Supputations stériles

La grande querelle de ce matin, dans l’opposition, concerne un éventuel retour en politique de Nicolas Sarkozy et une possible candidature de sa part aux présidentielles de 2017. Je trouve profondément choquante et puérile cette micro-polémique. Une fois de plus, on confond la politique et le show-business. L’important n’est évidemment pas le sort d’untel ou untel, mais l’avenir du pays: comment organiser une opposition crédible? Quelles sont les alternatives possibles sur le plan européen, international, de la politique économique et sécuritaire? Il faut sortir de la logique de la personnalisation à outrance. Peu importe, à ce stade,  le nom du futur titulaire de l’Elysée dans 4 ans, c’est beaucoup trop tôt pour en parler. Les politiques donnent parfois le sentiment de vivre entre eux, dans un monde endogame. Ne prenons pas les Français pour des imbéciles. Les noms de l’occupant de tel ou tel « Hôtel » ou « Palais » et les bobines médiatisés, ce n’est pas leur priorité. Ce qu’ils veulent savoir avant tout, c’est comment leur fille ou leur fils va trouver du boulot, comment ils vont finir le mois, et s’ils vivent dans un quartier sensible, comment sortir de chez eux sans  se faire insulter ou agresser. Les conflits d’ego, les histoires de personnes, ils n’en veulent plus et le politique ne cesse de se discréditer à ces petits jeux nombrilistes. Fixons d’abord des objectifs, une stratégie, un horizon. C’est la politique qui doit être au service des Français et non l’inverse.

Maxime TANDONNET

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A propos maximetandonnet

Ancien conseiller à la Présidence de la République, auteur de plusieurs essais, passionné d'histoire...
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23 commentaires pour Supputations stériles

  1. Demos dit :

    Toujours les méfaits de ce cancer institutionnel qu’est l’Election du Président.
    Qu’attend-on pour mettre à l’Elysée un Bourbon ou un Orléans?

    • Demos, en dehors de l’élection, il y a la transmission héréditaire, qui a quelques inconvénients aussi…
      Bien à vous
      Maxime

    • Nous avons besoin de sang neuf en France au niveau de nos dirigeants….Je vois que Ségolène Royale est en train de revenir dans le rang du Pouvoir. Les même têtes tout le temps..Désole Monsieur Tandonnet…comme les dénommes « Juppé », « Raffarin » et tous les autres . Si le pays ne change pas sa psychologie, chose très difficile a faire, j’en conçois, nous allons nous retrouvé dans un mélange politique et économique qui ressemblera à l’Italie ou la Grèce…
      Maurice TAYLOR que je n’aime pas particulièrement n’avait pas complètement tort de ses remarques concernant la France et sa façon de voir les choses…
      Concernant les Bourbons…nos cela n’est pas une solution non plus.

    • Jacques de Guise, « nous avons besoin de sang neuf » comme vous dites vrai!!!
      Maxime

  2. Je suis extasié devant ces personnes qui ont la science infuse…on dirait que les membres du gouvernement et les sous-fifres en particulier vont nous sortir d’un gouffre horrible, que la leur est a seul manière…Cela me rappel un certain parti politique outre-Atlantique…drôle comment l’histoire se répète..

  3. Annick dit :

    Bonjour Maxime,

    Juste une illustration de l’aveuglement politique :
    Le rapport Tuot et la réponse de Malika Sorel que nous retrouvons avec plaisir :

    http://www.lepoint.fr/societe/rapport-tuot-sur-l-immigration-les-quatre-points-qui-fachent-11-02-2013-1626327_23.php

    Bien à vous,

  4. Koufra dit :

    Appel de Cochin 1978, dommage…

    l est des heures graves dans l’histoire d’un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu’on lui cache.

    L’Europe que nous attendions et désirions, dans laquelle pourrait s’épanouir une France digne et forte, cette Europe, nous savons depuis hier qu’on ne veut pas la faire.

    Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots et le jargon des technocrates, on prépare l’inféodation de la France, on consent à l’idée de son abaissement.

    En ce qui nous concerne nous devons dire NON.

    En clair, de quoi s’agit-il ? Les faits sont simples, même si certains ont cru gagner à les obscurcir.

    L’élection prochaine de l’Assemblée européenne au suffrage universel direct ne saurait intervenir sans que le peuple français soit directement éclairé sur la portée de son vote. Elle constituera un piège si les électeurs sont induits à croire qu’ils vont simplement entériner quelques principes généraux, d’ailleurs à peu près incontestés quant à la nécessité de l’organisation européenne, alors que les suffrages ainsi captés vont servir à légitimer tout ensemble les débordements futurs et les carences actuelles, au préjudice des intérêts nationaux.

