Le temps politique

images[10]De mon expérience dans la sphère politique, conseiller à l’Elysée de mai 2007 à fin 2011, je conserve le souvenir d’une sensation d’accélération vertigineuse du temps. Cinq ans, cela paraît long dans une existence mais c’est extrêmement court au rythme de la vie politique. Déjà 14 mois de passés depuis mai 2012 ; le temps d’une rentrée, d’un automne, et nous sommes dans la campagne des élections municipales et européennes du printemps 2014. 2015 ne peut être qu’une année particulièrement troublée. A la suite d’un double désastre électoral, il est vraisemblable que F. Hollande tentera une nouvelle combinaison, soit une alliance avec le centre, valant déclaration de guerre à sa base extrémiste et écologiste, soit, plus probable, une dérive gauchisante de sa politique économique et sociale entraînant une crise politique avec Bruxelles et l’Allemagne. 2016, nous entrons déjà dans le cycle de la pré-campagne des présidentielles de 2017.  Or, dans l’opposition, rien ne se passe, toute vie semble conditionnée à la valse des ambitions égotiques.  La division, comme toujours, prépare l’échec et on ne voit pas, dans les conditions et dans le contexte présents, ce qui pourrait éviter une réélection de l’actuel président, même dans la tourmente et malgré son extrême impopularité. Pour l’opposition l’enjeu prioritaire n’est pas d’écrire un programme détaillé, mais de faire émerger un discours, une vision de l’avenir. Elle n’est pas non plus de réfléchir à des combinaison, des arrangements et des manœuvres: les Français en ont horreur . Le camp des républicains modérés (dit « la droite ») n’a de chance de reprendre le pouvoir à brève échéance, en 2017, que s’il parvient à concevoir et engendrer une dynamique de rassemblement en répondant clairement et sans ambiguïté à l’attente des patriotes, dont beaucoup sont tentés par le vote protestataire ou l’abstention. La question européenne conditionne tout le reste : l’économie, la sécurité, l’immigration, l’emploi, la puissance industrielle. Quitte à bousculer les dogmes, à bouleverser les habitudes, à exiger une transformation dans la douleur des institutions européennes, il est fondamental d’y apporter de nouvelles réponses, de nature révolutionnaire, qui  permettent de concilier l’intérêt national et la volonté d’unir le peuples et les Nations du continent de l’Atlantique à l’Oural. Une troisième voie existe: au-delà du dilemme imbécile « plus ou moins d’Europe », c’est une autre Europe plus forte et plus unie, proche des peuples et respectueuse des Nations qu’il faut construire.

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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25 commentaires pour Le temps politique

  1. JD75 dit :

    Cher Duff,
    Trois petits points brefs, qui n’appellent heureusement pas de réponse :

    1- J’avoue en préambule que je n’aime pas que l’on me parle d’un « mythe qui fait rire n’importe qui ayant quelques connaissances en économie » sans m’expliquer plus avant pourquoi…

    2- Il vous semble donc salutaire de payer aux marchés privés spéculatifs ce que vous pouvez faire gratuitement en interne (on en revient toujours là, ne vous en déplaise; mon assurance-vie n’y peut mais : elle est la simple conséquence de ce système ; grand-papa avait des bons du trésor et ne s’en portait pas nécessairement plus mal, un intermédiaire à rémunérer en moins. Quant à l’inflation soi-disant enrayée, elle avait deux chiffres dans les années 1980…).
    Cela défie, sinon mes connaissances sûrement insuffisantes en économie, du moins mon bon sens élémentaire ou, si vous préférez, « paysan » (j’assume parfaitement).
    Je vous invite quand même à lire le bouquin plutôt qu’écouter une quelconque interview. Il ne s’étend, d’ailleurs, pas sur cette question mais plutôt sur la prise d’indépendance des banques centrales et sur la perte volontaire du droit régalien de battre monnaie et d’influer ainsi sur l’économie, laissant celle-ci à la diligence du seul mercantilisme, avec les résultats que l’on sait.

    3- je vous donne parfaitement raison quant au problème, distinct, de la vie de château à crédit, surtout augmentée d’une corruption clientéliste éhontée (différence entre investissement et fonctionnement), tout comme sur le côté suicidaire des planches à billets permanentes du Japon … ou des USA.

    Bien cordialement.

