Recomposer la vie politique?

Les grands partis politiques français sont, me semble-t-il, tous discrédités, et inadaptés au monde moderne : le parti socialiste, soumis à des intérêts hypocrites et au  mépris du bien commun ; l’UMP, tremplin d’ambitions individuelles, parfois grotesques, dépourvu d’idées et de projet ; le fn jouet de la démagogie absolue et du népotisme ; fdg, dominé par la haine et le goût du lynchage. Le véritable enjeu, ce n’est pas seulement de dissoudre « les groupes extrémistes d’extrême droite », infiniment minoritaires et ne représentant rien du tout – encore un leurre – mais de recomposer en profondeur la vie politique française dans son ensemble. Dans une grande démocratie digne de notre pays, il devrait y avoir deux grands mouvements, l’un à dominante libérale et patriote, l’autre à connotation sociale. Les insultes, les coups de menton, le sectarisme, la délation devraient en être bannis, la lutte contre la corruption laissée à une justice elle-même totalement impartiale et sereine. La démocratie française est à reconstruire de A à Z, puisque la politique domine tout le reste : les grandes réformes nécessaires au rétablissement de l’économie française ne se conçoivent pas sans un système politique capable de  décider et d’agir, y compris d’adopter des mesures impopulaires et d’affronter la protestation et les syndicats. Ce n’est évidemment pas le cas aujourd’hui. Les municipales de 2014 sont un test décisif : peuvent-elles marquer le début d’une recomposition de la vie politique française ? Cela  ne dépend in fine que de nous, les électeurs…

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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31 commentaires pour Recomposer la vie politique?

  1. Annick dit :

    Merci noop pour cette intéressante vidéo que je ne connaissais pas.

    Une phrase de Ludwig Von Mises (dans son ouvrage « La Bureaucratie ») la résume parfaitement :

    A la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d’un esprit plus élevé que leurs sujets, qu’ils savent donc mieux qu’eux ce qui leur est profitable

    Bien à vous,

  2. noop dit :

    « …et libre concurrence » oui mais alors équitable.
    Peut-être jouez vous au golf Maxime, sinon vous y découvririez que les Anglais, libéraux si il en est, on prévu des règles de jeu qui permettront à un joueur débutant d’affronter Tiger Woods avec une chance de l’emporter… j’exagère à peine. Hors le libéralisme il faut bien le reconnaître n’est aujourd’hui que la loi du plus fort, jusqu’à l’absurde. Et même l’acitf Sarkozy n’a pas réussi pendant son mandant à corriger le cours des choses sur ce plan. Il faut reconnaître l’échec du libéralisme, sans cela on ne fera rien. Ce n’est pas parce qu’il l’a emporté sur l’étatisme bureaucratique soviétique qu’il a raison… A ce compte là le communisme lui même vainqueur du nazisme serait légitime…

    • Noop, le libéralisme économique doit être encadré, régulé, organisé nous sommes bien d’accord là-dessus. Cependant, tout me semble montrer que la libre concurrence, la liberté d’entreprendre, le marché sont les clés de la prospérité…
      Bien à vous
      Maxime

  3. noop dit :

    Annick,
    merci de nous faire partager ce moment tellement révélateur de ce « déjastument » entre les « représentants » du peuple et le peuple… Je trouve cette épisode assez dévastateur, surtout les rires et railleries. Ceux qui se comportent ainsi auront vite fait de disqualifier celui qui a pris la parole en le taxant de « populisme » et en se pinçant le nez aussi je suppose. A croire qu’ils se sentent à l’abri d’un mouvement d’humeur du dit peuple.

    Peut être connaissez vous cette très intéressante vidéo intitulée « Cornelius Castoriadis, une leçon de démocratie ». Elle peut vous paraître longue, mais elle est tellement riche d’enseignements qu’elle ne l’est pas. Si vous n’avez pas le temps nécessaire un passage intéressant se trouve vers la 5e minute. Sans doute ces mêmes politiciens auraient ils ri au nez de Castoriadis, à moins qu’ils lui donnent d’emblée un brevet de respectabilité qu’il dénient à celui de votre vidéo.


    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Castoriadis

    Mon propos n’est pas d’en appeler à un retour à l’antiquité, mais ici avec et grâce à Maxime nous en revenons toujours au même point et même nous tournons autour si je puis dire. Le problème cruciale aujourd’hui n’est pas tant le programme politique, sociale, économique, sociétale de tel ou tel parti, mais bien les institutions. C’est sur ce sujet qu’un nouveau mouvement devrait voir le jour si il voulait être utile à tous et ne nuire à personne (sinon à ceux que l’intervenant de votre vidéo dénonce, les politiciens professionnels). La démocraitie doit devenir le sujet central d’un programme politique digne de ce non.