    1. Le gouvernement français soutient que les attributions de l’Assemblée resteront fixées par le traité de Rome et ne seront pas modifiées en conséquence du nouveau mode d’élection. Mais la plupart de nos partenaires énoncent l’opinion opposée presque comme allant de soi et aucune assurance n’a été obtenue à l’encontre de l’offensive ainsi annoncée, tranquillement, à l’avance. Or le président de la République reconnaissait, à juste raison, dans une conférence de presse récente, qu’une Europe fédérale ne manquerait pas d’être dominée par les intérêts américains. C’est dire que les votes de majorité, au sein des institutions européennes, en paralysant la volonté de la France, ne serviront ni les intérêts français, bien entendu, ni les intérêts européens. En d’autres termes, les votes des 81 représentants français pèseront bien peu à l’encontre des 329 représentants de pays eux-mêmes excessivement sensibles aux influences d’outre-Atlantique.

    Telle est bien la menace dont l’opinion publique doit être consciente. Cette menace n’est pas lointaine et théorique : elle est ouverte, certaine et proche. Comment nos gouvernants pourront-ils y résister demain s’ils n’ont pas été capables de la faire écarter dans les déclarations d’intention ?

    2. L’approbation de la politique européenne du gouvernement supposerait que celle-ci fût clairement affirmée à l’égard des errements actuels de la Communauté économique européenne. Il est de fait que cette Communauté – en dehors d’une politique agricole commune, d’ailleurs menacée – tend à n’être, aujourd’hui, guère plus qu’une zone de libre-échange favorable peut-être aux intérêts étrangers les plus puissants, mais qui voue au démantèlement des pans entiers de notre industrie laissée sans protection contre des concurrences inégales, sauvages ou qui se gardent de nous accorder la réciprocité. On ne saurait demander aux Français de souscrire ainsi à leur asservissement économique, au marasme et au chômage. Dans la mesure où la politique économique propre au gouvernement français contribue pour sa part aux mêmes résultats, on ne saurait davantage lui obtenir l’approbation sous le couvert d’un vote relatif à l’Europe.

    3. L’admission de l’Espagne et du Portugal dans la Communauté soulève, tant pour nos intérêts agricoles que pour le fonctionnement des institutions communes, de très sérieuses difficultés qui doivent être préalablement résolues, sous peine d’aggraver une situation déjà fort peu satisfaisante. Jusque-là, il serait d’une grande légèreté, pour en tirer quelque avantage politique plus ou moins illusoire, d’annoncer cette admission comme virtuellement acquise.

    4. La politique européenne du gouvernement ne peut, en aucun cas, dispenser la France d’une politique étrangère qui lui soit propre. L’Europe ne peut servir à camoufler l’effacement d’une France qui n’aurait plus, sur le plan mondial, ni autorité, ni idée, ni message, ni visage. Nous récusons une politique étrangère qui cesse de répondre à la vocation d’une grande puissance, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et investie de ce fait de responsabilités particulières dans l’ordre international.

    C’est pourquoi nous disons NON.
    NON à la politique de la supranationalité.
    NON à l’asservissement économique.
    NON à l’effacement international de la France.

    Favorables à l’organisation européenne, oui, nous le sommes pleinement. Nous voulons, autant que d’autres, que se fasse l’Europe. Mais une Europe européenne, où la France conduise son destin de grande nation. Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd’hui pour s’effacer demain.

    Puisqu’il s’agit de la France, de son indépendance et de l’avenir, puis qu’il s’agit de l’Europe, de sa cohésion et de sa volonté, nous ne transigerons pas. Nous lutterons de toutes nos forces pour qu’après tant de sacrifices, tant d’épreuves et tant d’exemples, notre génération ne signe pas, dans l’ignorance, le déclin de la patrie.

    Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France, le parti de l’étranger est à l’œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez pas. C’est l’engourdissement qui précède la paix de la mort.

    Mais comme toujours quand il s’agit de l’honneur de la France, partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement et les auxiliaires de la décadence.

    Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l’espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l’Europe de demain.

  5. Willy dit :

    Bonjour Maxime,

    On avait vu la haine rageuse des médias en son temps contre N.S.
    J’ai été expliqué ma vision sur le possible retour de NS aux commandes, je ne reviendrai pas dessus.
    Par contre cette idiote supputation me fait l’impression d’être un anathème = Faites pas chier, acceptez ce qu’on vous dit, sinon on vous envoi en punition chez Sarko.
    Je crois que le Général était un visionnaire. Mais je crois aussi que la 5eme République telle qu’il l’a pensé, a vécu. Il est temps de revoir le mode de fonctionnement de nos institutions car l’époque à changer et les politiciens (ou devrais je dire carriéristes) aussi.
    Ne voyez pas dans cette idée l’ombre de JL Mélangeon (tout et n’importe quoi), mais il serait bon de réadapter certaines choses aux valeurs ou plutôt aux manques de valeurs d’aujourd’hui.