  2. Corbeau dit :

    Bonjour Maxime, bonjour à tous,

    pour moi le temps politique s’achève!! Le fossoyeur va très fort et très loin dans la destruction de la 5ème. En prenant Mr SARKOZY pour cible depuis le départ il a définitivement dicvisé le pays en 2/3 . Les droites vont se réunir autour de Mr SARKOZY et ce que j’écrivais dans mon commentaire dans « dérisoire gadget » : le vent de la colère dans nos cheveux, l’odeur de la poudre … Oui le temps politique est entrain de s’achevé , la sommation de hollande va devenir le tombeau du partit socialiste et de ce gouvernement socialocommunistevert qui a déjà entamé une valse de la mort avec le fn . Hollande et ta clique : DEGAGEZ ! Car celui que l’on ne devait plus voir est de retour !!!

    Désolé maxime, toujours en colère …

    Bien à vous tous , vive la république et vive la FRANCE FORTE !!!

  3. Duff dit :

    @Brice :

    Sur l’euro, je l’ai déjà écrit ici, je suis très sceptique sur ses bienfaits supposés et surtout sur sa pérennité. Vous citez Stiglitz et Sapir, attention, ce sont des keynesiens pur sucre adeptes de la dépense publique alors que Keynes écrivait dans les années 20 au ministre du budget français qu’il ne voyait jamais la France dépenser plus de 20% de son PIB en dépenses publiques… Le multiplicateur keynesien n’est pas une théorie fumeuse en soi mais la réalité des économies d’aujourd’hui avec un taux d’endettement plublic + privé naviguant entre 300 et 500% du PIB est si différente du monde de Keynes que je trouve très imprudent de s’en remettre à ses idées telles qu’il les avait énoncées dans les années 1920.

    Gave est un disciple de Milton Friedman et de l’école autrichienne en général. L’analyse de l’échec probable de l’euro ne repose pas sur des facteurs démographiques (Sapir, Todd) au demeurant parfaitement recevables puisqu’une émigration vers l’Allemagne s’organise créant une sorte de nouvel STO… Peu avant sa mort, Friedman souhait bonne chance aux européens mais craignait l’échec de cette monnaie.

    Tout est rappelé dans un billet du blog d’Olivier Berruyer:
    http://www.les-crises.fr/friedman-crise-de-l-euro/

    J’avais écrit que l’abandon de l’euro pour la France ne devait pas se justifier avec de mauvaises raisons. Pour toutes les raisons démographiques, économiques, géostratégiques, touristiques mêmes, la France cultive un bien curieux paradoxe qui n’en finira jamais de surprendre les anglo-saxons : La France au XXIème siècle a beaucoup plus d’atouts que l’Allemagne d’être la puissance économique dominante de l’Europe et malgré tout, elle fait tout pour ne pas y parvenir! Avoir la même monnaie que les allemands exige des réformes, de l’ambition, une vision à long terme pour élaborer la stratégie économique sur les 20 prochaines années qui convient. Au final on s’étripe pendant 6 mois sur le mariage gay et on continue la taxation sans fin qui ruine l’investissement qui pourrait produire demain les emplois et les richesses à partager dont nous manquons cruellement…

    Voilà qui m’amène au commentaire de JD75 : Quelle politique en cas de sortie de l’euro qui pour le moment nous interdit de faire comme les japonnais que Hollande est allé saluer : Les japonnais sortaient de 20 ans de déflation/stagnation. Le chômage est resté inexistant du fait du vieillissement rapide de la population. Il fallait trouver une solution, le premier ministre Abe l’a trouvée : La planche à billet. Bravo! Abe a aussi promis des réformes structurelles pour assouplir le marché du travail, revoir les règles du départ à la retraite mais après que l’écroulement du yen ait porté ses fruits sur les exportations. Pour ne pas en payer le prix en matière de pétrole, on relance les centrales nucléaires (Adios Fukushima, comme quoi, la sortie du nucléaire est un caprice de pays n’ayant jamais connu d’accident grave…). Seulement il y a 2 hics : Primo au bout de quelques mois, le coût des importations vous rappelle qu’il va vous falloir remonter vos prix à l’export pour vous assurer une marge. Baisser sa monnaie pour exporter n’a un effet qu’à court terme. Vous ne faites que gagner du temps vis à vis des marchés mais quand ils ont fini de se réajuster, vous mesurez que votre effet de manche ne mène pas loin. Secondo, le yen c’est pas le dollar, le monde ne s’adapte pas à vous comme il s’adapte aux américains donc si vous ne faites pas les réformes impopulaires, retour à la case départ. Et je parie comme ses prédécesseurs (dont lui, éjecté sous les huées!) il n’aura pas le courage des réformes. Donc je rejoins la Cassandre de BFM B, Delamarche qui parle d’un suicide en direct.