  4. Annick dit :

    Bonsoir Maxime,

    On dirait que nos amis belges aient les mêmes problèmes :

    Bien à vous,

    • Annick, je ne sais pas pourquoi, la vidéo ou le texte a sauté, vous pouvez toujours nous le renvoyer car cela paraît très intéressant, je suis en quête de comparaisons internationales ou européennes de ce genre.
      Maxime

  5. Duff dit :

    Bonsoir,

    Si les partis s’étripent sur de faux débats et que certains élus de ses partis feraient bien pour soucis de cohérence d’appartenir à d’autres partis c’est qu’il y a quand même un vice caché dans les institutions de la Vème république.

    Doit-on rétablir la proportionnelle : Si oui ou non mais pas un mix savant du système actuel, quel dosage? 10%? 30? C’est oui ou c’est non! Si on a peur d’un retour de l’instabilité de la IVème république, alors il faut un plus grand contrôle citoyen.

    Les socialistes nous ont dit qu’ils étaient légitimes puisque fraîchement élus à l’assemblée nationale et majoritaire… Bin oui en France il suffit au PS ou l’UMP de faire à peine plus de 35 % au premier tour pour être majoritaire dans l’hémicycle au final. Et donc prendre le risque de faire passer des lois qui ne recueillent pas du tout l’approbation d’au moins 50% des électeurs…

    Je crois qu’il nous faut d’urgence la possibilité de provoquer des référendums d’initiative populaire : Comme en Italie, 500 000 milles signataires et hop un référendum. D’ailleurs en Italie, ce système a été introduit parce que les députés italiens n’avaient à l’époque pas le courage d’assumer d’accorder le droit de divorce en 1970… Une réforme sociétale déjà…
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_populaire

    Je ne parlerais pas du californiens sur le mariage gay… Un référendum et pim ce qu’une caste élue croyant nécessaire au bon peuple a été cassé par celui-ci. Un excellent contre pouvoir en somme.

    Avec ça en place, quid de la taxe à 75%, du mariage pour tous?…

    Cordialement

  6. Christine69 dit :

    Bonsoir Monsieur Tandonnet,

    Merci pour cette réflexion pertinente. Je ne sais pas si cela ne dépend que de nous, les électeurs, hélas, car le pouvoir apparaît aujourd’hui vraiment confisqué, entre de très grandes entreprises sans attaches, des institutions européennes détentrices de très grands pouvoirs dans des domaines majeurs, et des médias à la botte du pouvoir.. Ce n’est pas impossible, mais ce sera difficile, du moins à l’horizon de municipales 2014. Voyez comment a été traitée l’opposition au mariage gay, tant par le pouvoir en place que par les médis, de manière générale, il y a quelques exceptions, c’est vrai….

    D’autant que les lignes de fracture dans la société sont nombreuses, et fortes, désormais, et ne recouvrent plus (ou plus nécessairement) un axe droite-gauche.

    Une telle démarche de rassemblement national passera par la définition d’un pacte commun : Au delà des divergences inévitables, qu’est ce qui assure le lien, aujourd’hui, entre les français????

  7. noop dit :

    Bonjour Maxime,
    pour moi le problème c’est le liberalisme, même lorsqu’il est associé au « patriostisme ». Oh je sais on entend « liberté » dans ce mot, et on se lève tous pour la liberté… Mais qu’a-t-on fait en se prévalant du libéralisme ? On a placé l’argent au centre de tout, comme seul étalon. Le libéralisme est porteur de conduites cyniques. Evidemment que l’estprit d’entreprise, que la liberté d’entreprendre doivent être favorisés et protégés. Mais lorsque le libéralisme débouche sur l’erreur majeur de la mondialisation, sur le torpillage de l’idée européenne, je pense qu’il faut réfléchir à deux fois avant de s’appuyer dessus pour mener une politique de réforme et de redressement. Le « libéralisme » a gagné l’épisode des deux blocs, de la guerre froide, mais qu’a-t-il fait de sa victoire ? Sinon de généraliser la guerre économique, non pas entre entité patriotique et solidaire en interne, mais entre chaque composants des ces entités à savoir entre chaque individus eux-mêmes. Le libéralisme peut être « l’horreur économique ».