    Bien à vous

  6. noop dit :

    En accord complet avec Annick Danjou.
    Pour compléter, je veux parler de l’étude récente du Cevipof sur la dernière campagne électorale de présidentielle sur un panel de 6000 personnes (et non 1000 comme c’est le cas habituellement). Une étude qui voudrait faire passer le message que la c’est la droitisation du discours de Sarkozy qui lui a été fatale…
    Mais non ce qui a perdu Sarkozy, c’est son style, c’est l’antisarkozisme des médias où les journalistes de gauche sont très majoritaires, c’est d’avoir cru qu’une campagne de communication (et non un campagne présidentielle) puisse renversé un quinquennat de ratés, mais c’est aussi d’avoir déjà laisser espérer une politique de droite pour faire au final quelque chose d’assez proche de la gauche, c’est la discrimination positive, la politique de la diversité (entendre communautarisme) et son commissaire Sebag, c’est l’ouverture à des personnes politiques de gauche alors qu’elle aurait du être faite uniquement vers la société civile, vers des non professionnels de la politique, c’est son refus de remettre finalement en cause le libéralisme ambiant et la mondialisation, c’est son mépris pour le vote du peuple français (référendum sur l’Europe nié par le congrès) etc…
    Alors non je ne crois pas que le retour de Sarkozy soit la solution pour une droite en ruine et à la dérive.

  7. Koufra dit :

    Vous êtes dans le vrai Jacques, plus aucune stratégie n’est définie avec des étapes, des objectifs clairs et atteignables, des acteurs et une coordination des actions et définition du rôle des acteurs …

    En fait, on a a faire a des gens qui compile sans chercher la cohérence, les revendications des minorités les mieux structurées, qui crient le plus fort.

    Ils n’ont, semble t il, pas de projet pour la France et pas de notion de base de gestion de projet. Il n’ont d’ambition que pour eux mêmes et pas pour leur pays, mais cela et aussi general dans notre société.

    La coordination des acteurs ? La communication? La segmentation des tâches entre les acteurs ? Etc … C’est impressionnant de voir a quel point ils vont tout a l’inverse du bon sens.

    On cours a la catastrophe rapidement si ils continuent comme cela.

    Bon je propose que le gouvernement fasse une note de cadrage pour définir ou ils veulent aller etc… Ce serait un début.

    Nous allons perdre 5 ans et n’en avons pas les moyens, la France sera clivée politiquement, ethniquement/sociologiquement a l’issu de ce quinquennat. Les « moi président  » reviendront alors ironiquement mais c’est la France qui aura souffert, alors si il s’agit de la France , ne lésinons pas!

    Cordialement

    Koufra

  8. Madame Danjou: je suis complètement de votre avis: il faut du nouveau sang en France. Cela veut dire que nous ne pouvons pas avoir du bling-bling d’une part et un incompétent d’autre part. La France est en train de sombrer dans un puits sans fin et si cela continue, tout ceux qui aura été construit sera détruit. Comme le dit Monsieur Tantonnet, il faut commencer par fixer des objectifs, une stratégie.

  9. Annick dit :

    Bonsoir Maxime,

    D’accord avec vous, et aussi avec Annick Danjou.
    Nous pataugeons dans la confusion la plus totale avec un gouvernement incompétent et impuissant à empêcher l’agonie qui a commencé parce qu’il manque de courage et de lucidité, au nom d’une idéologie absurde, d’un clientélisme indécent et insupportable.
    Chaque jour des usines ferment, des artisans se retrouvent sur le pavé, et un millier de Français au chômage. Chaque jour !
    Désormais, les larmes et le sang déroulent leur cortège de désespoir, sans que quiconque, parmi ces « zélites », ne se décide à prendre la mesure du désastre afin d’y apporter un véritable remède. Non ! Aucun diagnostic, personne n’est responsable, personne ne comprend qu’il est impératif de changer de voie, de prendre le pays à bras le corps pour en rassembler toutes les forces.
    Personne ne s’interroge pourquoi ça, par exemple :
    « Niort: elle se tue avec ses 3 enfants » :
    Une mère de famille s’est donné la mort par pendaison hier soir, après avoir étranglé ses trois enfants de trois ans, deux ans et quinze jours, suite au suicide de son mari fin janvier, annoncent le parquet de Niort et des gendarmes.