    JD, la planche a billet favorise l’inflation c’est à dire le vol aveugle des citoyens. Le buzz depuis quelques années sur la loi de 73 est un mythe qui fait rire n’importe qui ayant quelques connaissances en économie. Le bouquin du type dont vous parlez, je l’ai écouté en interview, c’est pas sérieux un seul instant! Je le répète personne ne force les états à dépenser plus que ce qu’ils gagnent : Nous sommes victimes du social-clientélisme, c’est à dire par l’achat de votes en regard de faux droits octroyés à la population en échange… Payer un taux d’intérêt profite aux banques mais comme ce sont elles qui assurent entre 90 et 95% de la création monétaire, c’est bon pour l’économie. Et c’est bon pour votre assurance vie aussi… La planche a billet favorise l’inflation, et pourtant en 1980 elle devait tourner aux alentours de 10%! J’imagine même pas ce qu’il ce serait passé si la BDF avait créé des francs venus de nulle part…

    JD, si vous me répondez, sachez d’avance que je ne vous répondrai probablement pas. Intéressé par cette question qui agite la toile, je me suis renseigné. Ma conclusion est que la loi de 73 est au contraire très vertueuse. Ce sont Mitterrand et ses successeurs qui ne l’ont pas été, aidés par des médias subventionnés peu enclin à orienter le projecteur là où ça fait mal…

    Cordialement

  4. J’ai voté non à Maastricht et encore non au référendum de 2005 sur la constitution européenne. Je vomis cette Europe technocratique et uniquement économique.

    Pour ma part, la seul point commun entre tous les peuples européens de l’Atlantique à l’Oural, comme disait de Gaulle, c’est le Christ. Mais cette idée étant aujourd’hui tellement révolutionnaire et incomprise que nous ne pouvons rien en faire.

    Quelle solution alors et quelle action concrète pour faire naître une véritable communauté européenne?

    Je propose de commencer par là où l’on aurait dû commencer : les systèmes d’enseignement.

    L’Europe médiévale connaissait une unité des systèmes universitaires qui permettait à St Thomas d’Aquin d’enseigner à Paris comme à Rome, à St François de Sales de commencer ses études à Annecy pour les terminer à Padoue. Cette Europe scolaire, nous devons la (re)construire et cela passe par l’unification de tous les systèmes éducatifs en prenant le meilleur de chaque pays :

    – enseignement primaire : voir ce qui se fait en Finlande

    – système secondaire, malgré sa médiocrité actuelle, le système français des Lycées, inspiré des écoles jésuites, est sûrement le meilleur avec le Baccalauréat comme premier grade universitaire.

    – système d’apprentissage : voir en Allemagne et en Suisse. Attention à la méprise : le système d’enseignement par apprentissage dans ces pays n’est pas une voie de garage et conduit souvent à des postes d’ingénieurs particulièrement pointus avec des profils très ouverts à l’international. J’étais hier avec un collègue allemand qui travaille dans notre entreprise depuis l’âge de 16 ans. Y ayant fait son apprentissage de laborantin, il est aujourd’hui ingénieur de développement de nouveaux produits et j’ai eu honte, face à lui, de mes lacunes en anglais…

    – université : sans conteste le système anglo-saxon avec les grandes universités , leurs facultés et le système des collèges.

    Voilà, c’est par là qu’il faudrait commencer.

    M. Tandonnet qu’en pensez-vous?

  5. Annick Danjou dit :

    Duff entièrement d’accord sur votre petite réflexion en passant. Notre beau pays d’accueil et de libertés n’en n’a plus que le nom. On accueille sans problèmes des rénégats mais on laisse les autres à la porte. Imaginez notre petit président tapant de ses petits poings sur la table pour exiger des explications de la part d’Obama! Quel cirque! Mais ce type me fatigue au plus haut point.

