit :

    Tous les cadres sont confrontés à ce problème. Sans les communistes, ils sont ou pétainistes ou inexistants. Sans les communistes personne ne parlerait aujourd’hui de l’appel du 18 juin.
    Vous parlez de résistance? Où est votre combat contre les discours de légalisation de Vichy de Chirac et de Hollande?

  10. Frederic_N dit :

    Puis-je vous parler sincèrement ? Vous avez réussi à construire un tout petit quelque chose. C’est immense. Mais dans ce billet je crains que vous ne vous fourvoyiez
    Vous nous racontez un mythe : ce n’est pas ce genre de révolte qui a fait l’histoire, ni celle dont nous avons besoin . D’ailleurs les lycéens sèchent toujours les cours de philo.. pour Léonarda

    Vous nous parlez de gens courageux, certes, mais le courage sans la raison, c’est quoi ?

    A l’heure où comme des imbéciles, ils provoquaient les allemands , Tillon regroupait les cellules communistes dans le Sud ; et pas pour leur jeter des fleurs. 2000 à la fin de l’année 40 ( Robrieux) c’est énorme. L’orchestre Rouge fonctionnait déjà à plein régime. Chez nous. Thorez était à Moscou. Et alors ? Ne prenons pas les FTP pour des imbéciles, cela n’a fait que les ralentir.
    De Gaulle ? nous lui devons beaucoup. Mais sans Churchill, sans l’Angleterre qu’aurait-il pesé ? Il n’a pesé que parce qu’il a su jouer des communistes . Bravo à lui, merci mille fois. Mais que cela ne nous fasse pas oublier que sans les FTP, les FFI n’auraient pas pesé lourd dans la bataille. C’est un peu triste, c’est pourquoi on le cache aux enfants. Et en plus ce n’est pas blanc et noir. Mais c’est comme cela. Ce n’est pas Leclerc qui a libéré Paris, ce ne sont pas les barricades, mais les Américains. Ce n’est pas le débarquement qui a fait plier Hitler, mais Stalingrad ; et dans Stalingrad il y a Staline. C’est pas tip top, surtout pour nous. Mais est-ce une raison pour se cacher la réalité ? .
    Alors ne mythifions. Les français n’ont été ni plus ni moins courageux que d’autres Mais leur résistance a été faible eu égard au rang de leur Nation. Faible pour une seule raison : parce qu’ils ne comprenaient pas ce qui leur arrivait
    Et si un parallèle doit être fait , c’est que 70 ans après, visiblement, ils ne comprennent toujours pas ! Aussi ne devons nous souhaiter qu’une chose : arrêter de vivre dans des mythes et regarder la réalité en face…

    • FredericN: Je ne peux que vous dire merci car ce que vous dites m’as été évident depuis que je suis sur le blog de Maxime…je ne voulais pas lui dire ce que vous venez de dire..L’état de fait est que la France depuis 1918 est resté a l’intérieur de ses frontières cantonné a l’intérieur de son histoire et même avec le « sauveur » de la France, Charles de Gaulle, cela a continué. L’histoire qu’on raconte de la France résistante est fausse: elle as été résistante à la fin de la Guerre quand les américains et les britanniques sont arrivés.
      Une mythe existe bel et bien concernant la résistance et les partis qui se sont rallié a De Gaulle à Londres en 1940. En 1944-45 on ne se battait peu pour un idéal dans le sud de la France mais pour savoir quel parti politique allait contrôler l’après guerre est imposé SA doctrine sur les habitants.
      Il faudrait remettre « l’église au centre du village » au niveau de l’histoire..

  11. Bonjour Maxime,
    Aurez-vous la possibilité de dire quelque chose concernant l’actualité en ce moment?
    J’espère que oui, que vous allez pouvoir glisser un truc ou deux pas pour vous mais pour la résurrection de la France.

  12. Duff dit :

    Merci Maxime pour l’info, pour une fois je serai devant mon poste…

    • Maxime,
      Au faite…nous aussi….étant donné que mon épouse et moi sommes féru d’histoire. Vous pouvez compter sur nous….et..attention a la couleur de votre cravate…!!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s