    Le parquet a fait état d’un écrit « très explicite sur les raisons de son geste ». Le suicide du mari, le 28 janvier, à la suite de problèmes de travail et d’argent, est « clairement mentionné sur l’écrit comme l’élément déclencheur de ce drame », d’après ces mêmes sources.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/04/97001-20130204FILWWW00348-niort-elle-se-tue-avec-ses-3-enfants.php

    Combien de temps encore allons-nous accepter leurs babillages inconséquents, leurs manœuvres de moulins à vent ? Faudra-t-il que nous soyons tous touchés ?

    Ce soir, je suis triste et en colère contre ces nuques raides et ces cœurs de pierre.

    Bien à vous tous,

  10. Koufra dit :

    Bonjour Bernard,

    J’ai moi fait le chemin inverse de très hostile en 2007 j’ai vote pour lui en 2012, malgré ce que je considère comme extrême y grave:
    Guerre en Libye
    Traité européen
    Réintégration commandement intégré de l’OTAN

    Malgré tout cela , il réussissait a faire bouger les lignes en france …

  11. Je suis d’accord avec Annick Danjou sur l’Homme que j’avais soutenu en 2007 et qui a voulu trop en faire et qui est tombé malheureusement pour notre Pays.. La droite fait preuve d’un silence assourdissant depuis le mois de novembre. Les déclarations de Alain Juppé sont d’un ridicule qui frôle l’inconscience. Et en plus Coppé qui veut une motion de censure: mais il pense vraiment que cela nous intéresse ?
    Comme beaucoup le répète depuis plusieurs mois nos politiciens sont vraiment trop loin de la réalité du quotidien des Français et des vrais problèmes.

  12. Plume dit :

    Monsieur Tandonnet,
    Rien de plus agaçant que le genre de déclaration faite par A. Juppé, et le genre de réponse faite par la personne ayant fait la déclaration, qui répond aux journalistes qui le questionnent sur la polémique quelque chose comme : ‘Je ne pensais pas provoquer ces réactions…’ . C’est comme ces jouranlistes qui publient/montrent des reportages aux images choquantes et qui disent : ‘Nous ne voulions surtout pas peiner les familles’ des personnes concernées par le reportage. Des paroles, des actes, des réactions qui sont preuves que l’égoïsme, l’individualisme sont tellement ancrés dans les personnes publiques (ou privées) et les media qu’ils ne s’en rendent même plus compte. On met à risque la vie de soldats pour un reportage sur les Taliban, mais c’est normal, c’est pour le droit à l’information des citoyens (pas du tout pour faire sensation et se faire remarquer, pensez-vous, pas du tout). On voudrait pouvoir disposer d’autrui pour son bon plaisir ( le droit à l’enfant des couples homosexuels, la GPA), mais c’est par souci d’égalité (pas du tout pour satisfaire son désir personnel d’avoir un enfant comme s’il s’agissait d’une poupée, et, non, leur but n’est pas d’ ‘objetiser’ le corps de la femme, au contraire, ils ont le plus grand respect pour elle…ben voyons…). Toutes les valeurs sont inversées, déformées pour justifier des comportements d’un égocentrisme effrayant.
    Que le retour ou non éventuel de M. Sarkozy fassent encore l’objet de polémiques montrent la pauvreté affligeante du travail des media politiques et est quand même un signe d’échec pour le pouvoir en place. Il n’y a qu’à voir le taux de popularitéde ce dernier (37% selon un récent sondage).

  13. Yves Leclercq dit :

    Il est exact que les propos d’Alain Juppé ont fait un bruit certain. C’est effectivement trop tôt, et les soutiens fidèles de Nicolas Sarkozy en sont ,pour la plupart, conscients. Il reste que la personnalisation du pouvoir est un effet de notre constitution, et des événements historiques qui l’ont imposée. C’est pourquoi, aussi, tant de personnalités s’y verraient bien.

  14. Annick Danjou dit :

    Pour parler franchement, j’ai voté N. Sarkozy en 2007 en espérant de grands changements. Année après année, j’ai été déçue pas seulement par les actions menées mais par le personnage qui a fini par me lasser. Et pourtant, je n’ai certainement pas voté Hollande que je ne peux pas supporter et qui, je le savais, mènerait notre pays à la ruine. Je me demande d’ailleurs chaque jour, pourquoi les français ont mis cet incompétent à la tête du pays! Donc pour revenir à votre article, je ne pense pas qu’un retour de N. Sarkozy soit souhaitable mais je constate qu’il n’y a plus de droite en France, plus d’opposition, ce qui est dommageable. Et les ténors que je soutenais auparavant, me déçoivent de plus en plus. Si un vote avait lieu demain, je ne sais vraiment pas pour qui je voterais.

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