  6. Brice dit :

    @ Maxime,

    « L’Europe est une réalité historique, très ancienne, culturelle, identitaire, une communauté de destin » : de quelle réalité « historique » parlez vous ? Les seules « réalité » historiques Européenne de l’histoire sont des périodes au-cours desquelles les nations ont été soumises à un ordre plus ou moins totalitaire…je veux bien qu’il y ait une réalité mais permettez moi, en bon démocrate, de ne pas y voir quelque chose de très enthousiasmant.

    « une grande partie des Français y est profondément attachée », dois-je vous rappeler les résultats de la dernière consultation sur le sujet en juin 2005 ? Je n’y résiste pas : 55% l’ont rejetée…Et par ailleurs, nous a-t-on jamais demandé si OUI ou NON nous acceptions cette union ? NON, cela a TOUJOURS été fait subrepticement et dans un processus qui n’a rien à voir avec la démocratie.

    « chercher la voie d’une union nationale sur l’Europe, tout en évitant la division » cela s’appelle l’Europe des transferts (les états les plus riches subventionnent les états les plus pauvres). C’est bien gentils mais cela ne fonctionne pas. Les états du nord en particulier ne veulent plus subventionner ceux du sud, et je me demande ce que diraient les français si on leur demandait VRAIMENT leur accord pour « sauver la Grèce » à hauteur de quelques 70 milliards d’Euro (à date il me semble) . Pourquoi ne nous pose-t-on pas la question???

    Bref cher maxime, vos intentions sont louables mais il faut parler concrètement et arrêter avec les belles intentions du type « si l’on y croit ».

    Enfin, dernier point, et concrètement, pour faire bouger les traités, il faut obtenir l’UNANIMITE des 28 membres. Cela est mathématiquement impossible.

    D’où mon grand scepticisme à l’égard de toutes ces belles promesse que l’on nous ressort depuis 30 ans et qui il faut quand même se rendre à l’évidence NE MARCHENT PAS….

    @Duff

    Non, je ne suis pas d’accord avec vous, Asselineau ne cherche pas ailleurs les raisons des échecs, il est juste assez réaliste pour dire que tout cela est une belle connerie (désolé si je m’emporte…).
    Par ailleurs, il est peut être un des rares hommes politiques à compter AVANT TOUT sur les FRANÇAIS eux même pour se sortir de cette impasse.
    Ce qu’il dit c’est tout simplement cela. Si nous voulons nous en sortir il faut d’abord retrouver notre liberté de mouvement et cela ne peut se faire qu’en sortant des nasses de l’UE, de l’OTAN et de l’Euro.
    Enfin et pour conclure, il n’est pas le seul à considérer que l’Euro est une belle c….. De plus en plus d’économistes en parlent (Joseph Stiglitz, Jacques Sapire, Charles Gaves et d’autres en Europe…) mais eux, on ne les voit pas trop dans les média (français)….

    Bien à vous, Brice

    • Brice la réalité historique, c’est le moyen-âge chrétien, puis l’ère des monarchies européennes, les liens quotidiens que les Européens entretiennent depuis toujours entre eux, même s’ils ont été conflictuels et sanglants en certaines périodes. En 2005, les Français – et ils ont eu raison – ont rejeté l’idée d’un super Etat européen centralisé et bureaucratique, mais cela n’a rien à voir avec la réalité européenne!
      Maxime

  7. JD75 dit :

    @Duff
    La France a grosso modo remboursé le principal des sommes qu’elle avait empruntées. La montagne insurmontable de dettes qui reste est avant tout une accumulation d’intérêts et elle s’entretient dorénavant d’elle même (env. 50 Md€ par an pour payer de simples jeux d’écritures bancaires sur 90Mds€ de déficit incluant, nous sommes d’accord, de nombreuses gabegies bien nationales).
    Si vous vous intéressez aux sources de l’endettement massif de la France, je vous suggère de lire le récent livre de Jean-Yves Rougeyron « Enquête sur la loi de 1973 ». Vous y constaterez, à l’éclairage d’un travail sérieux et qui n’a pas été remis en cause, que l’organisateur principal de cet endettement ad nauseam est un certain Giscard, lui-même disciple de l’agent américain Monnet, et que tout cela s’est inscrit dans une logique libérale pro-européenne et pro-allemande (la phrase de Sanguinetti: « le centrisme, c’est le vichysme du temps de paix » prend ici tout son sens).
    M. Tandonnet faisait dans un billet précédent remonter nos ennuis aux années 80. Il faut qu’il avance cette date de dix ans au moins, car c’est sous Giscard que toute cette mécanique mortifère a été mise en place, au moins en partie parfaitement sciemment. Triste sire auquel on doit également l’invasion de notre pays par regroupement familial et l’extinction programmée des Français de souche par non-renouvellement des génération via l’avortement de masse (actuellement, de l’ordre d’un quart des enfants français potentiels éliminés au nom du droit à la jouissance sans entraves de leurs parents).