    • Noop, c’est affaire de définition: libéralisme veut dire selon moi liberté d’entreprise et libre concurrence. Si l’on compare à l’autre système, la planification et l’étatisme, on sait lequel des deux l’a emporté…
      Maxime

  8. JD75 dit :

    Un petit commentaire pour Freddie.
    Vous dites « Je crois que la jeunesse non lobotomisée va très largement quitter le pays ».
    C’est très exactement cela que veut « le système » : les gens déracinés ou isolés sont beaucoup plus vulnérables et dociles que les gens enracinés et disposant de toutes leurs attaches familiales, culturelles, « claniques » et nationales.
    Il n’a jamais été prétendu que le « grand mélange » pour obtenir des masses de « travailleurs nomades » (dixit Attali, entre autres) se bornerait à importer des nuées d’immigrés sans qualification dans des pays riches que l’on s’acharnait par ailleurs à détruire moralement.
    Mais in fine, ceux qui partiront seront probablement plus encore les dindons de cette tragique farce que ceux qui s’accrocheront à leur patrie.

    Bien cordialement,
    JD

  9. JD75 dit :

    Cher Maxime,
    Je crains que vous ne datiez un peu. La seule scission qui peut et doit encore se faire aujourd’hui se situe entre un vaste parti ultralibéral, cosmopolite et mondialiste, qui a actuellement tous les moyens (argent – légalement ou non – pouvoir et mass media) et sert de très puissants intérêts apatrides, qui est nuancé en « courants » dont l’UMP, le Centre, le PS, les Verts et les gauchistes, soutenus par beaucoup d’idéologues, d’endoctrinement et de corruption, et un parti – ou plutôt un rassemblement encore magmatique – national et patriote qui, seul, pourra avoir un volet social (la solidarité avec la terre entière est au-dessus des moyens de nos impôts, comme on le voit de plus en plus clairement !) dans lequel on retrouvera le FN (ne vous en déplaise), des gens de la vraie gauche (je pense notamment aux communistes « canal historique ») et la grande masse des honnêtes gens qui n’ont pas encore été décérébrés par l’idéologie dominante et de plus en plus totalitaire.
    C’est bien pour cela que cette seconde tendance, pourtant dans le fond majoritaire, est systématiquement diabolisée ou ringardisée (on joue aussi sur les pudeurs de jeunes filles des bonnes gens) de manière à surtout éviter que la mayonnaise ne prenne. Il faudra pourtant y arriver, sinon ce sera l’esclavage sans fin (écoutez donc le programme plus ou moins prophétique du bon docteur Attali, c’est édifiant !).
    Vous n’aurez plus de droite libérale et de gauche sociale, car social et national iront dorénavant de plus en plus de pair, avec en face mondialisme, mercantilisme et individualisme forcenés.
    Pour revenir sur un de vos billets précédents qui séparait gauche et droite, une telle distinction n’a plus aucun sens maintenant, surtout quand on se souvient de l’époque de la définition des dites gauche et droite, après la guerre de 1870. A cette aune, tous les partis actuels sont de gauche; le FN (vous savez, « l’extrêêême drouâââte fachiiiiiiste » selon la doxa politico-médiatique au pouvoir) serait probablement qualifié de centre gauche. Quant au PS et plus à gauche, les gens dont ils disent s’inspirer (les Jaurès, les Ferry et autre Gambetta…) les jetteraient manu militari en prison ou à l’asile pour attentat au bonnes moeurs, à l’exception, naturellement, de ceux qui seraient immédiatement guillotinés ou envoyés en déportation en Nouvelle-Calédonie pour haute trahison et autres crimes de lèse-nation…

    Bien cordialement,

  10. fredi maque dit :

    Démocrates et Républicains ?
    Nous ne sommes pas des américains.