    Autant de mesures qu’aucun de ses successeurs n’a d’ailleurs remises en cause.

    Bien cordialement,
    JD

  8. JD75 dit :

    Cher Maxime,
    Là, je vous suis!
    Amitiés,
    JD

  9. Duff dit :

    Une petite réflexion au passage…

    Comment à un jour d’intervalle peut-on trouver de la cohérence dans l’action qui consiste à dénoncer avec fermeté (enfin presque) les écoutes américaines puis fermer l’espace aérien à Evo Morales sur une rumeur idiote puis de refuser l’asile à Snowden?

    A ce petit jeu, on comprend que le président américain écorche votre nom en déplacement en Afrique (mais pas dans des pays francophones précisons-le) et lorsqu’il se rend en Europe, qu’il aille directement à Berlin sans passer par la France du tout…

    Cordialement

  10. sourisgrise dit :

    bonsoir Maxime , bonsoir à tous .

    je crois que la donne à changé ce soir , l’acharnement , contre la droite , par ce régime , oui je dis bien ce régime socialiste va à mon avis très loin …..en effet , à quand l’ouverture du goulag français ??? à quand l’ouverture des camps de rééducation ??? …ce soir il y a une prise de conscience qu’on va nous ts , oui je dis nous tous vers des heures très sombres si on ne réagit pas ….Monsieur Sarkozy est victime d’un acharnement inouï …..c’est la réalité ….il nous faut réagir le plus vite possible , car ces traitres à la nation profite de la torpeur de l’été (?) ou plutôt des vacances ,pour ourdir leur méfaits ….
    perso , suite à l’appel , je donne ..
    amitié à tous .
    Chris .

    • Chris, oui, c’est exactement cela, tout ce qu’on ressent en ce moment, vous avez entièrement raison et je vous remercie beaucoup pour ce point de vue!
      Amitiés
      Maxime

  11. JD75 dit :

    Cher Maxime,
    Si je vous comprends bien, il faudrait que la soi-disant « droite républicaine » (bien lire : donc respectable, contrairement à l’autre) reprenne l’essentiel du programme du FN… mais surtout, surtout, sans le FN, voire contre le FN…

    N’est-ce pas un peu prendre les Français pour des demeurés?
    Croyez-vous que les Français ont déjà oublié les promesses chiraquiennes ou sarkoziennes suivies de politiques inaudibles ou opposées?
    Croyez-vous que les Français qui s’intéressent un tant soit peu à ces questions ont oublié comment ces beaux messieurs et ces belles dames censés les représenter ont voté comme un seul homme et dans leur dos tous les récents traités d’aliénation de souveraineté au profit de la clique de Bruxelles, apôtre de l’austérité pour les peuples et des bénéfices accrus pour les puissants?
    Croyez-vous que les Français, dans leur grande majorité, ne constatent pas que corruption et combines sont devenus un mode essentiel de fonctionnement de la petite caste politique qui se relaie au pouvoir depuis quarante ans, sans distinction de droite ou de gauche? (logique, d’ailleurs, comment voulez-vous que les puissances d’argent influent sur la politique, si ce n’est par le biais du dit argent ? et elles sont éclectiques dans l’arrosage…)
    En outre, le « camp des républicains modérés (dit « la droite ») » ayant été l’un des artisans principaux de notre actuelle ruine programmée (les Giscard, Chirac, Balladur et autre Sarkozy, tous promoteurs de l’Europe antinationale), comment et pourquoi voudriez-vous qu’eux-mêmes ou leurs séides remédient demain au mal qu’ils ont mis tant de constance à causer?
    Cette droite affairiste, on la distingue assez bien avec un Sarkozy qui claque de dépit la porte du Conseil constitutionnel parce que celui-ci ne lui donne pas quitus pour ses débordements de campagne. Il était moins bêcheur quand cette même institution, soi-disant apolitique et « sage », refusait d’annuler certaine élection sensible du Pas-de-Calais tout en reconnaissant qu’il y avait bien eu fraude. C’est vrai que quand il s’agit du grisby, les choses prennent parfois une importance surprenante…
    Maintenant, soyons clair, si Hollande se retrouve réélu contre tout bon sens en 2017 face au Front national, cela viendra essentiellement de ceux de la « droite molle » qui auront préféré le laisser passer, par conviction ou par intimidation, par leur vote actif ou par leur abstention. Certains d’entre eux n’en seront d’ailleurs pas vraiment pour leurs frais, la convergence entre les mouvances UMP et PS sur les grands sujets étant de plus en plus manifeste, quelles que soient les rodomontades destinées à prouver le contraire.
    Cela devrait vous rappeler certain commentaire dépité voire rageur que vous écriviez vous-même il y a quinze mois, accusant le FN d’avoir fait élire Hollande. Les convictions des uns seraient-elles donc plus respectables que celles des autres?
    Quant au procès en démagogie ou en incompétence, la démagogie ne peut se mesurer qu’à l’usage, et il me semble qu’il n’y avait qu’un candidat de taille qui avait annoncé dès 2011 la débandade ruineuse qu’allait entraîner l’euro, ce qui à l’époque était selon l’establishment une démonstration d’incompétence économique, mais s’est transformé depuis en un lieu commun…

    Pour terminer, je pense comme Brice que le discours pour « changer l’Europe » n’est plus d’actualité. Même avec la dérive des continents, la France restera un pays européen. Quant au système totalitaire et félon qui s’est insidieusement installé à Bruxelles avec la complicité des gouvernements nationaux, il faut le pétarder d’urgence avant que les Barroso et autres suppôts du mondialisme anglo-saxon aient réussi à commettre l’irréparable. Et comme un mouvement convergent et synchronisé à 28 est hautement improbable (c’est bien là la force vicieuse de la Commission), il faudra prendre des décisions nationales et probablement radicales de sauvegarde.

    Ouvrez les yeux, Maxime! La politique tiédounette de grand-papa, c’est fini. On n’éteint pas un feu de forêt avec un verre d’eau. Quant aux Bonaparte, Clemenceau, de Gaulle, etc., avec leurs qualités et leurs défauts, ils ne sortent jamais de chez les rad’ soc’…

    Bien cordialement,

    • JD75, je ne parle pas du fn, excusez moi l’expression mais je m’en moque éperdument, c’est la France qui m’intéresse et je dis ce que je pense sur ce que je crois bon pour la France sans penser au fn! ne soyons pas les esclaves du système politico-médiatique qui nous gave de fn du matin au soir!
      Amitiés
      Maxime

  12. Duff dit :

    @Brice

    Asselineau est peut être plus convenable dans ses propos que les extrémistes mais il appartient à cette catégorie de gens qui désignent des coupables extérieurs à la France pour expliquer les conséquences de ce qu’il semble être de la responsabilité des errements et manquements français… Les dérives du fonctionnement de Bruxelles sont clairement énoncées par Bruno Le Maire dans « jours de pouvoir » et il fait actuellement d’excellentes propositions, libre à vous de ne pas les écouter… Pensez-y, personne ne nous a forcé à nous endetter, personne ne nous a forcé à octroyer de faux droits aux français, personne ne nous a mis un revolver sur la tempe pour que l’état organise les moindres détails de votre vie jusqu’à réaliser une redistribution aveugle et inégalitaire de 600 milliards d’euros par an en assurances maladie/chômage/retraite même pas pérennes… Personne et encore moins l’UE!

    L’actualité est chargée aujourd’hui, entre Batho qui prend la parole après son éviction, une première pour un ministre évincé. Avant, quand un ministre était écarté, il avait la décence de se taire, plus rien ne s’oppose à l’explosion du PS. Elle dénonce l’attitude ulcérée des industrielle vis à vis de son dogmatisme aveugle, quelle surprise, et l’austérité… Quand on songe qu’Hollande et son fantomatique premier ministre n’ont pas encore engagé la moindre réforme nécessaire et impopulaire… J’en rirais mais…

    Enfin le conseil constitutionnel perd un de ses membres qu’il a voulu éjecter. Je pense qu’on en reparlera. Sur tous les fronts, les prochains mois seront décisifs pour la France.

    Cordialement

  13. Brice dit :

    Cher Maxime,

    Ah,….et revoilà le mythe d’une « autre Europe »…..