  11. Frederic_n dit :

    Bonjour à tous.
    Bien evidemment, je partage le sentiment de tous. Et bien évidemment je ne me fais aucune illusion sur les municipales (enfin si : au pays des nuisibles, il est clair que le PS est le roi, et ce serait un moindre mal s’il prenait un gifle monumentale). Mais on ne recompose pas « comme cela  » un pays comme la France . Si les partis sont comme on dit épuisés , c’est qu’il y a des raisons de fond à cela. Sinon on ne comprendrait pas que le système ne se régénère pas : après tout des Etats comme les USA ou l’Allemagne montrent que le système démocratique fonctionne – mieux que chez nous en tout cas.
    A mon sens le problème est dans notre conception de la démocratie : nous avons une vision absolutiste, qui nous a fait dire que tout était politique, tout passait par les décisions du pouvoir. Or cela est lourd de deux conséquences :
    ==> d’une part la multiplication des corporations comme au bon vieux temps du royalisme avec le sacrosaint bloc des fonctionnaires et assimilés qui fait et défait les élections dans ce pays
    ==> mais surtout dans un univers mondialisé , le pouvoir français est limité, il n’a de sens que dans l’interdépendance avec ses voisins.
    Or que constatons nous ? de partout c’est le déni de cette réalité. On fait comme si. Ainsi presque tous ont appaludi – médias en tête- lorsque F Hollande a (fait semblant) de rejeter les recommandations de Bruxelles. Il paraît qu’on ne dicte pas à la France la politique qu’elle doit suivre
    Eh bien si ! Dans le monde dans lequel on entre, le pouvoir politique a des engagements à prendre avec les autres pays, et la démocratie ne rimera pas avec le pouvoir absolu du gouvernement Français. Et si la démocratie est à réinventer cela commence par là : accepter cette situation et délimiter ce que peut être l’intérêt général dans ce monde d’interdépendance qui commence par l’europe. C’est à mon sens le ba ba de la recomposition : commencer par dire aux français le réel (et en conclureentr’autres que la France doit aider en priorité ceux qui lui aident à tenir son rang dans la mondialisation)

    Certes pour beaucoup ici ce n’est pas enthousiasmant comme programme : aujourd’hui rien n’est plus facile que de vociférer contre Bruxelles ( vu le niveau économique général, dans le pays , c’est facile). C’est un discours appelé à un avenir électoral d’autant plus assuré que la France n’est pas prête de revenir au bon vieux temps du franc et de la souveraineté absolue ( personne parmi nos partenaires n’étant prêt à laisser la France se fourvoyer toutes seule dans ce qui serait une régression historique pour tous)
    Mais à ceux là je dirai une chose . Nous sommes tous ici irrités par ce pouvoir absolu et pourtant minoritaire que représente la gauche : littéralement a conquis dans notre pays. Mais quelle est la clef de ce pouvoir : c’est le poids politique démesuré du bloc des agents de l’état et assimilés lequel en plus du nombre a pour lui l’organisation en lobbys etc.. Demandons nous dans ces conditions qui a le plus à perdre à ce que la France s’adapte enfin à cette ère d’interdépendance ? Le même bloc des fonctionnaires . C’est en tout cas une des principales explications de ce déni permanent de la réalité qui agite nos politiques : qui gène les fonctionnaires est immanquablement chassé. Nicolas en sait quelque chose

    .

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  13. Freddie dit :

    J’ajoute que, si j’avais vingt ans, peu de perspectives de travail, et beaucoup de danger de voir mes éventuelles responsabilités parentales futures entravées par une politique marquée d’endoctrinement des enfants à l’école, je fuirais ce pays et ne prendrais pas le risque d’attendre un très improbable changement gouvernemental , ou un changement gouvernemental sans révision des lois sociétales. Je crois que la jeunesse non lobotomisée va très largement quitter le pays.

  14. Freddie dit :

    Par ailleurs, si un autre parti que le PS veut avoir du succès, il faut qu’il se préoccupe de l’emploi. C’est la seule chose qui intéresse les Français. Il faut aussi qu’il parle concrètement de ses solutions, sans langue de bois ni promesses exagérées.

  15. Freddie dit :

    Le vrai problème de ce pays, c’est que la gauche a tous les pouvoirs car la crise de l’emploi donne aux Français l’impression qu’il faut voter pour un parti « social ». Les Français se laissent abuser par une étiquette. Je ne vois pas d’issue. Tant qu’ils souffriront du chômage, les Français voteront PS et affiliés. Paradoxalement, le pouvoir absolu du PS, appuyé par les syndicats et les électeurs, fait qu’il attire tous les carriéristes et qu’il mène la politiques la plus dure socialement, car il n’a pas d’opposition (il réussit même à organiser la privation légale de père et de mère pour les enfants sans qu’il y ait grève générale). La solution, c’est de cesser de s’imaginer qu’un pouvoir absolu va s’occuper du peuple et organiser le contre-pouvoir : voter ce qu’on veut, mais surtout pas sempiternellement pour le PS en croyant qu’il va faire quelque chose pour l’emploi. Peu importe si le contre-pouvoir n’est pas parfait. L’essentiel, c’est qu’il y en ait un et qu’on sorte du despotisme.

  16. duval dit :

    Commencer par cesser de vouloir imposer vos présupposés d’énarque, de bureaucrate. Vous pourrez devenir utile.