    Je ne saurais trop, pour ma part, vous engager, si ce n’est déjà fait, à lire et à écouter les analyses de François Asselineau à ce sujet. Une autre Europe, c’est ce que l’on nous promets depuis 20-30 ans et cela sans que les modifications apportées ne nous aident beaucoup….Voir les résultats économiques de la zone Euro…

    Non, pour ma part je crois que c’est surtout de la France dont il s’agit, toujours et avant tout de la France. Et je suis convaincu que c’est précisément en reprenant notre liberté que nous nous redresserons. Pas en cherchant la réponse dans une quelconque chimère, fusse-t-elle européenne. Il est grand temps de reparler de la France et d’abord la France (c’est à dire tout simplement de notre Nation…) et de nos redresser par nos propres forces. Et cela est tout à fait possible, même dans une économie mondialisée. Entendons nous bien, il ne s’agit pas de se couper du monde mais de mettre nos intérêts au centre de nos préoccupations, comme le font d’ailleurs la plupart des pays souverains…

    Je pense que c’est par cela qu’il faut commencer. Une sorte de « back to basics » comme disent les anglo-saxons, qui ne manquent pas de pragmatisme (eux…) !

    Bien à vous,

    • Brice, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. L’Europe est une réalité historique, très ancienne, culturelle, identitaire, une communauté de destin face aux grands enjeux planétaires et aux méga puissances internationales. Cette réalité doit trouver (enfin) son expression politique. Par ailleurs, une grande partie des Français y est profondément attachée, et il faut chercher la voie d’une union nationale sur l’Europe, tout en évitant la division. C’est pourquoi je suis contre toute idée de sortie de l’Europe mais pour une transformation profonde dans un sens positif, une Europe qui se construise sur les peuples et les nations et non pas contre eux à l’image du machin de Bruxelles… Et je suis persuadé que c’est possible si l’on y croit!
      Maxime

  14. Freddie dit :

    Pour la question politique, j’ai bien peur effectivement qu’on n’ait droit à un petit tour de plus avec le PS. La droite modérée ne peut être qu’une bataille d’égos car elle n’a pas d’idée à défendre, étant en pleine contradiction. Elle suit les institutions de Bruxelles dont toutes les décisions ou presque vont à l’encontre des convictions de son électorat. Le PS, en revanche, bien que destructeur, est cohérent.

  15. Freddie dit :

    Pendant qu’on y est, que pensez-vous de ceci ?
    http://www.atlantico.fr/decryptage/que-gouvernement-ne-dit-pas-risques-confiscation-argent-que-croyez-abri-dans-banques-bruno-bertez-774501.html
    Ayant eu l’occasion récemment de discuter avec un directeur d’agence bancaire, je lui ai demandé si ses clients, quand ils lui demandent des conseils, évoquaient le sujet ci-dessus. Le monsieur a marqué une pause, et m’a répondu que non. J’avais comme l’impression qu’il était assez content que je ne sois pas sa cliente…

  16. Freddie dit :

    Que pensez-vous de ceci Maxime ?
    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/07/la-hongrie-dans-le-collimateur-de-lue.html#comments
    Vous vous y connaissez certainement mieux que moi en politique internationale…

  17. fredi maque dit :

    il est fondamental d’y apporter de nouvelles réponses, de nature révolutionnaire, qui permettent de concilier l’intérêt national et la volonté d’unir le peuples et les Nations du continent de l’Atlantique à l’Oural.

    J’ai cru comprendre qu’on nous préparait plutôt un vaste marché de San-Francisco à Berlin…Votre troisième voie ne serait pas du goût des Américains et ce n’est pas celle-là qui se dessine.

  18. Hurluberlu dit :

    Tout à fait d’accord ! Il est grand temps de sortir du nombrilisme ambiant: la « grenouille française » veut se faire aussi grosse que le « boeuf yankee » ou les boeufs russe ou chinois ! Mais la grenouille restera toujours la grenouille . . .
    Il est indispensable pour les français « d’atterir sur l’aéroport des réalités » (selon une formule de Jean Pierre Raffarin). Une de ces réalités, c’est la faillite de l’Etat Providence qui a fonctionné voilà 5 à 6 décennies mais qui n’a pas résisté à la crise de l’énergie et à une immigration démesurée.
    Tout le reste est pure bavardage.

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