  17. Jean-François Touzé dit :

    Pour une fois, cher Maxime, je serai en désaccord avec vous. Pas sur le constat, bien sur, qui est d’évidence. Mais sur la conclusion.
    La recomposition que nous appelons de nos voeux, cette recomposition qui est la condition première du relèvement nation et de la refondation de la République, ne dépend pas des seuls électeurs qui, une fois de plus,aux Municipales, aux Européennes et, l’année suivante aux Régionales et Départementales ( puisque c’est le nom que l’on donne désormais aux Cantonales), n’auront, à quelques exceptions locales près, d’autre choix que de voter pour les mêmes – UMP, PS, FG, Verts ou FN- ou pour des candidats marginaux, ou de s’abstenir.
    C’est donc avant tout à une crise de l’offre que la France est confrontée. C’est cette offre politique qu’il faut créer. Tant que des initiatives fortes ne seront pas prises en ce sens, la France s’enfoncera dans la nuit de la démoralisation et de la régression.
    JFT

  18. THORE Véronique dit :

    Bien d’accord avec ce que vous écrivez ….sauf que ….2 grands partis : l’un libéral et patriote, l’autre à connotation sociale …. problème ! je suis libérale, patriote et j’ai la fibre sociale ! je suis les trois ! comment faire ? il en faut un 3ème ? sinon je partage entièrement votre jugement
    De plus, je ne vois pas ce qui pourrait sortir des municipales ….entre l’abstention et le vote protestataire !…..
    Franchement , je suis très pessimiste , à ce jour, je vois FH au pouvoir pour 10 ans !
    Après c’est fini on ne fera plus aucun retour en arrière ! les 19 ans de la gauche au pouvoir avec la retraite à 60 ans et les 35h nous ont mis à genoux , sans parler de ses réformes sociétales …
    Un homme politique pouvait changer les choses, c’est pour cela qu’il avait soulevé tant d’espoir c’est Nicolas Sarkozy ! pas de chance ! il a essuyé plusieurs crises et il était très difficile pour lui dans un tel contexte de réformer notre pays ! il a failli être réélu, de peu , et pour parler franchement je ne vois que son retour pour sauver la droite de la pagaille dans laquelle elle se met !
    Peut-être que du chaos sortira la lumière ….

    • Véronique, je dis « connotation » sociale plus marquée, de manière à se différencier, mais cela n’empêche pas l’autre parti d’avoir aussi une forte préoccupation sociale, en des termes différents, en mettant l’accent sur le travail par exemple, merci beaucoup en tout cas. Moi aussi à ce stade je suis très pessimiste et partage votre inquiétude, mais en 4 ans, tout peut arriver…
      Maxime

  19. Bien d’accord avec votre conclusion Maxime quant à ce que nous pouvons attendre des Municipales de mars 2014. Cela veut dire que pour y arriver il faut de plus en plus d’Elus issus du secteur concurrentiel privé, qui lui sait ce qu’est la concurrence, la gestion des moyens, les économies….N’ayant pas de carrière « politique » à mener ils devraient pouvoir mettre en place les préceptes qu’ils s’appliquent et qui sortent, pour le meilleur changement possible, des schémas que les droites- gauches bricolent depuis trente ans plus, et qui ont démontrés que ce n’était plus la solution dans un Monde qui a changé. Maintenant auront ils la possibilité d’aller jusqu’au bout ? Les baronnies du gâteau politique seront bien difficile à déloger.
    Le basculement vers un mouvement de protestation avec un vote F.N. n’est pas la solution alors que certaines de leurs idées sont bonnes pour rétablir de la vraie justice sociale dans notre Pays.
    Cela on ne veut pas l’entendre alors que l’on permet à l’autre extrême de se pavader dans les médias ostensiblement à leur service….

  20. KERHERVE dit :

    Pourquoi opposer libéralisme, patriotisme et social ?
    Je pense qu’un parti véritablement gaulliste allie liberté d’entreprise, patriotisme dans le sens défense de l’intérêt général du pays, et dominante sociale à partir du moment où l’avenir étant tracé (rôle essentiel de la planification gaullienne), personne ne doit rester sur le bord du chemin. Tous participent, chacun récolte les fruits de cet engagement collectif.
    Quant au « pouvoir » il doit allier force de conviction (donc une constitution stable) et adhésion du peuple (référendum sur les sujets importants).
    Il suffit de trouver un leader charismatique pour porter ce projet et accepter tout l’héritage du général de Gaulle, œuvre inachevée…
    Voir aussi Gaullisme.fr et http://www.quimperle-passion.fr

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